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Témoignage





Cette page de mon site est dédiée à mon témoignage. Pendant que j'écris les diverses sections de ce texte, je suis toujours sous surveillance. Si je ne vais pas dans une pièce où les murs sont recouverts de papier d'aluminium, ceux qui m'observent peuvent regarder ce que j'écris pendant que je l'écris, même quand j'écris à la main. Quand une section du texte est placée sur le site, il s'ensuit généralement une réaction quelconque dans les médias. Tout ce que j'écris n'a pas encore été placé sur mon site et quand je n'avais pas encore de protection avec le papier d'aluminium, ce que je n'avais pas encore placé en ligne était parfois cité par les médias peu de temps après que je l'aie écrit.

Mon témoignage est divisé en sections auxquelles vous pouvez accéder en utilisant les liens ci-dessous. Vous pouvez donc lire le texte dans son intégralité, ou ne lire que les sections qui vous intéressent.



Table des matières :


Situation générale

Comment je travaille en étant sous surveillance

Protection avec le papier d'aluminium

Gang Stalking

Gang Stalking en contexte académique

Utilisation des membres de la famille

Jalousie, folie et mensonges

Vol précédé d'un avertissement des médias

Faux individus ciblés

Plusieurs individus ciblés francophones ne sont pas réels

Opposition contrôlée

Médias « alternatifs »

Dénonciateurs

Réponse en miroir et lecture des pensées

Tentative de prouver que je suis sous surveillance mentale (lecture des pensées)

Opération médiatique concernant la surveillance

Vol de mon travail artistique et intellectuel

Musique populaire : chansons parues au cours des dernières années faisant référence au harcèlement en réseau et à la surveillance

Hélicoptères

Conversation avec quelqu'un qui semble être un franc-maçon

Recrutement

Les indépendantistes et nationalistes québécois

Cas d'individus participant à cette opération

Depuis que mon site est en ligne

À propos des gens qui m'écrivent et qui créent des liens vers mon site

Ma situation actuelle




Situation générale

À la fin de l’année 2005, j’ai téléphoné sur une tribune à la radio et j’ai parlé de sujets d’actualités liés à la politique. Par la suite, pendant l’année 2006, j’ai aussi envoyé des lettres à des journalistes. Les sujets dont je parlais concernaient entre autres le conservatisme et ce que l'on appelait au Québec le débat entre les lucides et les solidaires.

Après avoir parlé sur une tribune téléphonique et avoir envoyé des lettres à des journalistes, les médias me pressurisaient par le biais de leurs animateurs pour que je le fasse à nouveau, ce que j’ai finalement fait en octobre 2006. Cette dernière lettre a été à l’origine d’événements qui ont marqué l’actualité. Des décisions politiques ont été prises, une foule de commentaires ont été faits et de grands débats s'en sont suivis.

C’est à partir de ce moment qu'un acharnement médiatique évident s’est manifesté de façon virulente à mon égard, mais toujours sans nommer mon nom. Plusieurs journalistes étaient agressifs et m’accusaient indirectement de toutes sortes de faussetés.

De plus, j'ai graduellement pris conscience que quelque chose d'anormal se passait pour finalement constater que j'étais constamment surveillé, 24h sur 24, 7 jours sur 7, et ce, partout : dans la rue, à mon travail, à l'endroit où j'étudiais, partout où je vais et même chez moi. J’ai aussi constaté que ces gens, en plus d’être informés à propos de tout ce que je dis, de ce que j’écris et de ce que je fais, ont aussi la capacité de lire mes pensées.

Cette situation est assez particulière et peut de prime abord en laisser plusieurs sceptiques, mais elle est pourtant bien réelle. Je n’ai appris qu’en 2011 de quelle façon ce système fonctionnait, ce que vous pouvez aussi constater en consultant les autres sections de ce site et en utilisant les hyperliens.

Étant moi-même ciblé depuis 2005-2006, je sais que beaucoup de choses qui sont rapportées par des individus ciblés sont bien réelles. Il s'agit d'un ciblage individualisé et personnalisé. Au fond, toute la population est ciblée par les médias et par le gouvernement, mais si quelqu'un dit quelque chose qui dérange, le ciblage devient plus personnel.

Tout le monde est impliqué dans ce système : gouvernement, médias, police, milieux de travail, universités, hôpitaux, familles, etc. Tout ce que je dis, tout ce que je fais est enregistré, tout ce que je lis, tout ce que j’achète, tout ce que je mange est surveillé, la plupart du temps accompagné de commentaires dans les médias.

Depuis 2006, toutes les grandes histoires d'affaires publiques sont inspirées de ce qui est recueilli de cet espionnage de ma personne. La majorité des informations utilisées ne proviennent pas de ce que j'ai dit sur une tribune et de ce que j'ai écrit dans des lettres, mais bien de mes paroles prononcées en privé, de l'espionnage de ma vie, du piratage de mon ordinateur et de la lecture à distance de mes pensées.

Selon un texte de Nicolas Desurmont, la police et le gouvernement fonctionnent de connivence avec les médias dans la mise en pratique de ces tactiques. Je l'avais personnellement constaté, mais le texte de Desurmont m'en donne la preuve. Monsieur Desurmont ne traite pas de la question de la lecture des pensées, mais il aborde cependant les phénomènes du mimétisme et de la réponse en miroir par les médias. Voici un extrait de son texte :


« En effet, le macro contre-espionnage est un ensemble de techniques, qui selon l’État-major du Ministère de l’Intérieur, a recours aux voies médiatiques et politiques (communication du centre du pouvoir médiatique vers la périphérie). Il consiste à offrir une réponse en miroir aux informations récupérées par les écoutes directes, les interceptions d’appels téléphoniques et parfois des activités quotidiennes de la victime visant ainsi à faire contrepoids à l’espionnage électronique et téléphonique des réseaux criminels. Nous pourrions qualifier cette méthode d’enquête de désinformation, même si l’information donnée n’est pas forcément erronée mais plutôt cryptée. Ainsi on multiplie les indices sur l’identité de la personne et sur ses activités au journal télévisé ou dans les médias (date de naissance, destination de voyage, prénom du ou de la partenaire, etc.). La réussite du macro contre-espionnage relève, comme nous l’avons affirmé plus tôt, de la capacité à maintenir en circuit fermé les éléments d’informations de la vie privée de la victime de telle manière à pouvoir en sélectionner des éléments qui font dès lors office de message crypté. »

(Tiré de Desurmont, Nicolas, « Vers une problématique du harcèlement criminel en réseau », dans la Revue internationale de criminologie et de police technique et scientifique (Neufchatel, 2006, 3, LIX, p. 353.)


Cette description de ce que Desurmont désigne comme étant une « réponse en miroir » correspond exactement à la situation que je vis depuis 2006. J'ai rapporté cette situation à la police, mais bien entendu sans résultat puisque comme l'écrit l'auteur, la police est impliquée dans ce genre d'opération.

Un autre aspect la situation, c'est qu'il y a eu des épisodes où des gens étaient placés autour de moi partout où j'allais. Ces gens faisaient référence à mes conversations privées et imitaient mes habitudes personnelles ainsi que mes goûts. Parmi ces gens, certains d'entre eux ressemblaient à des membres de ma famille ou à des gens que j'ai connus dans le passé. Parfois, ils me ressemblaient aussi, soit par certaines caractéristiques physiques, par l'imitation de mes habitudes ou de ma tenu vestimentaire. Les membres de ma famille ont aussi eu un comportement étrange à mon égard lorsque j'ai eu des conversations téléphoniques avec eux. L'un d'entre eux imitait constamment ce qui venait de m'arriver, alors que je n'en avais pas encore parlé avec ma famille.



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Comment je travaille en étant sous surveillance

Depuis que j'ai été placé sous surveillance, je ne peux pas travailler de la façon dont je travaillais auparavant. Je ne peux pas travailler à l'ordinateur comme je l'aurais fait en temps normal. De plus, je ne peux pas écrire quelque chose à la main sans prendre une chance de me faire voler.

Ce que j'ai décidé de faire, c'est de placer une partie de ce que j'écris sur mon site et d'essayer de cacher le reste. La plus grande partie de ce que j'ai écrit ne se trouve pas sur mon site.

Pour essayer de me cacher, j'ai recouvert les murs, le plafond, le plancher et la porte d'une pièce de mon appartement avec trois épaisseurs de papier d'aluminium. Tout est recouvert, même les prises de courant et le plafonnier.

Cette pièce est aussi l'endroit où je vais pour lire, parce qu'ils espionnent ce que je lis et en parlent dans les journaux. Ils essaient de deviner et de neutraliser à l'avance ce que je vais dire et ce que j'écrirai. Ils savent aussi quels livres j'achète et ils en parlent.

Faire des recherches à la bibliothèque est quelque chose de problématique. Lorsque je fais des photocopies, ils me disent à la radio que les photocopieurs ont la capacité de tout enregistrer. Ils possèdent une copie de toutes les pages que j'ai photocopiées. Je pense personnellement qu'ils peuvent accéder aux photocopieurs par satellite.

Le texte que j'ai sur mon site n'est qu'un brouillon. J'écris tout à la main dans ma pièce recouverte de papier d'aluminium. Par la suite, je vais à l'ordinateur, qui est placé à l'extérieur de cette pièce, et je tape le texte. Je le place ensuite sur mon site le plus rapidement possible. (Je possède un portable bon marché que j'apporte avec moi dans cette pièce, mais j'ai eu des problèmes techniques. J'ai donc recommencé à écrire à la main. Je n'utilise ce portable que pour la lecture de documents pdf.) Le texte sera éventuellement retravaillé. Je ne peux pas réellement me permettre de laisser reposer un texte comme je devrais le faire, pour par la suite le réviser plusieurs fois avant de le placer en ligne. Même si j'ai une pièce recouverte de papier d'aluminium, je ne suis jamais certain à 100% qu'ils ne savent pas ce que je fais.

Il s'agit donc de la façon dont je travaille et c'est la raison pour laquelle je fais parfois certaines modifications au texte, par exemple lorsque je traduis d'une langue à une autre. Je suis aussi conscient que ce que j'écris pourrait être mieux, que la structure des phrases pourrait être améliorée et qu'il y a encore des fautes d'orthographes à corriger. Je n'utilise pas de logiciel de correction, sauf celui qui est intégré dans le logiciel de traitement de texte. J'en utiliserai peut-être un pour une version finale si je fais un document complet à partir de tout ça. Il y aura probablement éventuellement un document pdf. Pour l'instant, je me révise moi-même lorsque j'ai le temps. Je travaille aussi en deux langues, ce qui est plus long.

Je ne me sens pas coupable de ne pas placer en ligne des textes parfaits juste parce que ces gens partent après moi avec ça, ce qui est aussi une chose qu'ils aiment faire. De plus, je ne me révise pas autant que je le devrais parce que je ne veux pas les écouter. C'est comme s'ils me donnaient des ordres illégitimes, alors je n'écoute pas. Je vais faire les corrections quand je le voudrai, et je continuerai à penser que j'ai la crédibilité pour critiquer leur système, même si leur but est de démolir cette crédibilité. Je ne travaille pas pour ceux qui me surveillent et je sais que je suis capable de faire mieux que cela, même sans logiciel, parce que je l'ai déjà fait dans le passé.


(Ajouté en ligne le 31 mai 2015, avec des modifications les 1er août et 22 décembre 2016 et le 12 novembre 2019.)



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Protection avec le papier d'aluminium

Pour me protéger, j'ai recouvert tous les murs, le plafond et le plancher d'une pièce de mon logement avec du papier d'aluminium. Tout doit être recouvert, même la porte. Il ne faut pas laisser d'ouvertures. J'ai recouvert même le plafonnier et les prises de courant. Un tapis peut être placé sur le plancher pour éviter de déchirer le papier d'aluminium.

J'utilise personnellement trois couches de papier d'aluminium. Je ne sais pas si ça fonctionnerait aussi avec une ou deux couches, car je ne l'ai pas essayé. J'ai utilisé trois couches parce que c'est ce que certaines personnes disaient sur Internet et je voulais être certain d'être protégé.

J'utilise cette pièce depuis 3 ou 4 ans. Selon le retour des informations qui me sont retransmises par ceux qui me surveillent, ça semble fonctionner à plus de 95%, la plupart du temps même presque à 100%, mais pas toujours. Ils ne me donnent presque pas d'indications sur ce que je fais dans cette pièce quand tout est bien fermé. Cependant, si je laisse la porte ouverte, ils me donnent alors des indications me laissant savoir qu'ils savent ce que je fais.

Au début, j'éclairais la pièce avec des chandelles car je ne voulais pas avoir quelque chose de connecté dans la prise de courant. Par la suite, j'ai aussi essayé d'éclairer avec une lampe et ça fonctionne. La connexion est recouverte de papier d'aluminium car je ne veux pas laisser d'ouvertures. Je n'ai pas essayé les ampoules LED, je n'utilise que les vieilles ampoules conventionnelles.

Les pompiers m'ont dit qu'il n'y a pas de danger à utiliser ce genre de protection, en autant qu'il n'y ait pas de chaleur qui se dégage de la prise de courant.

Puisque je suis conscient que je ne suis pas protégé à 100%, je ne suis pas certain s'ils utiliseront éventuellement contre moi les informations qu'ils peuvent encore obtenir par le biais de cette surveillance. Pour l'instant, je me sens protégé parce qu'il ne me donne pas beaucoup d'informations à propos de ce que je fais dans cette pièce, mais il y a tout de même une possibilité qu'ils emmagasinent ces informations afin des les utiliser plus tard s'ils avaient besoin de le faire. S'il y avait quelques changements que ce soit concernant mon niveau de protection dans cette pièce, je le dirais sur mon site.


Note :

Sur Internet, il y a des gens qui ciblent mon site. Par exemple, puisque je dis que j'utilise 3 couches de papier d'aluminium, ils disent qu'une seule couche suffit, pour par la suite changer d'idée et dire que ça prend 7 ou 8 couches, mais que vous êtes chanceux si vous obtenez un niveau de protection pouvant aller jusqu'à 80%, juste parce que moi je dis que j'obtiens plus de 95%. Ces gens sont en fait des agents qui se mettent à traquer des vraies cibles sur Internet. Ceux qui connaissent bien la confection d'une cage Faraday disent que 2 ou 3 couches sont suffisantes, c'est la raison pour laquelle c'est ce que j'ai fais.

Ces agents sur Internet disent aussi qu'ils sont attaqués par des rayons concentrés et qu'il n'est pas seulement question d'un champs électromagnétique. Je n'ai personnellement jamais eu connaissance de l'utilisation de ce genre de rayons.

Comme je l'ai dit, j'obtient jusqu'à maintenant un très haut niveau de protection depuis que j'utilise cette pièce recouverte de papier d'aluminium. S'il y avait des changement, je le dirais sur mon site.


(Ajouté en ligne le 1er août 2016. Des modifications et des ajouts ont été effectués le 14 juillet 2017)



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Gang Stalking

Dans cette section, je vais décrire la nature du gang stalking dont j'ai été l'objet.

● Ceux qui prennent part au gang stalking : représentants des médias, politiciens, la police, représentants de syndicats, universitaires, de simples civils, des collègues de travail, des médecins et des membres de la famille.

● Ce qui est fait :

-Espionnage constant, partout où je me trouve, sans exception. Je n'ai aucune vie privée.

-Des gens autours de moi parlent de ce que je dis en privé. C'est arrivé avec des étrangers, des collègues de travail, des universitaires, des étudiants et des membres de ma famille.

-Lecture de mes pensées.

-Réponse en miroir dans les médias.

-Chercher à me piéger sur le marché du travail.

● Le cas d'un stalker :

L'individu avait un visage typique de délinquant, comme certains visages que l'on peut voir quand des individus ciblés placent en ligne les photos de leurs stalkers. Ce gars portait un nom que j'avais pris comme pseudonyme sur Internet. Les médias avaient préalablement essayé de me faire sentir coupable de quelque chose à cet effet et me faisait passer pour un criminel.

Ce gars a été engagé à l'endroit où je travaillais à l'époque. Il était turbulent et avait un comportement provocateur. Il me donnait parfois des indications qui me démontraient qu'il connaissait des choses sur moi.

Il me parlait constamment de mon bicycle. Il y avait toujours quelque chose qui se passait par rapport à mon bicycle. Il venait me voir et me disait « J'ai réparé quelque chose sur ton bicycle ». Je ne lui avait pas demandé de le faire. Une fois, j'avais un problème avec un roue. J'ai donc apporté cette roue à un magasin de bicycle où j'ai l'habitude d'aller. Sur la rue, alors que je m'y rendais, j'ai croisé ce gars. Un autre fois, je sortais de mon appartement et il était en face de chez moi sur son bicycle et me regardait.

Au travail, il est éventuellement arrivé avec un nouveau bicycle quelque peu excentrique. C'était comme s'il voulait créer une compétition à propos de qui avait le plus beau bicycle, ou le plus particulier. Le mien est très ordinaire. Une fois, pendant la pause, j'étais assis à ma place habituelle, près de la fenêtre. Je pouvais voir dehors, dans le stationnement. Il est arrivé sur son nouveau bicycle et à pris une allée du stationnement qui se dirigeait près d'où j'étais assis, à l'intérieur. Par la suite, une voiture de police a suivie le même trajet. Lorsque la police est arrivée près de moi, c'était comme si le policier riait. (Il y a eu d'autres incidents dans la rue où la police me regardait en riant.)

Ce stalker est éventuellement devenu un membre de l'équipe des gérants. Une fois, nous avons reçu des ordres concernant la tenu vestimentaire. Nous devions porter un certain chandail au lieu de porter nos propres vêtements. Au début, il y a eu une résistance et personne ne portait ce chandail, même les gérants. Il y en a un qui me donnait l'ordre de le faire, et qui arrivait par la suite habillé comme je l'étais auparavant. Nous avons été avertis à nouveau par la direction et éventuellement, un uniforme complet nous a été donné. Je portais donc cet uniforme, mais les gérants ne respectaient pas les directives. Le stalker que j'ai décrit plus haut est même arrivé au travail habillé comme je m'habillais chez moi. Cet incident est arrivé alors que je venais de modifier mes habitudes vestimentaires à cause d'un changement de température. Peur eux, il ne s'agissait que d'une autre occasion de m'indiquer que je suis sous surveillance dans mon appartement.

Ce type de gang stalking que j'ai décrit dans cette section est arrivé dans 4 milieux de travail différents ainsi que dans des universités et d'autres endroits que je visite, toujours avec une imitation de mes comportements, des conversations autour de moi à propos de ma vie privée et certains individus turbulents qui me ciblent plus que les autres, le tout accompagné de commentaires dans les médias.



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Gang Stalking en contexte académique

Quand j'ai commencé à être ciblé, j'étais à l'université. J'ai aussi occupé des emplois pendant ces études et j'étais sous surveillance partout : chez moi, au travail, à l'université et dans les endroits où je faisais des sorties. Tout ça m'a permis de constater l'existence de ces nœuds de transmission entre le monde universitaire, politique et professionnel dont parle Nicolas Desurmont dans La géocriminologie en contexte de gang-stalking.

Voici les grandes lignes de ce qui s'est passé dans les milieux académiques :


- Surveillance de mes allées et venues par des étudiantes

- Manipulation des notes

- Enseignants ayant des comportements étranges m'indiquant qu'ils savaient ce que je faisais à l'extérieur du milieu universitaire

- Échange d'information entre le milieu de travail et les milieux universitaires

- Participation des médias (retour en miroir, commentaires sur mes travaux, mes exposés, etc.)

- Mimétisme

- Références à ma vie privée de façon verbale ou dans le courrier électronique

- Participation des membres de la famille


Je possède aussi un document qui relate tout ce qui s'est produit dans ces milieux. J'avais déposé la version originale de ce document le 19 décembre 2012 dans la cadre d'une plainte concernant ma situation. Cependant, ce document n'est pas considéré comme étant une plainte officielle par le bureau où je l'ai déposé. Je n'avais que quelques preuves concernant une personne en particulier et non pour l'ensemble de la situation. Puisque le bureau ne voulait pas enquêter davantage au sujet de la situation, ce que je considère qu'ils auraient dû faire, je n'ai pas officiellement porté plainte contre cette personne. Ça n'aurait été qu'une forme de vengeance contre une seule personne avec laquelle, de toute façon, je n'avais plus à avoir de contacts. Ça n'aurait rien changé à la situation d'ensemble et, de plus, cette personne était en fin de carrière.

Je n'ai pas le droit de montrer le document original en ligne. Je possède une copie numérisée de ce document et le bureau où je l'ai déposé l'a gardé en archive. Je possède aussi une preuve que le document m'a bel et bien été transmis par ce bureau. J'ai été avisé de ne pas mentionner les noms. Le document original comporte 183 pages avec les documents en annexe. Sans les documents en annexe, le texte faisait 28 pages. Je montre ici une version de ce texte avec certains changements effectués pour des raisons de confidentialité. J'ai aussi ajouté certains commentaires. Les changements apportés aux textes ont été placés entre crochets : [   ].

Voici donc ce texte :


Introduction

Le 2 novembre 2012, j’ai rencontré monsieur [...] du centre de [...]. Après lui avoir rapporté ma situation, il m’a indiqué que je pouvais rédiger une plainte à ce sujet. Le document que vous avez entre les mains fait donc office de plainte.

Je suis inscrit à la [...], mais cette situation ne concerne pas que le département [...] de l’Université [...]. C’est pourquoi j’ai tout d’abord dressé un portrait général de la situation avant d’en arriver aux éléments pour lesquels votre centre peut intervenir. Je crois que vous comprendrez mieux ce qui se passe si vous connaissez l’ensemble de la situation, car elle est aussi liée à ce qui se passe à l’extérieur de l’université. Comme vous le constaterez, il s’agit d’un phénomène ciblant des individus dans tous les aspects de leurs vies partout où ils vont. Ce phénomène n’est pas publicisé par les grands médias et il est donc peu connu du grand public.

Je vous demanderais de ne pas rejeter trop rapidement du revers de la main ce que je rapporte ici même si cela peut de prime abord vous sembler invraisemblable. Des documents placés en annexe viennent confirmer mes dires et une simple recherche sur Internet avec certains mots clés indiqués dans le texte vous permettra de constater que ce que je rapporte ici est bien réel. Certains documents que j’ai placés en annexe ont déjà été remis à monsieur [...]. Je les ai placés ici à nouveau pour qu’ils soient disponibles pour les autres personnes qui liront cette plainte.

Cette plainte est présentée sous la forme d’un document qui peut vous sembler volumineux, mais le texte comporte des sections dont les titres vous permettront de bien identifier les éléments pour lesquels vous pouvez intervenir. La lecture de tout le document ainsi que des documents placés en annexe vous permettra cependant de bien comprendre la situation et de vous familiariser avec celle-ci.


Situation générale

À la fin de l’année 2005, j’ai téléphoné sur une tribune à la radio et j’ai parlé de sujets d’actualités liés à la politique. Par la suite, pendant l’année 2006, j’ai aussi envoyé des lettres à des journalistes. Mes propos étaient parfois assez directs et les sujets dont je parlais concernaient entre autres le conservatisme et le débat entre les lucides et les solidaires. Après avoir parlé sur une tribune téléphonique et avoir envoyé des lettres à des journalistes, les médias me pressurisaient par le biais de leurs animateurs pour que je le fasse à nouveau, ce que j’ai finalement fait en octobre 2006. [...] Cette dernière lettre a été à l’origine d’événements qui ont fait l’actualité. Bernard Landry a envoyé une lettre au premier ministre du Canada Stephen Harper pour lui demander d’octroyer le statut de nation à la société québécoise et monsieur Harper a par la suite prononcé en chambre une motion à cet effet.

C’est à partir de ce moment qu’un acharnement médiatique évident s’est manifesté à mon égard de façon virulente, mais toujours sans nommer mon nom. Plusieurs journalistes étaient agressifs à mon égard et m’accusaient indirectement de toutes sortes de faussetés.

De plus, je me suis retrouvé depuis ce temps dans une situation où je suis surveillé 24h sur 24, 7 jours sur 7, et ce, partout  : dans la rue, à mon travail, à l’université, partout où je vais et même chez moi. Cette surveillance est constante et j’ai constaté que ces gens, en plus d’être informés à propos de tout ce que je dis, de ce que j’écris et de ce que je fais, ont aussi la capacité de lire mes pensées. [...]

Cette situation peut sembler particulière et peut de prime abord en laisser plusieurs sceptiques, mais elle est pourtant bien réelle. Je n’ai appris qu’en 2011 de quelle façon ce système fonctionnait. Des documents ajoutés en annexe prouvent que les technologies permettant de s’adonner à ce type de surveillance existent bel et bien. Je vous donne aussi des liens vers des sites Internet d’organismes et d’individus connaissant ce système. Il s’agit de technologies qui ne sont pas publicisées par les médias de masse et qui font souvent l’objet de désinformation.

Les individus qui se retrouvent dans cette situation sont qualifiés d’individus ciblés ou targeted individuals en anglais. Une recherche sur Internet avec ces termes vous donnera d’autres informations à ce sujet. Étant moi-même ciblé depuis 2005-2006, je sais que cette situation est bien réelle.

Tout le monde est impliqué dans ce système  : gouvernement, médias, police, milieux de travail, universités, hôpitaux, familles, etc. Tout ce que je dis, tout ce que je fais est enregistré, tout ce que je lis, tout ce que j’achète, tout ce que je mange est surveillé, la plupart du temps accompagné de commentaires dans les médias.

Dans certains cas, des gens sont placés autour de moi, ce que l’on appelle en anglais du gang stalking (encore une fois, une recherche sur Internet avec cette expression vous permettra de constater que je ne suis pas le seul à rapporter cette situation). Ces gens me visent par leurs paroles et par leur habillement. Par exemple, lorsqu’il y a un changement de saison et que je change mes habitudes vestimentaires, un supérieur au travail s’habille de la façon dont j’étais habillé chez moi, sans respecter le code vestimentaire, alors que l’on applique à mon égard de façon stricte les règles liées au port de l’uniforme, des règles que le supérieur en question ne respecte pas lui-même. Des personnalités publiques s’habillent aussi comme moi. Certaines personnalités publiques prenaient aussi l’habitude de fréquenter les endroits que je fréquentais et j’ai arrêté de fréquenter ces endroits pour cette raison.

Si j’ai une conversation avec quelqu’un, ou si je réfléchis à voix haute chez moi sur un sujet précis, j’arrive à l’université et une enseignante discute de ce sujet avec une étudiante. L’enseignante me dit par la suite  : « Je n’en parle pas avec toi, car ce n’est pas toi que je dirige ».

Les moindres conversations que j’ai avec quelqu’un, homme ou femme, sont suivies de commentaires dans les médias par le biais de personnalités de la politique et du divertissement, de journalistes et d’animateurs de radio.

On cherche aussi à me «  matcher  » avec une femme à distance, le tout accompagné de commentaires dans les médias. Ils font ça, car ils veulent filmer mes relations sexuelles, les analyser et les commenter dans les médias. Des psychiatres travaillent pour eux. Le Dr [...] en est un exemple. J’ai déjà eu cet individu après moi alors qu’il avait encore une émission.

Toutes les grandes histoires liées aux affaires publiques depuis 2006 comportent des éléments me visant personnellement. Des personnages déambulent dans les médias en imitant hors contexte ma personnalité et mes convictions. Ce que j’écris dans une lettre, par exemple pour dénoncer ce que je vous rapporte ici, est ramené à une autre situation comportant des éléments similaires, mais sans rapport direct avec ce que j’ai écrit.

Ces éléments vous donnent une idée générale de la situation dans laquelle je me suis retrouvé après avoir parlé sur une tribune téléphonique. Des lettres envoyées à la GRC et au CRTC que j’ai placées en annexe vous donneront aussi plus de détails.


À [...]

Votre bureau ne peut pas intervenir pour ces événements, mais je vous les rapporte tout de même pour que vous puissiez comprendre la situation d’ensemble. C’est lorsque je terminais mon bac en [...] que j’ai graduellement commencé à trouver que quelque chose de bizarre se passait.

Au trimestre d’automne 2006, dans un de mes derniers cours à l’[...], j’ai eu la pire note de mon bac [...]. L’enseignante demandait la participation, ce que je faisais, alors que des étudiantes qui ne participaient pas ont eu une meilleure note que moi.

C’est pendant ce trimestre que j’ai envoyé la lettre qui a eu le plus de conséquences, celle à la suite de laquelle Bernard Landry a pris position publiquement pour demander au premier ministre du Canada Stephen Harper d’accorder le statut de nation au peuple québécois.

L’été suivant, donc à l’été 2007, j’occupais un poste de [...]. On m’avait annoncé à l’avance sur Internet que j’allais être engagé à cet endroit. Toutes les autres recherches d’emplois avaient été infructueuses et le seul endroit où j’ai obtenu un emploi est celui dont on m’avait parlé indirectement alors que je clavardais. Je commençais d’ailleurs à cette époque à me sentir surveillé à cet endroit où j’allais clavarder.

Une journée, en me rendant au travail à bicyclette, une fille qui suivait le cours avec moi à l’[...] à l’automne 2006 s’était postée sur mon trajet sur la piste cyclable. Elle était seule et avait un comportement étrange. Elle était arrêtée et n’avançait pas même quand la lumière était verte. Je suis passé au côté d’elle pour traverser la rue. Elle ne m’a pas regardé et elle avait le visage tout crispé. Les médias en ont parlé les jours suivants. Quelques jours après, une personne portant le nom de cette fille est apparue à un endroit ou j’allais clavarder. Je l’ai ignorée et je ne suis plus jamais retourné là, ayant l’impression d’être surveillé. Les médias ont par la suite fait des commentaires à connotation sexuelle à cet effet. Je suis allé dans un magasin de revues et journaux et une femme a dit à quelqu’un, en nommant le nom de cette fille  : «  Pourquoi ils parlent toujours d’elle?  », ce qui était vrai, car son nom avait dernièrement souvent été mentionné par les médias. Il y a même eu des photos de filles qui lui ressemblaient dans les journaux alors qu’elle était insérée dans un contexte sexualisé. Cet incident vous donne un exemple de l’ampleur de la situation dans laquelle je me retrouve, une situation qui déborde du cadre universitaire. Il ne s’agit ici que d’un exemple. Un autre incident s’est aussi produit avec une autre fille qui assistait à ce cours et d’autres incidents de ce genre se sont aussi produits avec des individus qui ne sont pas liés à mes études universitaires.


À l’Université […]

Dans cette section, je vous rapporte les éléments de cette situation pour lesquels votre bureau peut intervenir, puisqu’ils sont liés à l’Université […].

Alors que le ciblage de ma personne par les médias se poursuivait de plus belle, toujours avec autant d’intensité, je me suis inscrit à [une] mineur en [...] à l’[...]. Une foule de « coïncidences » que je ne rapporte pas toutes ici continuaient à se produire, partout où j’allais  : au travail, dans des endroits où je prenais l’habitude d’aller et à l’université.

Avant que je ne commence à obtenir mes premiers résultats académiques, lors d’une entrevue à l’émission de [...], un politicien qui me ciblait depuis le début de toute cette histoire, fait référence à la note «  [...]  ». [...] Lorsque j’ai commencé à avoir mes premiers résultats, j’ai constaté que j’avais obtenu les notes «  [...]  » et «  [...]  », «  [...]  » étant une note que je n’avais jamais obtenue auparavant à l’université, ayant toujours obtenu des «  [...]  » et des «  [...]  ». [La note que j'avais obtenue correspondait à celle mentionnée par le politicien.] J’ai la conviction que tous ces gens, journalistes, politiciens et professeurs, savaient avant même que je n’obtienne ces notes que l’on m’attribuerait des «  [...]  » et qu’on me l’a annoncé d’avance par le biais de cette entrevue à la radio. Un animateur, [...], avait même annoncé mon inscription en [...], toujours sans me nommer. Les animateurs parlaient souvent de moi de façon indirecte, par exemple en disant «  Il  », sans jamais nommer mon nom. Cette façon de faire leur permet de faire indirectement ce que qu’ils n’ont pas le droit de faire directement et de rester à l’abri des poursuites.

Plus tard, un journaliste de [...], [...], a crié à la radio  : «  Il a des «  [...]  », il a des «  [...]  », il a des «  [...]  »!!!  » [en parlant de mes résultats académique] Ces gens ne sont même pas supposés connaître mes résultats académiques. Soit ils hack les ordinateurs de l’université ou le mien lorsque je consulte mon relevé de notes, ou bien ce sont des gens de l’université qui leur refilent les notes. De toute façon, je sais maintenant qu’avec les technologies qui existent, ils peuvent entrer n’importe où même lorsqu’on se protège.

À l’automne 2008, j’avais un cours intitulé [...] avec l’enseignant [...]. Je trouvais que cet enseignant avait un comportement étrange avec moi, car il me fixait souvent. Lors d’un cours où nous devions remettre un travail, j’avais l’impression qu’il donnait son cours en abordant les points que j’avais abordés dans mon travail, alors qu’il n’était pas supposé l’avoir lu, car je ne l’avais pas encore remis et que je ne lui en avais pas parlé. J’ai eu «  [...]  » pour ce travail. [La même note que celle mentionné par le politicien, en-dessous de ce que j'avais l'habitude d'avoir] Ce sont des étudiants qui faisaient la correction et lorsque les travaux ont été remis, l’étudiante qui les distribuait avait un comportement étrange. Elle avait mon travail entre les mains et elle a dit mon nom pour me le remettre alors que j’étais devant elle, mais son comportement démontrait qu’elle savait déjà qui j’étais. J’ai dit que c’était moi et elle m’a remis le travail avec un air bête, toujours en donnant l’impression qu’elle savait déjà que ce travail était le mien. Je ne connaissais pas cette étudiante.

À la fin du trimestre, l’enseignant avait décidé de faire un examen oral et individuel dans son bureau, alors qu’il enregistrait l’échange avec l’étudiant. J’ai décidé de ne pas assister à cet examen et j’ai eu la note finale pour ce cours de «  [...]  », c’est-à-dire [...]. Je n’aimais pas vraiment cet enseignant et je n’aimais pas ce type d’examen. Je le trouvais bizarre et je ne voulais pas être avec lui dans son bureau en étant enregistré.

Au trimestre d’hiver 2008, lors de l’un des cours auquel je m’étais inscrit, je crois que c’était [...], l’enseignant faisait un spectacle de communicateur. Il faisait rire les étudiants et il parlait de hockey. À travers tout ça, il a aussi fait certaines remarques me ciblant. Il a dit par exemple  : «  «  [...]  »  est une bonne note  » [en faisant référence aux mauvaises notes que j'avais obtenues. Au fond, tout ça est une forme d'égalitarisme marxiste et beaucoup d'universitaires et d'étudiants de gauche croient qu'il ne devrait pas y avoir de notes]. Par la suite, il a dit aussi  : « Maintenant que je suis comme les autres, je ne peux plus parler » et il a ajouté  :  « Ce ne sont pas les cours [...] du Cégep ici ».

Je n’ai assisté qu’à un seul de ses cours, ayant décidé d’en choisir un autre. Dans le nouveau cours, [...] avec [...] l’enseignant était plus sympathique et plus calme. Il a tout de même dit certaines choses bizarres. Il émettait des points de vue semblables aux miens et il a mis en garde les étudiants qui voudraient l’enregistrer pour tourner ses propos contre lui plus tard. Il me regardait parfois avec un air amusé.

Par la suite, ma [un membre de ma famille], qui est souvent utilisée dans un jeu psychologique contre ma personne depuis le début de cette histoire, me parle au téléphone et me dit qu’à l’école, elle obtient les notes «  [...]  » et «[...]  », qui sont les résultats que j’obtenais avant d’avoir communiqué avec les médias et de m’être retrouvé dans cette histoire. Ma [...] m’a fait toutes sortes de commentaires étranges en rapport avec cette situation de surveillance que je vis. J’avais auparavant toujours eu une bonne relation avec elle. Les individus qui sont ciblés comme moi rapportent cette utilisation des membres de la famille. Dans mon cas, le lien affectif que j’ai avec ma [...] est utilisé pour jouer un jeu psychologique et chercher à m’ébranler, sachant que j’accorde de l’importance à mon dossier académique. [J'avais auparavant une bonne relation avec cette personne, mais quand je suis devenu ciblé, tout est devenu étrange. Dans le cas que je mentionne ici, elle s'attribuait les notes que j'avais avant d'être ciblé pour chercher à me rabaisser parce que je n'obtenais plus ces résultats. Il s'est éventuellement avéré qu'elle n'avait pas de bons résultats scolaires et qu'elle était en difficulté à l'école.]

Pour moi, il était évident que ces gens voulaient salir mon dossier académique afin d’enlever de la crédibilité à mes points de vue. Je n’avais jamais eu autant de problèmes avec mes notes auparavant. Comme l’a dit l’enseignant, « Maintenant que je suis comme les autres, je ne peux plus parler ». [Cependant, ça ne fonctionne pas et je continue à exprimer mes idées.]

Un autre fait étrange concernant un enseignant en [...] était arrivé au trimestre d’hiver 2007 lors d’un cours sur la [...] avec le professeur [...]. J’ai eu une conversation avec lui dans le corridor à propos du concept de la nouveauté. Je lui disais quelque chose comme  :  « Tout a déjà été dit, il n’y a rien de nouveau. » Il me disait que c’était vrai. Ce qui est étrange, c’est que quelques jours plus tard, ce sujet a été abordé par le journal […], [un journal avec lequel j'avais communiqué].

Aussi, [cet enseignant] a éventuellement participé à une émission animée par [...] à [...], où il a parlé d’un sujet que j’avais abordé dans le travail que j’avais fait pour son cours. Peu de temps auparavant, cet animateur avait aussi parlé d’un sujet à propos duquel je venais de prendre des notes lors d’une lecture que je faisais chez moi. Rappelez-vous ici que je prétends être placé sous une surveillance constante. Je sais que tout ce que j’écris, même à la main, est filmé.

J’avais déjà pensé faire une maîtrise en [...] sur un sujet lié à l’art, mais j’ai finalement décidé de faire [...], puisque ça ne se passait pas vraiment bien en [...].

À cette époque, même si je savais que j’étais surveillé, je ne connaissais pas encore l’ampleur de ce système. Je ne savais pas avec certitude que la situation qui me suivait depuis 2006 se poursuivrait encore [...]. J’avais cependant constaté que j’étais aussi surveillé dans mon milieu de travail et j’avais rencontré un agent de la GRC à cet effet au cours de l’été 2007 [...].

Après [...], j’ai donc décidé de m’inscrire à [...]. J’ai été accepté [...], mais le sujet que j’avais proposé a été rejeté. J’étais accepté sous condition de présenter un nouveau sujet.

J’ai donc accepté la décision du département concernant la présentation d’un nouveau sujet et je me suis présenté à mes cours. Lors d’un voyage à Québec au trimestre 2008 (voyage qui a été commenté par les médias), la professeure [...] me dit que ce serait le professeur [...] qui me dirigerait.

Par la suite, j’ai pris un rendez-vous avec ce professeur afin d’aller lui proposer un nouveau sujet. Lorsque je l’ai rencontré, il a immédiatement refusé le sujet. Il m’en a ensuite proposé un avec fermeté, [...]. J’ai accepté le sujet, qui est tout de même intéressant, croyant que ce professeur me dirigerait. Il m’a cependant répété plusieurs fois d’aller voir d’autres enseignants, plus particulièrement [...]. Il voulait que je compare pour voir si ce serait mieux. Je trouvais cependant que le contact était bon avec lui. Toutes les rencontres que j’ai eues se sont bien passées et je continuais de penser qu’il me dirigerait. Il avait après tout publié sur [le sujet proposé] (il est probablement le seul au département à l’avoir fait). Je croyais qu’il pouvait faire l’effort de diriger plusieurs types de chercheurs dans son champ d’études. Je trouvais cependant étrange qu’il m’ait souvent répété d’aller en voir d’autres pour voir si je les aimerais mieux.

Le 4 décembre 2008, alors que je venais juste d’envoyer une lettre de façon anonyme dans des partis politiques pour dénoncer la situation de surveillance que je vous rapporte ici, il m’a dit par courriel qu’il ne me dirigerait pas [...]. C’est donc finalement [...] qui a pris la direction de mon mémoire, avec le sujet proposé par [le précédent professeur].


Situation dans chacun de mes cours [...]

Je ferais maintenant une description des incidents étranges s’étant produits pendant mes cours. Dans chacun d’eux, il y avait des remarques indirectes sur ma personne, surtout de la part des enseignants. C’est comme si les cours étaient ajustés à ma personne. Dans le cours de [...], les remarques provenaient autant de l’enseignant que de certains étudiants. Les premiers cours que j’ai eus étaient [...], tous les deux au trimestre d’hiver 2008.

Dans le cours sur [...], tout se déroulait assez bien. Le cours était intéressant, mais l’enseignante [...] semblait tout de même être dans le coup. Les sujets qu’elle abordait et sa bibliographie étaient basés sur des goûts personnels que je n’avais jamais exprimés ouvertement devant mes enseignants. Il fallait fouiller dans mes affaires pour le savoir.

Dans l’autre cours, [...], tout se passait aussi assez bien, mais le ciblage de ma personne se poursuivait. Dans un des cours, l’enseignante abordait la matière de façon superficielle en utilisant mes idées. Encore une fois, pour connaître ces idées avec une telle précision, il fallait fouiller dans mes affaires. Je n’avais pas exprimé toutes ces idées dans mes travaux à l’université. Je les avais écrites dans un document sur mon ordinateur, ou bien j’en avais parlé chez moi. Une fois, elle a fait un survol […] de façon superficielle en citant mes idées ici et là. Par exemple, elle a mentionné un inversement de la situation dans le monde contemporain concernant la place de la peinture d’histoire dans la hiérarchie des genres. Lorsque j’avais parlé sur une tribune téléphonique, j’avais dit que dans le monde d’aujourd’hui, tout était inversé. J’avais aussi dit que dans certains cas, l’art exprimait bien cette situation sociale. Cependant, cette idée d’un inversement de la hiérarchie des arts dans le monde d’aujourd’hui, tel qu’elle en a parlé, est une idée que j’avais exprimée seul, chez moi.

Lors de l’un de ses cours, elle a aussi fait une drôle de remarque. Elle a dit  : «  C’est à cause des conglomérats médiatiques  », ou quelque chose qui ressemblait à ça. Ces propos n’avaient aucun rapport avec le contenu du cours. De quoi parlait-elle? Je crois personnellement qu’elle visait indirectement ma situation avec les médias et qu’elle est donc au courant de toute cette histoire. Elle a aussi parlé indirectement de «  problèmes personnels  », ce qui était aussi étrange. Les gens qui émettent ouvertement des points de vue qui ne font pas l’unanimité, comme je l’ai fait, se font souvent accuser d’avoir des problèmes personnels.

Pendant ce trimestre, les médias étaient aussi dans mes travaux. Dans le cours de madame [...], j’ai fait un travail sur [...]. Un journaliste du [...], [...], a publié pendant mes recherches un article à ce sujet qui traitait de points que j’abordais. J’étais ainsi obligé de le citer, même si c’est lui qui s’inspirait de mon choix de recherche pour écrire son article. Si je ne l’avais pas cité, j’aurais ignoré une source pertinente. Après le trimestre, le journal [...] a aussi fait référence à des points que j’abordais dans ce travail. Des professeurs et chercheurs de [...] sont cités dans ces deux articles [...]. Comment est-ce que ces journalistes peuvent être au courant de mes travaux de session? Ces journalistes, professeurs et chercheurs sont utilisés contre moi à des fins politiques.

Un autre cours que j’avais était le séminaire de mémoire donné par [...]. Ce séminaire se donnait sur deux trimestres, automne 2008 et hiver 2009. Des enseignants faisaient aussi des présentations pendant ce séminaire, notamment celles de [...] et de [...].

[Cette enseignante] était à l’époque directrice du département. Une des premières fois que je l’ai rencontré dans son bureau, elle m’avait fait une remarque étrange qui n’était pas appropriée par rapport au sujet de conversation. Elle m’avait dit que ma vie privée était protégée. Tout d’abord, dans ma situation, cette affirmation est fausse. De plus, il était étrange qu’elle me dise une telle chose dans un tel contexte. Le fait que ma vie privée doive être protégée relève pour moi de l’évidence et le fait qu’elle m’en parle me fait croire qu’elle est, comme les autres enseignants, au courant de ma situation. La façon dont elle avait glissé cette affirmation dans sa phrase était étrange.

Pendant l’un des cours, elle a aussi fait une autre remarque étrange. Elle a dit que lors de la correction des travaux, c’est la copie que les enseignants ont devant eux qui est corrigée et non tout ce qui se passe autour, ce qui pour moi relève aussi de l’évidence. Je crois qu’elle disait ça parce qu’elle sait que depuis que je suis surveillé, je ne suis pas évalué seulement pour le travail que je remets, mais bien en fonction de mes points de vue politiques et de ce qui se passe à l’extérieur de l’université.

[Cette enseignante] a fait aussi plusieurs commentaires qui visaient justement des propos que je tenais à l’extérieur de l’université. Par exemple, elle commence son cours en parlant de son voyage, en racontant des anecdotes et en disant  que ça fait du bien d’en parler. Une autre fois, elle est arrivée dans le local en disant qu’elle s’était fâchée, ce qu’elle ne fait pas souvent, alors que récemment j’avais aussi dû me fâcher à mon travail à cause de cette situation de surveillance. Ses commentaires faisaient référence à ce que je disais chez moi ou à ce que j’écrivais sur mon ordinateur. J’avais exprimé en privée, verbalement ou par écrit, ce que je pensais de cette demande de l’entourage de raconter notre voyage à notre retour. Peu importe ce que j’ai dit et ce que les autres en pensent, mes enseignants ne sont pas supposés le savoir.

Comme je l’ai dit précédemment, il y a aussi eu des présentations pendant ce séminaire, ces présentions étant toujours accompagnées de commentaires étranges me visant. [...] a fait deux présentations. Lors de la première, elle agrémentait son propos général de commentaires étranges. Elle a par exemple fait référence à Big Brother en disant quelque chose comme  :  «  Vous passez d’un Big Brother à l’autre  » en parlant des départements de l’université, ce qui sous-entend une surveillance. Vous comprendrez dans ma situation la signification que cette remarque peut avoir pour moi. Je ne crois pas à la coïncidence. Elle a aussi fait référence à Andy Warhol qui a dit que tout le monde avait maintenant ses quinze minutes de gloire, ce qui m’est arrivé avec les médias, du moins de façon indirecte. En plus de la surveillance et des propos virulents à mon égard, il y a aussi eu des gens qui me traitaient en héros parce que j’ai été indirectement à l’origine de la motion sur la nation prononcée par Stephen Harper.

Lors d’une autre présentation, [...] a aussi dit que la vérité se passait en coulisse. Elle a aussi fait référence à une bourse pour laquelle j’avais fait une demande, mais que je n’avais pas obtenue. Elle a fait des commentaires vagues et indirects à l’effet que cette bourse serait obtenue la prochaine fois et je crois qu’elle me regardait lorsqu’elle a dit ça. Je n’ai pas fait de nouvelle demande pour cette bourse, car j’avais l’impression que tout était arrangé et je n’aimais pas ça. D’ailleurs, parmi tous ceux qui m’ont visé ou personnifié de façon indirecte dans les médias, il y a un étudiant qui a dit que les dés étaient pipés. De plus, lors de sa première présentation, […] a dit  : «  Au doctorat, vous allez avoir B+  », ce qui sous-entend encore une fois une manipulation des notes. Elle a aussi fait référence à la capacité de lire entre les lignes, ce qui pour moi faisait référence à la capacité de décoder les messages indirects que ces gens qui sont membres d’un groupe occulte nous envoient. Je venais d’utiliser cette expression lors d’une conversation sur Internet avec une personne qui était aussi citée par les médias parce qu’elle me parlait. Toutes mes conversations sont surveillées, que ce soit en personne, par téléphone, ou sur Internet et les gens qui me ciblent à l’université ainsi que des gens en milieu de travail ont souvent cité le contenu de ces conversations.

J’ai la certitude que j’étais personnellement visé par toutes ces remarques qui sont insérées dans l’exposé et ne semble pas avoir de rapport direct avec le contexte d’un séminaire de mémoire. C’est toujours fait indirectement afin que si je pose une question, elles puissent dire que ce n’est pas moi qui suis visé par ces propos ou qu’il ne s’agissait que d’une simple façon de s’exprimer. Je crois qu’il s’agit d’une méthode utilisée par un pouvoir occulte qui est présent partout, même dans les universités. Des tactiques semblables sont utilisées par l’envoi de courriels, de pourriels et par des propos dans les médias me visant indirectement.

Nous reviendrons éventuellement sur [...], qui m’a admis récemment avoir prononcé certaines paroles et avoir eu une certaine attitude à mon égard.

Une autre personne qui a fait une présentation est [...]. Elle a parlé de résistance. Elle a aussi dit de se manifester si l’on se sentait isolé et elle a mentionné qu’elle détestait courir après des lettres de recommandation. Elle a aussi affirmé lors de cette présentation que lorsque les étudiants sont évalués, «  on retourne en arrière  ».

Le terme «  résistance  » est revenu très souvent dans la bouche de [...] en parlant de moi. Ces gens qualifient ce que je fais en [...] comme étant de la résistance. Curieusement, depuis que j’ai décidé de porter plainte au centre de prévention contre le harcèlement, le terme «  résistance  » a été enlevé de la fiche de la nouvelle directrice du département, [...] alors qu’il y figurait auparavant. [...] Le terme «  psychanalyse  » a aussi été retiré de la fiche. Madame [...] semblait parfois utiliser la psychanalyse pour m’analyser. En privé, j’avais déjà critiqué par le passé l’utilisation de cette discipline en [...]. Dans ce cas-ci, il ne s’agit peut-être que d’un hasard.

Concernant le fait d’être isolé, ce qui a été mentionné par madame [...], il s’agit d’une tactique qui est utilisée contre des individus ciblés. Ceux qui travaillent pour ce système de surveillance cherchent à isoler les gens qui sont ciblés comme moi.

En ce qui concerne le fait de retourner en arrière pour évaluer les étudiants, je considère qu’il s’agit d’une manipulation de l’évaluation. Comment peut-on jauger une chose comme celle-là? Il faut enquêter sur l’étudiant. Et puis, jusqu’où retournent-t-ils? Que retiennent-ils de cette évaluation de ce qui a été fait auparavant? Tout ça laisse une grande marge de manœuvre à l’interprétation et à l’évaluation d’un étudiant. Ce type d’évaluation déborde du cadre académique auquel il est présentement inscrit. Rappelez-vous aussi ici de la remarque de [...] selon laquelle c’est la copie de l’étudiant qui est corrigée. Pourquoi dire une chose comme celle-là dans un tel contexte?

De plus, ce retour en arrière était en cours à mon sujet dans les médias. Toute ma vie était évaluée dans les moindres détails par les journalistes et animateurs de radio  : enfance, adolescence, amis, sexualité, musique que j’ai écoutée, emplois que j’ai occupés, dossier de l’assurance-emploi, carte de crédit, compte de banque, lectures, alimentation, etc. Tout cela permet de dresser le portrait que l’on veut bien dresser de quelqu’un, car il n’y a aucunes règles, aucun critère d’évaluation, aucunes nuances. Ils peuvent garder les éléments qu’ils veulent bien garder sur le moment selon l’effet qu’ils veulent créer. Et tout ça, c’est sans compter le non-respect de la vie privée et de la confidentialité qui sont pourtant prétendument respectées par les institutions avec lesquelles nous avons des rapports, comme les institutions financières et les ministères.

Il est fort possible que ce retour en arrière prôné par [...] faisait référence à une situation générale me concernant, une attitude que plusieurs individus à l’intérieur et à l’extérieur de l’université avaient décidé (ou étaient mandatés) d’avoir à mon égard.

Le dernier cours que j’ai eu à la maîtrise était le cours sur [...] à la session hiver 2009. Ce cours était donné par [...], qui était à l’époque le directeur de [...].

Il n’y a pas eu beaucoup de cours magistraux (environ trois) et l’enseignant n’avait pas de plan de cours. Au début du trimestre, il a dit que tout le monde aurait la note «  A  », ce qui sous-entend encore une fois que les notes étaient attribuées à l’avance. Après les quelques cours magistraux, les séances étaient réservées aux exposés des étudiants.

Ce cours a été celui où il y a eu le plus de commentaires me ciblant, autant de la part de l’enseignant que de certains étudiants, toujours de façon indirecte. C’était peut-être pire parce que j’avais envoyé au mois de décembre une lettre dans des partis politiques pour dénoncer cette situation de surveillance.

Plusieurs commentaires ont été fait me concernant, toujours de façon indirecte, dont certains faisaient référence à mes conversations privées, des conversations que j’avais eues à l’extérieur de l’université, avec des gens qui n’avaient aucun lien avec l’université. Je disais certaines choses, par exemple chez [...], et quand je revenais au cours, l’enseignant et un étudiant en particulier parlaient de ces sujets.

Lors du premier cours magistral, l’enseignant nommait toujours mon nom pour que je réponde aux questions. Il nommait aussi celui d’une jeune femme, une Française inscrite dans un échange interuniversitaire. Je m’étais fâché contre l’enseignant parce j’étais toujours celui à qui il demandait de poser des questions, alors que dans la plupart des cours j’étais celui qui parlait le plus. Il y a des cours à la maîtrise ou personne n’aurait parlé si je n’avais pas parlé. Certains enseignants demandent la participation plus que d’autres. Dans mon cas, toute cette histoire de participation a commencé à [...] alors qu’une enseignante, [...], à qui j’avais été poser une question pendant la pause m’avait demandé de poser cette question pendant le cours, devant tout le monde. Il y a aussi un autre enseignant, [...], qui demandait la participation des étudiants. Tous les cours où je devais participer, je participais, souvent même plus que les autres. Plusieurs étudiantes ne disent absolument rien et ne se font jamais faire de remarque par qui que ce soit. Et comme je l’ai mentionné plus haut, dans un de mes derniers cours à [...], alors que j’ai commencé à avoir des problèmes avec les médias, j’ai eu une moins bonne note que les autres alors que c’était moi qui participais le plus. Cette demande de participation est étrange, puisque ce n’est pas tout le monde qui est visé. Ça dépend de ce que l’on dit et de ce que l’on écrit dans nos travaux.

Dans ce cours avec [cet enseignant], j’étais donc encore ciblé par la participation et je me suis fâché contre l’enseignant, car je trouvais qu’il me traitait comme si je ne participais pas aux cours alors que je participais plus que les autres. Il a dit qu’il arrêterait de le faire.

Parmi les étudiants, celui qui me ciblait le plus était un dénommé [...], qui se disait ouvertement homosexuel. Il a fait des remarques étranges pendant le trimestre. Une fois, il parlait d’un sujet et par la suite il s’est penché vers moi pour me dire tout bas  : «  Les back benchers  », ce qui est une expression utilisée en politique pour désigner des politiciens qui ne se retrouvent pas toujours à l’avant-scène. Il a aussi parlé d’une situation d’abus de pouvoir, ce que je venais de dénoncer dans la lettre envoyée aux partis politiques. Il est évident que cet individu était au courant de toute cette histoire, alors que je ne le connaissais pas du tout. Il était plutôt hostile à mon égard et cherchait souvent à me déstabiliser. Pendant mon exposé, il affichait beaucoup de résistance à ce que je disais, tout comme l’enseignant d’ailleurs. Il était aussi de ceux qui parlaient ouvertement de mes conversations privées. Il était évident pour moi [que] cet individu était alimenté par quelqu’un avec des informations sur ma personne.

Un autre fait étrange le concernant s’est produit lors du dernier cours, je crois. Une étudiante avait apporté des chocolats pour tout le monde. Quand j’ai choisi le mien, [ il ] n’était pas dans la salle. J’avais choisi un coquillage. Quand [ il ] est revenu et qu’il a choisi son chocolat, il a dit à voix haute quelque chose comme  :  «  Tient, je choisis un coquillage  ». Ça ne m’avait pas échappé, car mes comportements étaient constamment imités par des personnalités dans les médias. C’est comme si quelqu’un lui avait dit en dehors du local quel chocolat j’avais pris.

Aussi, l’exposé qu’il avait fait était truffé de remarques me ciblant. Son [...] était décrit en mettant en évidence des éléments qui pouvaient être associés à ma personnalité. Il ciblait aussi constamment ma position politique en cherchant à donner une alternative, alors que je ne lui en avais jamais parlé. C’était la première fois de ma vie que je voyais ce gars et je n’ai jamais eu l’habitude de parler de mes opinions politiques dans mes cours […].

[ Il ] était quelqu’un qui s’intéressait au Refus global et à l’indépendance du Québec. Ces individus ont souvent un intérêt pour les approches sociologiques [...], ce que je ne fais pas et ce que j’ai parfois critiqué. Ce n’est pas le type d’approche que j’ai choisi pendant mes études, mais je ne me souviens pas d’avoir dit pendant mes cours ce que je pouvais parfois dire à ce sujet à l’extérieur de l’université. Ce qui est étrange, c’est que ce type d’opposition a par la suite été indirectement imité dans le journal [...] par le biais d’un débat d’historiens. Un des historiens critiquait justement la domination de l’approche sociologique et qui faisait aussi référence dans son texte à l’homosexualité. Je suis personnellement convaincu que j’étais ciblé par cet échange de lettres ouvertes. ([...]. Notez aussi que j’ai dû moi-même traiter de l’homosexualité dans mon [...]. Ces gens font indirectement référence à mon approche et à mes recherches par le biais de ce débat, ainsi qu’à la question nationale à laquelle j’ai été mêlée) Pendant mon cours avec [...], les médias ont aussi fait référence à [...]. J’ai dernièrement fait une recherche sur cet individu et je n’ai pas trouvé son nom dans le répertoire de l’université. J’ai aussi constaté que son [travail] n’avait pas été déposé. Il avait pourtant l’air assez avancé et ne semblait pas faire face à de la résistance.

Un autre fait étrange au cours de ce trimestre était la présence du sociologue et chroniqueur [...] dans le corridor, pas très loin de mon local, le jour ou j’ai fait mon exposé (un exposé qui avait d’ailleurs été commenté par les médias, toujours indirectement). Cet individu, qui s’intéresse à la question nationale, me surveillait aussi dans un café ou j’avais pris l’habitude d’aller. Chaque fois que j’arrivais à cet endroit, peu importe l’heure, il arrivait peu de temps après moi, la plupart du temps seul. Cet incident ne s’est pas produit seulement une fois, mais bien plusieurs fois et il arrivait toujours peu de temps après moi. Cet individu avait fait des commentaires à la radio sur mes interventions dans les médias. Ces commentaires étaient habituellement positifs, surtout au début, mais je n’ai jamais compris pourquoi il me surveillait comme ça. Ça m’avait fâché et je l’avais exprimé ouvertement chez moi. Par la suite, après cette colère, quand je suis retourné dans ce café, il s’y trouvait déjà avant que j’arrive et il n’était plus seul, mais bien avec un groupe de gens.

D’autres individus me ciblaient aussi à cet endroit. Comme je l’ai mentionné auparavant, ce phénomène porte en anglais le nom de gang stalking, un phénomène sur lequel vous pouvez facilement vous renseigner en cherchant sur Internet. Des groupes d’individus que je ne connais pas se placent autour de moi et font référence à ma vie, à ma personnalité et à mes opinions politiques. J’en ai parlé avec monsieur [...] lors de ma première rencontre avec lui. J’ai vécu cette situation dans tous les endroits où je prends une habitude d’aller, par exemple lorsque je vais au gym. À cet endroit, un politicien qui me ciblait par ses commentaires dans les médias me regarde tout le temps quand il s’y trouve en même temps que moi. Je n’avais jamais vu ce gars avant de faire des commentaires dans les médias et depuis mes interventions, je l’ai vu à plusieurs reprises autour de moi dans mon quartier et au gym. Plusieurs autres individus ont aussi eu des comportements étranges au gym, comme à tous les endroits que je prends l’habitude de fréquenter.

Pour revenir au cours de [...], comme je l’ai mentionné auparavant, il avait dit au début du trimestre que tout le monde aurait la note « A ». Lorsque j’ai reçu ma note, j’ai constaté qu’il m’avait accordé un « B+ ». Je lui ai écrit pour lui demander pourquoi j’avais eu cette note et il l’a immédiatement changé pour un « A- », sans même me demander d’argumenter ou de justifier l’augmentation de la note. C’était comme s’il l’avait fait par exprès juste pour voir si je dirais quelque chose, ce qui pour moi démontre encore une manipulation des notes.

Ces gens savent que je suis quelqu’un qui se défend et c’est comme s’ils mettaient toujours la barre plus haute juste pour voir ce que je vais faire, ce qui créé une situation où je suis toujours la cible, au point de m’empêcher de fonctionner normalement. C’est aussi comme s’ils m’évaluaient comme si j’étais dans un contexte politique. Il n’y a pas de ligne entre l’université et ce qui se passe à l’extérieur de l’université. Les commentaires que l’ont me fait à l’université sont en fait des commentaires basés sur ce qui se passe à l’extérieur de l’université.


Le centre de soutien [...]

Un autre incident s’est produit lorsque je suis allé rencontrer une conseillère de [...].

Pendant cette période, comme c’est le cas depuis 2005-2006, j’étais toujours sous la loupe des médias. Toutes sortes d’individus m’imitaient à la radio et à la télévision et tout ce que je disais et ce que je faisais en privé était susceptible de devenir un sujet qui serait traité par les journalistes.

Lors de ma rencontre avec [...], qui est conseillère au centre de soutien et qui était aussi à l’époque chargée de cours à [...], je lui ai parlé du phénomène des emplois cachés. J’ai dis que je trouvais que les postes devraient être affichés.

Le samedi suivant, une émission sur [une radio religieuse] recevait madame [cette même conseillère] qui justement a abordé ce sujet pendant l’émission, en plus de faire toute sorte de commentaires me ciblant. Des expressions que j’avais utilisées par le passé pour décrire ma situation depuis que je suis ciblé étaient utilisées par elle pendant ses interventions.

Elle a aussi parlé pendant cette émission de la tâche de «  coordonner  », alors que je recevais constamment à cette époque des offres d’emplois du centre de soutien pour lequel travaille madame [cette même conseillère]. (Je possède aussi une preuve que j’ai rencontré [cette femme], ainsi qu’un enregistrement de l’émission que je peux vous fournir à votre demande). Ces offres concernaient des postes de coordonnateurs. Au même moment où je recevais ces offres dans ma boîte de courriel, [...], un animateur qui suit mes moindres faits et geste depuis 2006 y faisait indirectement référence. Ces offres correspondaient à mon profil. Depuis que je suis ciblé, ces gens qui me surveillent ont souvent affiché des postes dont les exigences sont ajustées à ma personne. Lorsque je me présente à l’entrevue, je me rencontre qu’il y a quelque chose d’étrange dans le comportement de l’interviewer. Il utilise un certain vocabulaire, par exemple des mots que j’ai utilisés pour décrire ce qui m’arrive ou que j’ai utilisés lorsque j’étais en colère contre cette situation. Il est évident pour moi que ces gens me connaissent déjà avant que j’arrive. Comme je l’ai déjà dit, il est aussi déjà arrivé que l’on m’annonce à l’avance l’endroit où je travaillerais et quand je suis arrivé à cet endroit, toutes sortes d’individus comportant des caractéristiques me ciblant (par exemple des références à des membres de ma famille, à mon apparence, ou portant des noms que j’avais utilisés comme pseudonyme sur Internet) défilaient les uns après les autres et étaient placés autour de moi pendant que je travaillais. Je croisais aussi parfois ces individus dans la rue et je les voyais devant mon domicile, comme par hasard, et ce, à plusieurs reprises. (Il y a aussi eu une période de temps où des voitures de police était arrêté devant la fenêtre de mon logement, et ce, à plusieurs reprises et sans raison apparente, ce qui est aussi rapporté par d’autres individus ciblés.) Il est évident pour moi que ces gens étaient placés là dans le but de me provoquer, de créer un malaise chez moi et de me faire savoir que je suis surveillé.

Je n’ai pas appliqué à ces offres que je recevais du bureau de soutien de l’université, car je les trouvais louches. C’est comme s’ils essayaient de me manipuler sur le marché du travail et de canaliser mes ambitions afin de m’utiliser à leur fin tout en faisant fi de mes aspirations réelles. Une fois, lorsque j’ai rencontré [...], elle m’a fait un drôle de commentaire. Elle a dit quelque chose comme  : «  C’est parce que tu es occupé avec ta [...]  ». Comme à l’habitude, ce commentaire était fait hors contexte et n’avait pas de rapport avec l’objet de ma rencontre avec elle. Ce commentaire ciblait plutôt mon attitude face à ces offres d’emploi. Au fond, ce qu’elle disait c’est que je n’appliquais pas à ces offres parce que j’étais occupé avec [...], ce qui est faux. Je n’appliquais pas car je trouvais ces offres étranges et que je m’étais rendu compte que je m’étais fait piégé sur le marché du travail avec le poste que j’occupais, alors que mon embauche m’avait été annoncée à l’avance. Je n’ai pas réagi quand elle m’a dit ça, premièrement parce que ce genre de commentaire hors contexte et indirect m’avait un peu déstabilisé et pris par surprise, mais aussi parce que je sais qu’elle ne m’aurait pas dit ce que ce commentaire signifiait réellement. Elle se serait probablement fâchée et m’aurait pointé du doigt en disant «  Non!!!  » comme elle le faisait souvent.

De plus, après avoir porté plainte au CRTC à ce sujet [...], en mentionnant ce qui c’était passé avec madame [la conseillère], même si le CRTC m’a dit qu’il ne pouvait rien faire, je n’ai plus jamais reçu ces offres à nouveau, alors que je les avais auparavant reçus à répétition. Ils ne disent jamais devant la personne ce qu’ils font, mais par derrière, ils apportent des changements à leurs méthodes. Ma plainte au CRTC a été traitée dans un contexte plus large que mon seul rapport avec eux. Elle a été traitée dans un contexte de surveillance de ma personne par des individus rattachés à diverses entités autres que le CRTC.

Aussi, j’avais trouvé que madame [...] avait un comportement étrange lorsque j’étais allé la voir à son bureau. Elle me donnait l’impression de déjà me connaître, comme c’est presque toujours le cas chaque fois que je rencontre un membre du personnel de l’université.

Elle a aussi insisté pour que je m’inscrive à un réseau de recherche d’emplois de [...]. Une fois inscrit, je reçois un courriel concernant une activité qui est animé par un individu que j’ai déjà eu dans mes cours à [cet endroit] et auquel les médias ont commencé à faire référence après que se soit produit les événements concernant la nation. C’était une personne que je n’aimais pas dans mes cours, que je ne connais pas personnellement et dont les idées sont visiblement opposées aux miennes. Lorsque j’ai reçu ce courriel, il occupait justement un poste de coordonnateur. Un incident s’était auparavant produit en rapport avec cette personne. Ces individus qui me surveillent ont utilisé des technologies pour lire mes pensées [...] et ont lu mes prières. Sur les ondes de la station [...], une radio religieuse, ils ont ensuite attribué cette prière à l’individu qui animait l’activité pour laquelle j’ai reçu un courriel. Ces gens entrent dans la spiritualité de ceux qu’ils surveillent pour les manipuler professionnellement et chercher à les écraser psychologiquement.

Ces gens fonctionnent dans un réseau de surveillance et de ciblage d’individu et se transmettent entre eux des informations sur cette personne. Ils surveillent la population civile. Dès que quelqu’un affiche ses couleurs, il est susceptible de se retrouver dans cette situation de surveillance constante, surtout si ses points de vu ne correspondent pas à l’agenda de ces groupes que l’ont peut qualifier d’occultes, puisqu’ils se cachent.


[...]

Cette personne est la dernière avec laquelle j’ai eu un contact. La première fois que je l’ai vu, c’est lorsque je suis allé voir un enseignant à son bureau, je crois que c’était [...]. Elle était dans le corridor et s’en allait à son bureau. Elle m’a regardé d’une façon étrange, de haut en bas, avec un drôle de visage, comme si elle se questionnait sur ma personne, mais aussi en donnant l’impression qu’elle me connaissait alors que c’était la première fois que je la voyais. Je ne savais même pas à cette époque qui elle était. Le langage corporel de [...] avait aussi été étrange la première fois que je l’ai vu, alors que je ne la connaissais même pas. Elle m’a vu de loin et elle s’est retournée nerveusement pour regarder derrière elle alors qu’il n’y avait personne. Je sentais qu’à ce moment, ma présence l’avait mise mal à l’aise. Tout ça peut sembler anodin, mais je crois que dans ce cas-ci, ces enseignantes me connaissaient et leurs comportements trahissaient tous les ragots qu’elles ont véhiculés à mon sujet.

Par la suite, comme je l’ai écrit précédemment, elles ont émis des commentaires faisant référence à ma vie privée pendant leurs cours et leurs présentations.

Après le séminaire de [...], j’ai voulu aller voir madame [...] pour lui parler de cette situation, mais elle a dit qu’elle était malade et qu’elle n’était pas disponible. J’ai donc décidé d’aller voir madame [...] qui avait l’air au courant de la situation, puisqu’elle me ciblait indirectement pendant ses présentations. Elle m’a donné rendez-vous dans son bureau alors qu’elle était [...].

Lorsque je suis allé la voir, elle était nerveuse quand je suis arrivé dans son bureau. Elle tremblait, ce que j’avais trouvé étrange de la part d’une enseignante expérimentée et habituée aux échanges avec les étudiants. Pendant la conversation, je lui ai fait remarquer qu’elle avait l’air nerveuse quand je suis arrivé. Elle m’a dit que ce n’était dû qu’à sa psychologie personnelle.

Pendant cette conversation, je lui ai rapporté ce que je vous rapporte ici, c’est-à-dire cette surveillance 24h sur 24, 7 jours sur 7 dont je suis l’objet. Je lui ai dit que j’avais un problème avec les médias et que je me faisais voler mes idées. Je l’ai questionné sur cette remarque qu’elle avait faite à propos de Big Brother lors de l’une de ses présentations. Elle m’a dit qu’il ne s’agissait que d’une façon de s’exprimer.

Elle m’a dit que tout ça n’était que de la paranoïa et m’a demandé si j’avais de l’aide psychologique. Je lui ai répondu que j’avais une psychologue. Elle m’a dit que cette dernière était incompétente. Comment peut-elle le savoir? Moi, je prétends, comme je l’ai mentionné précédemment, que ces gens sont au courant de mes échanges avec ma psychologue et qu’ils ont fait référence à ces échanges lors des séminaires. Comment [...] peut-elle juger de la compétence de ma psychologue si elle n’est pas au courant de mes échanges avec elle?

Puisque j’avais un problème avec [...], je lui en ai parlé et je lui ai aussi demandé lors de cette rencontre si elle pouvait [...]. Je lui ai demandé, car elle disait dans sa fiche d’enseignante qu’elle s’intéressait au [...], ce qui est plus près de mon champ d’études, même si ce ne l’est pas exactement. Elle a refusé. Elle m’a dit qu’elle ne pourrait pas [...] quelqu’un qui est dans mon état psychologique. Elle m’a dit d’aller voir [...] lorsqu’elle serait revenue de convalescence pour lui parler de tout ça. Je lui ai aussi demandé si je devrais parler à madame [...] de cette surveillance de ma personne dont je suis l’objet et elle m’a dit non.

Je suis donc allé voir [...] dès son retour. Tout s’est passé assez rapidement. Je lui ai parlé de ma situation avec [...] et elle m’a dit que [...] prendrait finalement la [...]. Elle m’a demandé s’il y avait autre chose et je lui ai dit non. Je ne lui ai pas parlé de cette situation de surveillance, ce que j’aurais peut-être dû faire juste pour voir ce qu’elle me dirait. Suite à ma rencontre avec elle, [...] a éventuellement quitté l’université.

J’ai donc par la suite pris un rendez-vous avec [...] qui m’a dirigé jusqu’à tout récemment. Elle m’a dit au début de ne plus jamais lui parler de la surveillance dont je prétends être l’objet, sinon elle ne me dirigerait plus.

Depuis le tout début, les échanges ont été difficiles avec elle. Elle était agressive et me coupait toujours la parole. Je ne pouvais absolument pas expliquer ce que je voulais lui dire, car elle m’interrompait tout le temps. Lors de l’une des rencontres, je devais presque crier pour me faire entendre. Suite à cette rencontre, les médias ont fait allusion aux pressions qui sont faites sur les individus qui participent à des débats à la télévision et à la radio. On leur demande de s’adonner à l’engueulade pour faire un spectacle. Cette rencontre que j’ai eue avec elle avait justement l’allure de ce type de débat. Je n’avais pas le choix, elle ne me laissait pas parler. Elle se met toujours à parler pendant que je parle. Lors de ma dernière rencontre avec elle, je lui ai demandé d’arrêter d’être agressive et elle m’a ri au visage.

Lors de chacune des rencontres que j’avais avec elle, ses commentaires étaient agrémentés de remarques sur ce qui se passe dans ma vie à l’extérieur de l’université. Une fois, elle m’a dit que le seul talent que j’ai, c’est de faire des notes de bas de page. Elle dit ça parce que les médias sont entrés dans mes affaires et ont constaté que je faisais de la peinture et que je jouais de la musique. Ils se sont mis à publiciser tout ça à mon insu, surtout la musique. Comme à l’habitude, tout se faisait indirectement sans me nommer. Puisque je suis filmé et enregistré, je me fais voler mes idées et mon travail artistique. Mes dessins et mes peintures ont été utilisés pour faire des pochettes de disques de vedettes internationales et pour développer une esthétique pour certains films (si vous voulez des photos, je pourrai vous en apporter). Par la suite, ils dénigrent mon talent, notamment par le biais de madame [...] ainsi que dans les médias. Madame [...] m’a aussi parlé d’un étudiant qui travaillait sur un artiste qui faisait des peintures bleues, alors que j’avais justement fait des peintures bleues par le passé. L’une d’elle a d’ailleurs été l’inspiration pour une pochette d’un album de [...]. Ces gens démolissent toutes mes aspirations sur le plan professionnel. Je fais de l’histoire de l’art, je me fais voler mes dessins et mes peintures et par la suite madame [...] me dit que mon seul talent et de faire des notes de bas de page. Ils se servent des personnes en position d’autorités que j’ai sur mon chemin pour essayer de m’écraser psychologiquement, comme c’est aussi arrivé avec un gérant dans [...] qui ne portait pas l’uniforme, mais qui s’habillait comme j’étais habillé chez moi en exigeant de ma part de porter l’uniforme. Cet individu semblait aussi avoir des contacts avec la police. Tous ces gens fonctionnent ensemble à partir de la même source occulte.

Madame [...] a aussi passé plusieurs autres remarques faisant référence à ce qui se passe à l’extérieur de l’université. Par exemple, lorsque j’avais un emploi ou j’étais surveillé et entouré de gens étranges, ce que j’ai rapporté plus haut, j’ai eu une altercation ou j’ai dis quelque chose comme  : « Je fais ma job et il me dit que je ne la fais pas! ». Par la suite, elle m’a dit agressivement quelque chose comme  :  « Moi j’ai faite ma job, toi t’as pas faite la tienne! ». Une fois, j’avais dit chez moi que cette situation dans laquelle je me retrouve était comme placer une boîte sur la tête de quelqu’un.[Quand j'ai dis ça, je ne parlais pas de Gang Stalking et de surveillance, mais plutôt du climat idéologique.] Elle m’a demandé  : « Es-tu dans une boîte? ». Je dis à un employeur que je crois être capable de faire le travail, quand je vais la voir elle me dit  :  « T’es pas capable. » Un jour, [...], un chroniqueur qui s’acharnait sur moi, dit indirectement que je ne serais pas diplômé. Je vais par la suite voir madame [...] dans son bureau et elle me dit  : « Tu vas l’avoir ton diplôme », ce qui était bizarre. En temps normal, je ne vois pas pour quelle raison je n’aurais pas mon diplôme. Toutes ces remarques faites devant moi étaient du même type que les remarques indirectes qu’elle faisait pendant ses présentations, tout comme d’autres enseignants et certains étudiants l’avaient aussi fait. C’était la suite de ce qui se passe pour moi partout où je vais depuis 2006. Même ses corrections écrites qu’elle m’envoyait par courriel faisaient parfois référence à des propos que je tenais chez moi. C’est une façon de faire que ces gens mettent en application quand ils surveillent quelqu'un. Ils passent des messages indirects à l’individu ciblé pour qu’il sache qu’il est surveillé partout.

Une autre chose qui s’est produite pendant que je rédigeais [...], c’est la reprise de certaines idées que je développais par des [chercheurs établis] alors que mon [travail] n’est même pas encore publié, ce qui s’est fait par la publication d’un catalogue d’[...] du [...] du Canada.

Depuis que j’avais la certitude d’être ciblé, je faisais parfois des tests avec mon ordinateur. Je mettais une photo comme fond d’écran, soit une œuvre d’un artiste ou une photo d’une personnalité publique. Chaque fois que je faisais ça, il y avait une conséquence par la suite. Par exemple, des images que j’utilisais comme fond d’écran étaient suivies d’une annonce par le [...] d’une exposition sur cet artiste.

Ce qui est arrivé par la suite, c’est que ce [...] a annoncé deux expositions la même année concernant mon sujet de recherche. [...]. Comme par hasard, ces deux sujets mis ensemble constituent mon sujet de recherche, c’est-à-dire [...]. Comme je l’explique dans [...].

J’avais décidé de ne pas aller voir ces expositions même si elles traitaient de mon sujet, non pas par manque d’intérêt, mais plutôt par un désir de les boycotter à cause de la surveillance et la manipulation dont je suis l’objet. Cependant, madame [...] m’a demandé d’y aller, surtout celle sur [...]. J’y suis donc allé.

Un incident étrange s’est produit pendant le voyage de retour de l’exposition sur [...]. Sur le trajet du retour, dans l’autobus, un homme qui s’était assis au côté de moi commence à faire de la conversation avec moi. Il était poli et sympathique. Je n’ai pas refusé cette conversation, car je voulais le laisser parler. Je n’étais pas surpris que quelqu’un m’aborde de cette façon. Cet homme était professeur d’université et il travaillait pour la Banque mondiale. Nous avons parlé de plusieurs choses et pendant la conversation, je lui ai demandé s’il connaissait la franc-maçonnerie. Il m’a dit qu’il connaissait peu de chose à ce sujet.

À la fin du trajet, il m’a donné sa carte. Il s’appelait [...]. Il m’a aussi proposé de garder contact avec lui, ce que j’ai poliment refusé. Le soir, en arrivant chez moi, j’ai fait une recherche sur Google avec son nom. J’ai trouvé son nom sur une page d’une loge maçonnique. La lettre «  F.  » qu’il porte dans son nom me porte à penser qu’il ne s’agit pas que d’une simple coïncidence.
[...]


L’UPAC à l’Université [...]

Comme je l’ai dit au début de ce document, depuis que je suis ciblé par les médias, toutes les grosses histoires d’affaires publiques sont créées en fonction de ce que je dis et ce que je fais, phénomène que l’on appelle en anglais du media [feedback]. Chaque grosse histoire dont les médias ne cessent de parler comprend ses personnages qui s’inspirent de ma personne et dont les éléments me visant sont placés hors contexte. Ce phénomène se produit autant dans les médias locaux qu’internationaux. Même le journal de l’Université [...] m’a souvent visé.

À la suite d’une lettre envoyée aux partis politiques en décembre 2008, suite à laquelle [...] m’a dit qu’il ne me dirigerait pas, les partis politiques et les médias se sont mis à parler de corruption. J’avais dans cette lettre anonyme rapporté la situation de surveillance dans laquelle je me suis retrouvé, mais j’avais aussi dit que le système est corrompu et que le système réel dans lequel nous vivons manquait de transparence. Depuis ce temps, les médias ne cessent de parler de corruption et de transparence.

Le gouvernement [...] a créé la commission sur le milieu de la construction. L’unité permanente anticorruption a aussi été créée. Tout ce que j’ai dit dans ma lettre a été ramené au milieu de la construction avec une multitude de personnages qui défilent les uns après les autres qui font référence à ma personne. C’est ce que je veux dire quand je dis que tout est placé hors contexte. Je n’ai jamais parlé du milieu de la construction, mais tout y a été ramené par les partis politiques. La surveillance dont je suis l’objet (et je ne suis pas le seul) a complètement été ignorée, mais les éléments qui sont recueillis lors de cette surveillance sont insérés dans ce contexte de corruption dans le milieu de la construction et d’appels d’offres dans le milieu municipal. C’est une façon qu’ils ont de gérer l’opinion publique et la prise de parole des citoyens.

La consultation Pour une information au service de l’intérêt public a aussi été créée à la suite de ma lettre, mais les orientations retenues évitaient de traiter du sujet de la surveillance des civils et du phénomène du media [feedback]. J’ai tout de même envoyé un mémoire à cette consultation, mais bien entendu, il n’a pas été retenu, puisque j’abordais des questions qu’ils avaient décidé de ne pas aborder. Tout était arrangé pour que je ne puisse rien dire.

Donc, depuis que j’ai dénoncé ma situation par une lettre anonyme aux partis politiques, les médias ne cessent de parler de corruption. La [...] et d’autres municipalités se retrouvent dans des scandales et des maires sont obligés de démissionner, dont le maire [...] qui ne cessait de me viser par le biais des médias.

La raison pour laquelle je vous parle de tout ça, c’est que justement, après avoir pris la décision de porter plainte à votre bureau d’intervention contre le harcèlement et d’avoir pris rendez-vous avec monsieur [...], comme par hasard, l’UPAC se présente à l’Université [...] et cette histoire se retrouve à la une du journal [...]. D’autres médias en ont aussi parlé. [...] Depuis 2006, c’est toujours ce genre de «  coïncidences  » qui se produit, toujours en me ciblant hors contexte. Chaque geste que je pose, chaque parole que je dis et chaque point de vue qui est exprimé sont suivis d’une réaction médiatisée quelconque, même quand je prononce ces paroles en privée.

J’ai envoyé mon courriel à monsieur [...] pour prendre rendez-vous le 26 octobre 2012. Le 1er novembre 2012, une lettre rédigée le 29 octobre 2012 par des professeurs de l’Université [...] était publiée dans le journal [...]. Cette lettre s’intitulait  [...] doit mettre fin à sa relation d’affaires avec le groupe Frank Catania & Associés. [...]

La façon dont il faut comprendre ce dernier incident  est la suivante  : j’ai porté plainte contre cette surveillance dont je suis l’objet en mentionnant que tout était corrompu. Par la suite, des mesures contre la corruption dans le milieu de la construction ont été prises par le gouvernement. Finalement, quand j’ai pris rendez-vous avec monsieur [...] pour parler de cette situation, l’UPAC s’est présentée à l’Université [...]. Je crois que dit de cette façon, vous comprenez ce que je veux dire.

Il s’agit des «  élites  » qui me surveillent de façon illégale. Ces gens sont tout le temps dans mes courriels et dans mon ordinateur. Ce document que vous lisez présentement a déjà été l’objet de commentaires dans les médias pendant que je le rédigeais. Toute la rédaction de mon mémoire était accompagnée de commentaires dans les médias, ce que j’écrivais étant placé en dehors du contexte de l’histoire de l’art.


Le conflit étudiant

Ce que je voudrais dire sur le conflit étudiant, c’est que je ne crois pas que ces manifestations et que le battage médiatique qui s’en est suivi avait un fondement réel. Tout ça n’était que la suite de toutes les histoires d’affaires publiques me ciblant depuis 2006.

Mes idées ont souvent été cité ou prise à partie pendant ce conflit et j’ai aussi été l’objet d’une surveillance mental (je le suis toujours d’ailleurs). Les informations que l’on prenait dans mon psychisme étaient par la suite transmises à des représentants des médias et du mouvement étudiants. Par exemple, [...] et [...] ont utilisé de diverses façons des raisonnements provenant de mon psychisme concernant ce conflit.

Tous les noms des leaders étudiants sont des noms de personnalités publiques  : Bureau-Blouin et Nadeau-Dubois sont des noms composés comportant le nom de personnalités de la musique et des médias. Desjardins est un autre nom bien connu au Québec. Notons aussi les noms des représentants de la CLASSE à la table de négociation avec le gouvernement [...]  : Arcand et Morasse. Le nom d’Arcand est évidemment bien connu. Quant à Morasse, il s’agit du même nom de famille qu’un étudiant en art de l’Université Laval qui poursuit Gabriel Nadeau-Dubois.

Je ne crois pas du tout en l’authenticité de ces manifestations. Il s’agit de tactiques déjà connues qui sont utilisées par les autorités. Des gens qui s’infiltrent dans les mouvements contestataires pour influencer les autres. Ça ne vient pas réellement de la population civile. Au mieux, il ne s’agit que d’une imitation, c’est-à-dire du media [feedback], qui ne respecte pas de façon authentique les comportements et points de vue imités. Ils font par ailleurs taire les individus et les groupes ciblés par ce système intrusif de surveillance. Les autorités criminelles gardent ainsi le contrôle sur la situation.

Tout le mouvement des Indignés était aussi du même acabit et j’en étais encore la cible, aussi invraisemblable que cela puisse vous paraître. Ce mouvement est né après une observation de mon indignation en privé face à la surveillance dont je suis l’objet. Certains chroniqueurs décrivaient mon comportement comme étant de l’indignation et ce mouvement a par la suite été créé.

[...] et [...] sont aussi d’autres exemples du ciblage de ma personne. Les Américains et Barack Obama sont derrière tout ça et depuis le début je suis constamment ciblé par le président des États-Unis ainsi que par plusieurs de leurs propagandistes qui évoluent en musique populaire dont on retrouve les chansons dans les palmarès.


Ce que j’ai fait par rapport à ma situation

J’ai été voir la GRC à l’été 2007. J’ai rencontré un agent de la GRC et lorsque je lui ai demandé s’il était possible de surveiller et d’enregistrer quelqu’un partout, il m’a dit que dans le monde d’aujourd’hui, tout était possible. Il n’a cependant pas enquêté sur ma situation et n’a pas gardé de dossier à cet effet.

Par la suite, en 2010, la situation n’ayant pas changé, je suis retourné voir la GRC. Deux agents m’ont rencontré. Je leur ai décrit en détail ce que je vivais et je leur ai remis des documents rapportant une suite de coïncidences par rapport à ce que je fais, ce que je dis et ce qui se produit par la suite dans les médias. J’ai aussi donné des noms de journalistes. Les agents m’ont dit qu’ils ne pouvaient rien faire en ce qui concerne les journalistes et les animateurs. Par exemple, ils ne peuvent pas aller voir [...] et le questionner à ce sujet.

J’ai aussi parlé à ces agents des coïncidences qui survenaient lors de mes échanges avec des membres de ma famille. Il y a eu une courte enquête à cet effet. Elle a cependant été fermée par manque de preuves.

De plus, j’ai contacté le CRTC pour leur rapporter cette situation. J’ai donné les noms des journalistes et j’ai rapporté l’incident avec madame [...] de l’Université [...]. Eux aussi m’ont dit qu’ils ne pouvaient rien faire. Par contre, comme je vous l’ai rapporté précédemment, suite à cette plainte, je n’ai plus jamais reçu les offres d’emplois que je recevais à répétition et sur lesquelles [...] émettait des commentaires. Aussi, l’acharnement de plusieurs des journalistes mentionnés se fait de façon moins marquée à mon égard, sans avoir complètement disparu. La station de radio qui s’acharnait le plus sur moi sur le plan politique a aussi changé de propriétaire et c’est moins pire depuis ce temps. Cependant, je sais qu’ils me surveillent encore, car ils me l’ont démontré à plusieurs reprises.

À l’université, j’ai rencontré madame [...] à ce sujet, une rencontre qui a été décrite plus haut. J’ai aussi été voir une avocate à l’association étudiante. Cette dernière a gardé des documents que je lui avais remis, mais elle m’a aussi dit qu’elle ne pouvait pas intervenir à ce sujet, ni elle, ni quelqu’un d’autre dans l’association. Elle m’a cependant dit qu’elle garderait les documents et que je pourrais aller la voir à nouveau si d’autres incidents se produisaient. Je ne suis pas retourné la voir depuis, car c’est toujours le même genre d’incidents pour lesquels elle ne pourrait rien faire. Je n’aurais pu lui donner que d’autres exemples de coïncidences ainsi que de la documentation appuyant mes propos concernant la présence internationale d’un système de surveillance. J’irai cependant peut-être encore voir l’association étudiante, tout dépendant des prochains développements.


Pourquoi est-ce que je n’ai pas été vous voir avant?

Comme je l’ai expliqué à monsieur [...] lors de ma rencontre avec lui, c’est que je voulais me montrer fort face à ces gens et que je ne voulais pas me plaindre constamment, ce qui a été selon moi, dans cette situation, une erreur. Aussi, je n’aime pas rapporter des professeurs de cette façon, même si je crois que leur comportement n’est pas à la hauteur du poste qu’ils occupent. Cette attitude a aussi été une erreur de ma part. J’ai rapporté [...] à la directrice du département, mais j’aurais dû venir vous voir avant pour rapporter le comportement de l’ensemble des professeurs avec lesquels j’ai eu des contacts, ainsi que de certains étudiants.

Je me sentais aussi comme si j’étais face à des gens qui faisaient par exprès pour toujours mettre la barre plus haute juste pour voir ce que j’étais pour faire. Ce que j’ai rapporté avec [...] au sujet de la modification de la note en est un exemple. C’est comme si la barre était toujours placée plus haut parce que j’ai parlé publiquement et qu’il y a par la suite eu des conséquences politiques à mes propos. De plus, c’est comme si on m’évaluait dans un contexte politique, comme si j’étais politicien. Je dois constamment vivre avec des critiques virulentes et avec des journalistes après moi alors que je ne suis pas politicien.


Éléments pour lesquels j’ai des preuves

Après avoir rencontré monsieur [...], j’ai envoyé par courriel des questions à deux enseignantes  : [...] et [...]. [...]

Les preuves que j’ai réussi à obtenir concernent mes échanges avec madame [...]. Elle m’a admise dans un courriel avoir eu une certaine attitude à mon égard et avoir prononcé certaines paroles tout au long de nos échanges. Ces paroles et ces attitudes sont décrites dans le courriel.

En ce qui concerne [...], elle n’a pas directement répondu à mes questions. Elle m’a dit avoir parlé à la nouvelle directrice du département et de me référer à elle.

En ce qui concerne la surveillance constante de ma personne, je ne peux évidemment pas vous fournir de preuves. J’ai cependant remis à monsieur [...] des documents prouvant que ce phénomène existe bel et bien. Comme tous les individus ciblés, ce que je ne peux prouver, c’est que je me retrouve personnellement dans cette situation. Je ne peux que vous rapporter des coïncidences. Pour le reste, vous ne pouvez que vous fier à ma parole.

Si vous le voulez, je peux communiquer avec la GRC pour leur demander une copie du dossier qu’ils tiennent à ce sujet, ce qui vous prouverait que j’ai bel et bien eu des contacts avec eux.

Une autre chose qui pourrait être faite, c’est de communiquer avec le journal [...] pour leur demander s’il est vrai que j’ai eu un échange de courriel avec eux et que tout un battage médiatique s’en est suivi, ainsi que des décisions politiques. Même si toute cette situation date de 2006, je suis certain qu’ils le savent. Cependant, je ne peux savoir s’ils l’admettraient ouvertement et je ne communiquerais pas avec eux sans avoir auparavant consulté un avocat, vu toutes les conséquences qui peuvent s’en suivre sur le plan médiatique et politique. On ne sait jamais ce qu’ils peuvent faire et tout ça pourrait encore créer des histoires dans les médias et en politique et aussi avoir des conséquences sur moi à l’université dans mes échanges avec les enseignants.


Ce que votre centre peut faire

Comme vous l’avez constaté, j’ai posé certaines questions à des enseignants, mais comme je l’ai dit à monsieur [...], je crois qu’il serait mieux que vous enquêtiez vous-même, car je n’ai pas la formation pour le faire. Cette enquête pourrait être poussée beaucoup plus loin que les quelques questions que j’ai posées à madame [...] et madame [...].

Ce qu’il faudrait faire, c’est aller chercher plus de preuves que celles que j’ai obtenues de madame [...]. Cette situation concerne tout le département et il faudrait aller voir ce qu’il y a réellement derrière tout ça. J’ai nommé plusieurs personnes dans ce document et je sais que ces gens sont au courant de la situation. J’aimerais que quelqu’un admette que c’est bien une histoire de politique qui est à la source de tout ça.

Il semble y avoir des contacts avec les médias et peut-être aussi avec le milieu politique. Des informations sont véhiculées par ces gens et se retrouvent entre les mains des universitaires. Tout ça peut aussi se faire par l’appartenance à un groupe occulte [...], comme la franc-maçonnerie. Les professeurs sont probablement francs-maçons, comme le sont les journalistes et les politiciens. Tous ces gens ont des contacts entre eux et ont ainsi organisé un complot à mon égard suite à ce que j’ai dis dans les médias. Tout récemment, un politicien, un animateur et des universitaires me ciblaient encore pendant une émission de radio.

Le problème, c’est que ces gens sont sous serment et qu’ils ne parleront probablement pas. De plus, ils connaissent déjà le contenu du présent document, puisque je suis toujours sous surveillance. Comme je l’ai mentionné plus haut, les médias ont déjà fait référence à ce qui est écrit ici pendant que je le rédigeais. Ils peuvent donc se préparer en fonction de ce que je vous dis.

Tout ce que je vous rapporte ici est très sérieux et ne relève pas du trouble mental. Prétendre que je souffre de problèmes mentaux et de problèmes personnels est une stratégie qu’ils peuvent utiliser pour se défendre et pour me discréditer. Je crois que les documents que j’ai placés en annexe démontrent que ce type de surveillance existe bel et bien. Le système auquel je fais face fonctionne de façon internationale. Toutes les universités en Amérique, en Europe et probablement partout ailleurs font l’objet de ce type de surveillance.

Ces gens sont aussi très habiles intellectuellement et ils peuvent se servir de leurs connaissances et de leur expérience pour élaborer un plan et une version des faits. Ils sont aussi dans une situation où ils ont l’avantage, puisqu’ils accèdent à des informations sur ma personne par des pratiques douteuses, ce qui leur permet de se préparer chaque fois que je leur fais face. Lors de ma rencontre avec lui, monsieur [...] m’a dit qu’ils ont le droit de se défendre, mais le fait qu’ils se défendent ne veut pas dire que ce que je rapporte soit faux. Les gens qui fonctionnent dans un tel système mentent constamment.

Si vous réussissez à obtenir des commentaires de leur part, ou même des preuves concernant cette surveillance dont je suis l’objet, je pourrai les transmettre à la police et éventuellement aux organismes qui se penchent sur cette question.

Si ça ne fonctionne pas en ce qui concerne la surveillance et les médias, il faudrait alors se concentrer seulement sur les paroles et les attitudes que je vous rapporte pour lesquelles je possède déjà quelques preuves. Si l’on ne peut se pencher sur les motifs profonds qui sont à l’origine de ces comportements, il faut alors se concentrer sur ces comportements en tant que tels.


Conclusion

Je vous ai donc rapporté ici l’ensemble de la situation. Beaucoup de détails ont été rapportés, mais j’aurais pu en écrire encore davantage et vous donner de nombreux autres exemples.

En ce qui concerne l’Université [...], l’essentiel des informations vous a été transmis. Vous pouvez en faire l’évaluation vous-même, mais je crois qu’avec le cas du séminaire de [...] et la direction de ma maîtrise par [...], les quatre éléments de la définition du harcèlement psychologique que l’on retrouve dans le document des Normes du travail, à la page 3, sont réunis. Probablement aussi que le cas de [...] à lui seul, avec les preuves qu’elle m’a données, réunit ces quatre points. Comme je l’ai mentionné, j’aimerais cependant que vous cherchiez à obtenir davantage de preuves.

Si vous avez besoin d’autres détails ou que vous désirez avoir davantage d’informations, n’hésitez pas à me contacter.


(Cette section de mon site a été placée en ligne le 19 mai 2016)



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Utilisation des membres de la famille

Depuis le début de cette histoire, les membres de ma famille se sont comportés de façon étrange lors de mes conversations téléphoniques avec eux. Chaque fois que je les appelais, je me faisais dire que ce qui venait de m'arriver venait justement d'arriver à un membre de ma famille. Cette chose s'est produite à maintes reprises, toujours avec le même membre de ma famille. De plus, mes conversations téléphoniques avec ma famille ont souvent été suivies de commentaires ou d'imitations dans les médias.

Jusqu'à tout récemment, toutes les fois qu'il m'arrivait quelque chose, une chose semblable était aussi arrivée à ce membre de ma famille. C'est comme si ces gens qui me surveillent choisissaient une personne significative avec qui j'avais une bonne relation afin de s'adonner à un jeu psychologique avec moi.


Voici quelques exemples de ces « coïncidences » :


● J'appelle un membre de ma famille et je dis à cette personne que je suis surveillé 24h sur 24, 7 jours sur 7. Lors d'un appel subséquent, cette personne me dit qu'un autre membre de ma famille a été abordé par une personne qui lui a parlé de la société occulte des Illuminatis. Il prétend être surveillé et dit que ceux qui le surveillent décideront où il ira travailler.

● Alors que je commençais à être surveillé, des individus étranges, parfois des personnalités publiques, se présentaient dans les endroits où j'avais l'habitude d'aller. J'ai mentalement donné un nom fictif à l'une de ces personnes. À la même époque, ce nom a été repris par les médias et il a aussi été donné au chien du membre de ma famille en question. Je n'avais jamais communiqué cette information à ma famille.

● Dans les médias, une personne ressemblant à ce membre de ma famille est représentée en évoluant dans un contexte évoquant une chose que je viens de faire. Cette personne portait le même prénom que le membre de ma famille. Par exemple, je fais une recherche en effectuant des comparaisons entre des images. Par la suite, les médias font référence à une personne ressemblant à ce membre de ma famille, ayant à peu près le même âge et portant la même longueur et la même couleur de cheveux. Cette personne a fait une découverte scientifique en comparant des images. Cette découverte a été faite dans une discipline pour laquelle j'ai un intérêt, ce qui est connu de ceux qui me surveillent et parfois mentionné par eux. Je possède une copie vidéo de cette nouvelle.

● J'écoute la musique d'un groupe que j'écoutais à l'adolescence dont un des membres porte différentes couleurs de cheveux particulières. Des chanteuses pops qui me surveillent et me ciblent depuis le début de cette affaire, espionnant entre autres la musique que j'écoute, ont porté ces couleurs de cheveux particulières, l'une d'elle faisant même référence à ce groupe dans le choix esthétique des clips (ce par rapport à quoi j'avais préalablement eu des pensées). J'apprends par la suite que le membre de ma famille en question a commencé à porter la même couleur de cheveux que l'une de ces chanteuses.

● Je reçois des courriels concernant un voyage organisé dans une ville américaine et au même moment, j'apprends que le membre de ma famille en question effectuera un voyage dans cette ville. (Peu de temps après avoir écrit ces lignes dans mon brouillon pour mon site, des attentats terroristes ont été rapportés dans cette ville.)

● J'ai été victime d'un vol chez moi (ce qui est souvent rapporté par les individus ciblés). Je m'attendais à une telle chose, puisque j'avais été prévenu par les médias. J'ai contacté la police. Peu de temps après, j'apprends qu'un membre de ma famille, toujours la même personne, a été victime d'un vol et qu'elle a décidé de contacter la police. Je n'avais pas du tout mentionné ce vol à ma famille avant qu'ils me l'apprennent.

● Ce membre de ma famille participe à un concours de musique et j'apprends par le biais des médias, de façon indirecte, le résultat de ce concours.


Jusqu'à environ 2013-2014, ce type de « coïncidences » se produisaient toujours. Je n'ai maintenant plus de contacts avec ma famille.


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Jalousie, folie et mensonges

Chaque fois que j'ai exprimé ouvertement ma colère face à cette situation, j'ai été traité de jaloux. Je me fais voler mes affaires et si je dénonce cette situation, c'est que je suis un jaloux. Ces remarques font partie de leur jeu psychologique. Ils veulent que je me sente coupable de quelque chose.

Ils utilisent aussi la maladie mentale afin de me discréditer, particulièrement la paranoïa. Les individus ciblés connaissent bien cette tactique. Je ne suis pas du tout paranoïaque. Je sais que ce type de surveillance existe bel et bien. Avec ce que j'ai vécu, j'en ai la certitude. Cette réalité est tout simplement cachée à la population par les autorités.

Chaque fois que l'on entend parler de maladies mentales dans les médias, il faut se méfier. Ils utilisent indirectement des maladies comme la schizophrénie et la paranoïa pour discréditer des cibles. Ils font aussi souvent référence à l'autisme. J'ai déjà entendu un médecin dans les médias qui ajustait à ma personnalité et à mes traits de caractère la façon de définir une maladie. La maladie en question était décrite comme je n'en avais jamais entendu parler auparavant. L'utilisation des maladies mentales leur permet de détruire des personnalités et d'attribuer des étiquettes qui collent à la peau.

J'ai aussi été témoin d'une volonté de modifier le répertoire des maladies mentales utilisé par les psychiatres, le DSM, à la suite de l'espionnage de mon comportement. Je sais que ce document souvent critiqué est rédigé à des fins politiques. J'en ai été témoin. Ces gens observent tout dans les moindres détails, toujours en utilisant aussi la surveillance mentale. Un comportement anodin, comme se regarder dans un miroir lorsque l'on est seul, peut provoquer toutes sortes de remarques dans les médias concernant des pseudo-maladies, des états psychologiques ou des troubles de la personnalité.

Depuis le début de cette histoire, j'ai aussi souvent été traité de menteur sans jamais dire quel est le mensonge, alors que je fais face à des menteurs et à des hypocrites.



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Vol précédé d'un avertissement des médias

Au début de janvier 2013, j'ai été victime d'un vol et d'une entrée par infraction. Je n'ai pas été surpris par ce vol, car les médias m'avaient indirectement prévenu. Cet avertissement m'a été donné par des animateurs de radio et par le biais d'une caricature dans le journal. Depuis le début de cette histoire, les médias m'ont souvent passé des messages par personnes interposées. Un de ces individus qui m'a abondamment ciblé et reflété a été l'objet d'une caricature dans le contexte d'un vol à domicile. La caricature faisait aussi indirectement référence à des travaux qui étaient effectués dans mon immeuble. Je recevais aussi au même moment des pourriels qui faisaient référence à ces travaux et qui mentionnaient des questions comme la sécurité et les cambriolages. Ces pourriels étaient envoyés par des gens qui ne sont pas supposés savoir que ces travaux étaient effectués.

J'ai reçu ces avertissements quelques mois avant le vol et je savais que quelque chose arriverait.

Le vol comportait des caractéristiques qui ont été rapportées par d'autres individus ciblés : aucun bris de la porte et de la serrure et présence d'un concierge sur les lieux à peu près au même moment que le vol a eu lieu, ce qui m'a été rapporté par des voisins.

Lorsque j'ai constaté le vol, j'ai appelé la police. J'avais déjà été au poste de police pour leur parler de la situation que je rapporte sur ce site. Lorsque les policiers sont arrivés chez moi, j'en ai profité pour leur parler à nouveau de cette situation et je leur ai dit que je croyais que le vol était lié à cette surveillance de ma personne. Ces rencontres avec la police n'ont pas donné de résultats.

Peu de temps après ce vol, j'ai aussi reçu un appel étrange de ma famille. J'ai appris qu'un membre de ma famille avait aussi été victime d'un vol à peu près au même moment que moi. Une foule de « coïncidences » se produisent de cette façon, toujours avec le même membre de ma famille (voir la section Utilisation des membres de la famille).



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Faux individus ciblés

Depuis que je fais des recherches sur le phénomène des individus ciblés, certains de ces cas me semblaient être faux. J'ai aussi lu des commentaires d'individus ciblés qui pensent la même chose que moi, c'est-à-dire qu'il existe sur Internet des individus qui se prétendent ciblés dans le but de nous surveiller et de créer de la confusion concernant notre situation.

Je doute de ces gens, car, encore une fois, il y a trop de « coïncidences » entre ce qui m'arrive, ce que j'écris, ce que je pense, et les propos que ces gens tiennent. Évidemment, les individus ciblés vivent des situations semblables à la mienne, mais les « coïncidences » auxquelles je fais référence sont trop précises. Il s'agit par exemple d'exemples que j'utilise en privé pour imager ce qui m'arrive, de l'ordre dans lequel les événements rapportés se sont produits, ou du moment où ces individus se prétendant ciblés parlent de certaines choses, alors que leurs propos sont liés à ce qui vient de m'arriver ou à ce que je viens de faire. J'ai vu quelques personnes qui écrivaient des textes en utilisant mes exemples, mes idées ainsi que mon vocabulaire.

Je crois qu'il existe toute une gamme d'individus, professionnels ou donnant l'impression d'être des amateurs, qui sont créés et mandatés afin de semer la confusion et participer à une guerre psychologique contre les cibles. Certains écrivent des textes, parfois des gros documents. D'autres construisent des sites Internet. Il y en a qui font des interventions dans les médias « alternatifs » et chaque fois que je les entends, il y a quelque chose qui ne fonctionne pas dans leur affaire. Leurs propos me ciblent dans ma vie privée et ils font des remarques semblables à ce que l'on peut entendre dans les médias de masse. Ces propos sont parfois à connotation sexuel. J'en ai aussi entendu un mentir en entrevue au sujet de la date de publication de son livre, pour ainsi prétendre qu'il avait été publié avant que je ne commence à être ciblé. Il ne s'agissait pas d'une erreur de sa part. En plus, j'ai aussi vu un site Internet sur les individus ciblés où une personnalité publique qui me ciblait est présentée comme un héros.

J'ai remarqué ce genre d'individus en Amérique du Nord et une autre personne en Europe. Ces gens peuvent être des agents de désinformation ou tout simplement des voleurs qui veulent empêcher les cibles d'écrire sur une situation qu'ils vivent réellement. Ils peuvent aussi vouloir donner l'impression que la cible copie la fausse cible.

Je ne crée pas d'hyperliens vers tous ce que l'on peut trouver sur Internet au sujet des individus ciblés. Je mentionne ceux qui sont pertinents et utiles pour moi afin d'appuyer les propos que je tiens sur ce site. Je crée des hyperliens vers ceux qui ne me ciblent pas dans ma vie privée et qui ne changent pas leur contenu en fonction de ce que je n'ai pas encore placé sur mon site. Ce qu'ils font parfois, c'est de changer le contenu de leur site en fonction de ce que je viens de placer sur le mien, mais en ajoutant des éléments que je n'ai pas encore ajoutés. Quand une personne me cible, peu importe le contenu de son site ou de son document, je ne le mentionne pas. Vous pouvez facilement les trouver en faisant des recherches, car la plupart du temps, ils sont davantage publicisés que les autres.

En ce qui me concerne, je suis réellement ciblé et je fonctionne de façon complètement indépendante. Je ne suis pas alimenté en informations personnelles sur d'autres individus ciblés.



Ajout à cette section :

Plusieurs « individus ciblés » qui sont en fait des faux me ciblent depuis 2006. Ils ont commencé à le faire avant même que je ne connaisse ce phénomène. Je savais que j'étais constamment regardé et j'avais aussi commencé à soupçonner qu'ils lisaient mes pensées. Cependant, je n'ai connu les sites d'individus ciblés qu'en 2011. Des livres avaient été écrits dans le but de me cibler et d'imiter ce que je pensais, des sites Internet avaient été créés, des blogs, des chaînes de vidéos, etc. Ces faux se retrouvaient parmi les sites de vraies cibles et parmi les sites de faux individus ciblés qui existaient déjà et qui avaient auparavant été créés afin de s'en prendre à des cibles qui m'avaient précédées. Sur les faux sites, le ciblage est ajusté aux nouvelles cibles, à ce qu'elles disent, à ce qu'elles pensent, à ce qu'elles font, ainsi qu'à leurs caractéristiques personnelles.

Voici une description de ces gens et de ce qu'ils font. Dans mon cas, tout ça se passe sur le plan local et international, autant en français qu'en anglais :

● Certains se donnent des titres, ils se disent experts, spécialistes, Dr., thérapeutes, etc. Dans le cas des experts et des Dr., ce sont souvent des gens qui font des apparitions dans les médias « alternatifs  ». Ils attaquent la cible et font de l'imitation.

● Au niveau de ceux qui ont moins de notoriété, certains me contactent pour chercher à me piéger.

● Ils me ciblent dans ma vie privée.

● Certains font des sites Internet très détaillés. Ils regardent ce que je fais, en ligne ou hors ligne, et vont plus loin. Ils prennent mes affaires et ajoutent des choses qui n'ont été dites qu'en privés. Je crois aussi qu'ils entremêlent tout ça intentionnellement avec des fausses informations.

● Certains cherchent à influencer la façon dont je devrais faire mon site en me donnant indirectement des conseils que j'ai parfois mis en application. Ils peuvent aussi copier certaines caractéristiques de mon site, comme les boutons. Quand je dis ouvertement qu'ils le font, ils apportent des changements. Il y en a un qui fait ça tout en arrêtant d'enregistrer son site dans le Web Archive pour que l'on ne puisse pas faire de vérifications.

● Ils réajustent constamment leurs sites en fonction de ce que j'écris sur le mien, de ce que je dis en privée, ou des événements vécus dans ma vie. Des modifications sont apportées à leur site en suivant mon mouvement et en cherchant ce qu'ils considèrent comme étant des failles afin de les exploiter sans intégrité.

● Ils développent un discours visant à se faire passer pour authentique en cherchant à neutraliser ce que je dis (pas seulement sur le gang stalking, mais aussi à propos d'idées plus générales), en imitant, en déformant, etc. Ils peuvent aussi dénoncer mes idées comme si c'était légitime de leur part. Tout ça est fait en espionnant, pas seulement par rapport à ce que je dis publiquement.

● Ils cherchent à me faire ressentir un sentiment d'infériorité, ou d'égalité avec une personne qui cherche en fait à prendre de l'ascendant sur moi en trichant.

● Certains semblent vouloir que je les contact afin de se donner de l'ascendant sur moi. Par exemple, ils peuvent se dire thérapeute et ciblé afin d'inciter une cible véritable à les contacter et probablement à chercher à la manipuler.

● Dans mon cas, je suis souvent ciblé par le biais de ceux que l'on appelle des minorités. Ils se présentent comme étant des individus ciblés : des noirs, des homosexuels, des autochtones, etc. Certains de ces faux se font donner le crédit concernant des événements d'actualité qui ont été provoqués par mon site, ces événements relevant de toute façon de mises en scène organisées. Ils font ça aussi en se servant des femmes. Par exemple, puisque je fais de la peinture, une femme artiste-peintre se dit ciblée. Elle prétend qu'on lui vole ses idées et ses travaux universitaires, alors que j'étais aussi ciblé dans des universités. Cette femme était aussi en contact avec un politicien qui me cible constamment, comme si elle voulait m'inciter à le contacter, alors que lui aussi cherche constamment à attirer mon attention. Il est déjà venu dans mon entourage. De plus, cette femme s'inspire de mes photos de voyages pour le fond d'écran de l'un de ses sites où elle me cible indirectement. Elle a été assignée à mon cas quand j'ai commencé à être ciblé.

● Lorsqu'ils sont artistes, ces faux individus ciblés sont souvent issue du milieu de l'art contemporain ou de la musique heavy metal et hip hop, parce que ceux qui me surveillent savent que je crois que ces formes d'art relèvent de la supercherie et qu'elles sont au service du système idéologique dominant. Je le crois même si j'ai déjà écouté du heavy metal. Je n'ai pas passé ma vie à l'abri de tout ça, et ça ne change rien à ce que j'en pense. Ces artistes sont parfois placés en évidence par des faux individus ciblés.

● Les faux entremêlent parfois leurs propos au sujet du phénomène des individus ciblés avec ce qu'ils appellent en anglais les aliens, un mot auquel ils donnent diverses interprétations, mais qui fait tout de même toujours penser aux extra-terrestres.

● Ils mentent sans scrupules et peuvent accuser la cible de mentir.

● Ils copient en disant qu'ils sont imités et que les autres ne font que de répéter leurs propos, alors que c'est la cible réelle qui vit cette situation.

● Ils produisent des vidéos fait rapidement à partir de ce qu'ils m'ont volé en m'espionnant (mes pensées, mes écrits, ce que je dis ouvertement en privé, etc.)

● Ils commencent à écrire et à faire des sites avant que la cible ne sache de quoi il en retourne, ce qui leur permet de se faire passer pour authentique et de tenter de faire passer la cible pour fausse.

● Puisque je n'ai découvert les sites de gang stalking qu'en 2011, certaines fausses cibles n'ont commencé à parler de ce sujet qu'à cette époque, alors qu'elles me ciblaient et me copiaient auparavant autrement. D'autres faux individus ciblés parlaient déjà de ce sujet depuis environ 2005-2007 et ils ont continué à me suivre jusqu'à aujourd'hui.

Ils mentent au sujet des dates ou ne mettent pas de dates sans enregistrer leurs sites dans l'Internet Archive afin que l'on ne puisse rien vérifier.

● Ils volent l'individu ciblé et le font passer pour un loser ou un incompétent, alors que les vrais individus ciblés sont souvent aussi compétents, ou plus compétents, que les autres.

● Ils cherchent à noyer la cible parmi un flot de faux individus ciblés afin qu'elle ne devienne qu'un élément parmi les autres. Les faux reprennent cet argument avant que la cible ne le disent car ils l'espionnent et ils savent ce que la cible pense.

● Ils mettent les faux en évidence sur leur site. Ils peuvent aussi faire une liste où ils recommandent des faux, mais font aussi d'autres listes où ils placent des fausses cibles avec la cible réelle. La cible se retrouve ainsi toujours entourée de faux.

● Les fausses cibles sont parfois les mêmes personnes qui ont apportées des changements mineurs à leur nom en créant des nouveaux sites pour partir après des nouvelles cibles. En faisant quelques recherches, on peut constater que, dans certains cas, les mêmes noms ou des noms semblables se retrouvent sur des vieux sites qui ne sont plus en ligne. Ces gens ont aussi parfois publié des livres sur d'autres sujets avant de s'aligner sur une cible. Ils sont de notoriété variable.


(Cet ajout à cette section a été effectué le 23 août 2015, avec quelques modifications le 28 août 2015.)


Note :

Peu de temps après avoir ajouté les informations qui précèdent sur mon site, j'ai été contacté par un individu se prétendant ciblé. Il m'a dit qu'il jouait du heavy metal. Il m'a par la suite contacté à nouveau, après quelques mois, alors que je venais juste d'écouter ses vidéos. Ce n'était pas la première fois qu'il y avait une coordination entre mes agissements et ses contacts avec moi, comme s'il y avait un rapport entre la surveillance de ma personne et ses courriels.

C'est comme s'il avait décidé de mettre en application tout ce que je venais de décrire dans la section ci-haut : il dit qu'il joue du heavy metal, il parle d'extra-terrestres, ils fait des liens vers des fausses cibles (qui elles-mêmes me ciblent par ailleurs) en me plaçant dans cette liste, il mentionne des choses que je n'ai dites qu'en privé, il fait de l'imitation (par exemple un chandail que j'avais porté récemment parce que je n'avais, à ce moment, plus rien à porter (les médias avaient fait référence à ce chandail), une image comportant des caractéristiques qui ressemblent à l'une de mes peintures et qu'il a enlevée après nos premiers échanges, une image d'un thé que je prends chez moi qu'il a aussi éventuellement enlevé, bien qu'il en parle encore par écrit) etc. J'ai aussi trouvé sur Internet une personne portant le même nom que lui et qui lui ressemble. Cette personne se dit thérapeute, ce que je mentionne aussi dans la section ci-haut concernant les fausses cibles, et il a déjà fait de la natation de compétition comme j'en ai fait lorsque j'étais jeune. Ce qu'il fait est aussi en lien avec les gyms, ce qui est une autre chose qui était utilisé dans le ciblage de ma personne. De plus, il a déjà fait des interventions à la radio. C'est comme une opération psychologique où ils analysent tout ce que je dis, en ligne ou hors ligne, et développent par la suite une stratégie pour me cerner tout en cherchant à m'inclure dans l'affaire.

Aussi, il donnait une photo de lui (qu'il a éventuellement enlevée) où il ressemble à la personne qui fait de la natation que j'ai mentionnée ci-haut. Cependant, lorsqu'il fait des vidéos, il a une apparence différente, ce qui pourrait même faire penser qu'il s'agit d'une autre personne. Depuis mes premiers contacts avec lui, j'avais l'impression qu'il n'était pas seul dans tout ça. L'écriture n'est pas toujours la même et il plaçait aussi une description étrange sur un autre de ses sites dans la section « À propos de nous » (ce qu'il a aussi enlevé par la suite), où c'était bien écrit NOUS (ce qui peut aussi faire référence à d'autres choses que j'ai écrites), alors qu'il m'assure par courriel qu'il est seul. De plus, la description à laquelle je fais référence à une signification au niveau du ciblage de ma personne.

Une autre chose qu'il a faite, c'est de m'ajouter dans ses liens (il a depuis ce temps enlevé le lien) en même temps qu'un hispanique, comme s'il voulait faire par exprès parce que j'ai dit sur mon site que j'avais des problèmes avec des hispaniques.

Il y a aussi de sa part l'utilisation de la couleur rouge, ce qui est bien connu des individus ciblés. Il fait des vidéos sur un fond rouge. En plus de ça, il dit que l'une des caractéristiques les plus communes chez les individus ciblés, c'est d'avoir les yeux rouges, ce qui ne m'est jamais arrivé. Par contre, certains sites (que j'avais cependant identifiés comme étant faux) mentionnent ce symptôme. Peut-être est-il réel chez certaines cibles. Cependant, l'individu dont je parle ici est un faux. Personnellement, cette histoire de yeux rouges me fait penser à la consommation de marijuana. Les stalkers que j'ai eus autour de moi étaient très souvent, si ce n'est pas toujours, du genre à consommer de la marijuana. Mes propos anti-drogues sont un des éléments pour lesquels je suis ciblé.

Il y a des gens qui vont dire « Tout ça est créé de façon artificielle avec les technologies ». Je trouve que c'est une porte de sortie facile pour un perp et ce n'est donc pas ce que je pense. Cependant, s'il s'avérait que tout ça soit bel et bien créé de façon artificielle (encore une fois, ce n'est pas le point de vu qui prime chez-moi), la situation demeure tout aussi problématique.

J'en ai encore beaucoup à dire à propos de cet individu. Tout ce qu'il fait est tellement typique et similaire à ce que je me fais faire depuis 2005-2006 par ceux qui me surveillent. Celui-ci figure parmi les pires trous de cul que j'ai vu depuis que je suis ciblé. Tout ce qu'il dit est en rapport avec ma vie, ma démarche spirituelle et avec ce que j'écris sur mon site et, comme à l'habitude, il déforme tout d'une façon manipulatrice. Tout ça est clairement une opération contre moi et il n'agit pas seul. D'autres individus m'ont aussi contacté durant la même période de temps et il y en a qui sont aussi apparus sur Internet. Tout ça a commencé après que j'aie placé sur mon site la description des ces faux qui me ciblent que vous avez pu lire précédemment. C'est aussi lié à ce que j'ai dit dans ma section Textes et idées et à ma vidéo (comment je l'ai faite, le fait que j'en aie présentement seulement une et que je ne l'ai pas placée sur un site de partage de vidéos bien connu).

Un peu avant que cet individu me contact, une femme de couleur (mixte) m'avait aussi envoyé des courriels en me montrant ses textes et de la poésie rap alors que je venais juste de dire sur mon site que j'avais des problèmes avec des noirs dans les médias et que ces gens cherchent toujours à m'attirer vers le rap et le hip hop (ce qui ne veut pas dire, encore une fois, que je déteste les noirs. J'avais parlé de ça dans un texte que j'avais intitulé Les figures idéologiques, que vous pouvez lire dans la section textes et idées) La majorité des fois où j'ai été contacté, ça s'est fait par plusieurs personnes pendant une courte période de temps.


(Cette note a été ajoutée le 3 janvier 2016, avec une modification le 25 et 31 janvier 2016 et le 7 février 2016. Quelques ajouts ont aussi effectués le 2 avril 2016 et le 5 juin 2016.)

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Plusieurs individus ciblés francophones ne sont pas réels

Cette section est liée à la précédente qui concerne les faux individus ciblés.

Je sais que plusieurs individus ciblés francophones, et probablement même la plupart d'entre-eux, ne sont pas réels. Des sites et des chaînes de vidéos ont été créés dans le cadre de mesures de décomposition (ou de harcèlement en réseau ou gang stalking) qui sont utilisées contre moi depuis que j'ai pris position publiquement pour appuyer la droite et le mouvement des lucides au Québec. (Oui, je ne suis pas communiste ni d'extrême gauche et je suis ciblé. Depuis ce temps, et malgré ma situation d'individu ciblé, mes idées sont restées généralement les mêmes. Je n'appuie cependant plus aucuns mouvements ou partis politiques, ce que je ne peux pas faire avec tout ce que j'ai subi et ce que j'ai vu depuis 2006.)

Le ciblage de ma personne est aussi lié à tout ce que je dis en privé depuis que je suis surveillé.

Il y a un site qui a été créé en 2015 par un gars qui est toujours après moi en faisant référence à mon site, à ma vie privée et à ma spiritualité, mais toujours en ramenant tout ça du côté des solidaires, le débat ayant eut lieu entre lucides et solidaires. Il a fait des vidéos sur un fond rouge. Cet individu entremêle le harcèlement en réseau avec les archontes et les extraterrestres. Il ne donne jamais de date pour qu'on ne puisse pas vérifier et comparer. Son site a été créé 2 ans et demi après le mien et il clone mon cas avec des déformations, ce qui est le truc habituel. Il se sert non seulement du contenu placé en ligne, mais aussi de ce qui se passe chez-moi et en milieu de travail. Il met en application ce que j'ai dis au sujet des faux individus ciblés dans la section précédente : extraterrestres, aliens, heavy metal, chercher à donner l'impression que c'est la vraie cible qui fait de l'imitation, etc. Il veut aussi donner l'impression qu'il est seul, mais il n'est pas seul dans tout ça, il est coaché, ou du moins il a des gens autour de lui qui lui refilent des informations, ce qui est une tactique courante que de sélectionner un trou de cul et de le mettre après un individu ciblé réel. Il y a toujours toutes sortes de choses étranges sur son site qui font référence au ciblage de ma personne ou à ce que j'ai dis. Il apporte souvent des changements à son site en fonction de mes réactions pour essayer de camoufler son affaire.

Il m'accuse d'avoir un gros ego quand je ne m'écrase pas et que je dis la vérité, en disant aussi (avec une autre) que chacun se fait sa vérité, ce qui est le truc pour noyer la vérité concernant cette situation. Il veut que je me sente mal de dire quelque chose. Ce gars est un agent et il est très typique des stalkers que j'ai eus en personne autour de moi.

Il n'est pas le seul, il y en a d'autres comme lui. Il y en a une qui m'a envoyé des liens vers des articles comportant le nom de ma rue. Elle place aussi sur son blog une vidéo d'une chanteuse pop qui me cible et qui sous-entend que la cible est schizophrène. Il y en a aussi d'autres dont il est presque inutile d'en donner tous les détails, mais c'est toujours le même genre d'affaire.


(Cette section a été ajoutée en ligne le 5 juin 2016, avec un ajout le 5 juin 2018.)

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Opposition contrôlée


Une des façons dont je suis ciblé depuis 2006, c'est par le biais d'agents d'opposition contrôlée dans les milieux politiques. Les gens qui sont ciblés comme je le suis sont placés sur une liste de surveillance et toutes leurs informations personnelles, leur vie privée, leurs paroles et leurs idées sont véhiculées par divers agents dans le système de communication : grands médias, médias dit alternatifs ou indépendants, blogues, chaînes vidéos, site Web, etc. Toutes sortes de personnalités apparaissent ou changent de discours de façon stratégique, que ce soit des politiciens, des artistes, des chroniqueurs, des blogueurs, des youtubers ou autres intervenants. Tous s'alignent sur l'individu ciblé afin de le neutraliser.

Depuis 2005-2006, diverses opérations de ce type ont été créées. Je vais vous montrer ici des exemples de ces agents qui me ciblent et qui sont actifs en France.

En voici un (ici) qui me cible depuis un certain nombre d'années, l'agent Daniel Conversano. Ce qu'il fait est un concept qui a été créé à partir de ce que j'ai fait seul dans l'underground politique depuis 2005-2006. À cette époque, avant d'arriver à l'âge de 40 ans, j'avais une apparence qui, selon les stéréotypes du monde d'aujourd'hui, ne correspondait pas à mes idées politiques. J'avais une barbe et je portais les cheveux longs. En public, j'avais la barbe bien taillé et les cheveux bien lissés et attachés en queue de cheval (vu de face, c'était comme si j'avais les cheveux courts comme vous pouvez le voir sur ma photo ici), mais en privé je les détachais (comme vous pouvez le voir ici), et, encore une fois, selon les stéréotypes, je n'avais pas l'air du gars habituel qui appuit la droite et le Parti Conservateur du Canada comme je l'avais fait. Ça avait créé toutes sortes de réactions dans le cadre de mon ciblage, car les médias utilisent beaucoup les stéréotypes et sont très préoccupés par l'image des gens. Conversano a repris ça après que je me sois fait couper les cheveux et que j'aie rasé ma barbe. Il a aussi repris les situations que j'ai vécues par le ciblage des médias et par le gang stalking et il se sert de tout ça pour écrire et faire des vidéos.

Comme vous pouvez le voir ici, il a confronté Alain Soral lors d'un débat animé par Dieudonné et il a été tabassé par Soral. Tout ça est une imitation de mon comportement et de la façon dont j'ai été indirectement matraqué par les médias. Ça pourrait aussi être une imitation dédoublée, c'est-à-dire que mes comportements auraient été subdivisés en divers personnages, ce qui est une chose qui est souvent faite à mon égard. Conversano imite certains aspect de ce qui m'est arrivé, et puisque j'ai eu quelques bagarres depuis que je suis ciblé, Soral reprend pour sa part d'autres aspects de mon comportement. Depuis 2006, il y a eu plusieurs personnalités en France qui m'ont imité.

Ils créent ces bagarres parce qu'ils veulent que les gens qui ont des points de vu conservateurs ou de droite se sentent intimidés. Les autorités, de connivence avec l'establishment anglo-américain, ont utilisé en France des personnalités locales afin de créer une mise en scène illustrant ce que j'ai vécu virtuellement dans le cadre de mon ciblage. Il y a d'ailleurs une caricature qui a été publiée au Québec et qui montrait le chef politique québécois de centre droit que j'avais appuyé comme ayant été tabassé. Il avait fait sa campagne électorale sur mon dos et il était devenu à l'époque chef de l'opposition, ce qui était sans précédent au Québec depuis les années '60 pour un parti de centre-droit. Mon ciblage provient en grande partie du fait que, même s'il ne s'agit que de mises en scènes, mes idées provoquent de telles choses. Ils doivent élaborer ces mises en scène afin de neutraliser les gens comme moi. En réalité, c'est moi qui subissait du monitoring, qui avait agit seul dans l'underground, et qui avait indirectement subit le matraquage médiatique. Le chef n'est qu'un acteur. Je ne peux malheureusement pas montrer la caricature, car je ne la retrouve pas. Peut-être qu'elle émergera un jours et que je pourrai la montrer. J'avais été membre de son parti et voici une numérisation de ma carte (je n'appuis plus maintenant ce genre de partis, ni aucun autres partis d'ailleurs, sachant ce que je sais maintenant). Certains éléments ont été retirés parce que je préfère garder la confidentialité, mais la carte est réelle. Ce n'est pas photoshop. Ils avaient fait une erreur dans mon prénom, car il s'écrit Patrik sans le c. Voici la carte : consulter.

Comme je l'explique dans la section sur les mesures de décomposition (page Gang Stalking : informations), je n'ai jamais pu approcher le partie et j'ai été tenu à l'écart d'une réunion à laquelle j'étais supposé de participer avec d'autres membres. J'étais sous surveillance et plusieurs de mes idées étaient véhiculées par le chef dans les médias. Il a même admis lui-même lors d'une entrevue qu'il y avait du monitoring.

Cet individu, Daniel Conversano, reprend donc mon histoire et agit en tant qu'acteur dans ce concept qui a été crée à partir de mon cas d'individu ciblé. Il n'est pas opposé à Soral comme il en a l'air et il fait très certainement partie d'un réseau de faux qui gravitent autour de cet individu en France, que l'on pourrait qualifier de « clique à Soral ». Ce dernier est un agent qui fonctionne en association avec l'establishment anglo-américain. Je suis ciblé de cette façon tant au Québec qu'en France et aux États-Unis.

Conversano se fait passer pour un droitiste qui évolue dans les « milieux dissidents », milieux qui sont créés de façon artificielle par l'establishment dans le but de faire de l'opposition contrôlée. Les tentatives par des civils de créer des milieux de dissidence réelle sont en réalité complètement contrecarées par diverses mesures liées à des programmes comme COINTELPRO, que l'ont peut aussi appeller des mesures de décomposition. Ce gars est en fait un marxiste culturel qui tient une posture de droite et son but est de cibler et de neutraliser toutes manifestations conservatrices et droitistes. Le marxisme culturel contrôle tout présentement : partis politique de gauche à droite, toutes les religions et les croyances, l'art, l'éducation, les relations interpersonnelles, la sexualité, les embauches dans les milieux de travail, etc.

Comme vous pouvez le voir dans les extraits suivants (ici), il a joué dans un court métrage du type gauche « underground » marxiste culturel. Dans ce film, vous pouvez constater que certaines scènes se passent dans un hôpital. Dans les remerciements, il est aussi indiqué que la mairie de Meylan, celle de Grenoble et la paroisse de Notre Dame de la Plaine Fleurie ont contribué à la production de ce court métrage, car ils ont donné la permission de tourner des scènes. Pensez-vous qu'un hôpital laisserait des quidams aller tourner un film de cette façon? Il faut avoir des contacts avec certains réseaux pour participer à une telle chose. Si on cherche à les approcher, ils nous identifient et les individus appartenant à des courants idéologiques opposés deviennent vite ciblés et syphonés. Tout ça sent la franc-maçonnerie et le système de la gauche culturelle à plein nez. Ces gens sont des grands amateurs de cinéma et tournent toujours des films et des documentaires de ce genre. Ils aiment ce type de productions « souterraines » dans lesquelles il y a beaucoup de ciblage politique.

Ce gars est donc un acteur. Il n'était pas connu du grand publique, mais il était déjà connu des milieux gauchisants. Les acteurs qui ne sont pas voués à jouer sur les scènes des grands théâtres ou dans les grands films sont relégués à ce genre de rôle, c'est-à-dire de se laisser tabasser, de faire de l'opposition contrôlée dans la fosse septique politique et de participer à des mesures de décomposition contre des cibles. Dans l'affrontement avec Soral, même s'il a probablement réellement été tabassé, tout ça était un travail d'acteur. C'est peut-être un trucage, mais je crois qu'il est possible qu'il se soit tout simplement laissé tabasser pour que ça ait l'air plus réel. Il peut agir consciemment ou tout simplement avoir été piégé afin d'être amené à prendre cette voie. Personnellement, je pense qu'il le sait. Il n'a jamais résisté à tout ça et il se laisse faire. Il est sodomisé.

Nous pourrions aussi nous poser la question suivante : comment se fait-il que Soral ne se soit pas fait arrêter et pourquoi Conversano ne prend-il pas de poursuite? Et bien, tout simplement parce que ces individus sont membres du même réseau d'opposition contrôlé géré par les autorités.

Les gens qui évoluent réellement de façon indépendante, sans aucun lien avec les réseaux politiques établis et gérés par l'establishment, la police et les groupes occultes, ont peu de chances ou ne peuvent tout simplement pas accéder à ce genre de débats et confronter des personnalités publiques comme Soral et Dieudonné, qui sont tous les deux de connivence dans cette affaire. Dieudonné est noir et fait de l'oppositon contrôlée, ce qui est typique des tactiques anglo-américaines. Chaque fois que l'on voit des noirs dans les médias du mainstream ou de l'underground, il s'agit d'agents à la solde de l'establishment qui sont utilisés afin d'attaquer l'establishment blanc d'autrefois en utilisant le marxisme culturel. Danny Laferrière, qui est entré à l'Académie française, est un autre exemple de ce type d'agent.

Conversano n'émerge pas du prolétariat de façon indépendante comme il le prétend. Il est là pour faire de l'opposition contrôlée à une autre opposition contrôlée, celle de Soral, car chaque fois que l'establishment utilise cette tactique, il s'en trouve pour contester cette opposition et la qualifier de fausse. Ils doivent donc neutraliser ces gens en créant un nouveau niveau d'opposition contrôlée encore plus « underground » que le précédent afin de se protéger contre des attaques dont la source est extérieure au système dominant et hors de leur contrôle.

Juste à voir Conversano, je sais de quel genre d'individu il s'agit. Il harcelait des gens en étant de gauche, comme on en voit beaucoup dans les collèges et les universités, et maintenant il est passé à « droite » pour suivre une ou des cibles et continuer le harcèlement. Il a passé sa vie à harceler des gens. Pour lui, tous les prétextes sont bons pour harceler : croyances religieuses, sexualité, goûts, comportements, tempérements, vêtements, érudition, etc., et ce, toujours en gardant une façade de bon gars.

Voici des preuves dans cette vidéo (ici) que cet agent est un faux. Voyez à 04:35 le nom à référence anglophone qu'il a donné à sa maison d'édition. Ce nom fait référence à Robin des bois, un individu qui vole (dans la réalité pas seulement au riches) afin de redistribuer aux autres (dans la réalité pas seulement aux pauvres). Certains en ont fait une icône de la gauche. Le nom anglophone qu'il donne à sa maison d'édition démontre qu'il travaille pour les « élites » associées à l'establishment anglo-américain qui vole tout le monde. Écoutez aussi dans cette vidéo (ici à 02:44) comment il s'associe à cet establishment en disant « C'est ça Wall Street, c'est ça Hollywood, c'est ça Israël ». Il soigne la façon dont il présente tout ça afin que ça passe mieux et que les gens soient mal à l'aise de contester. C'est le truc de la communication.

Ce sont des anglophones qui contrôlent indirectement la France par derrière depuis longtemps, et, encore une fois, ce gars est un agent d'opposition contrôlé comme toute la classe politique ainsi que les médias établient en France. C'est aussi la même situation dans les autres pays à l'échelle internationale.

Dans cet autre vidéo ici, il fait aussi souvent référence à moi et à mes toiles. Il reprend mon affaire parce que je peins, ce que j'ai montré depuis longtemps sur mon site, et parce que j'ai appuyé la droite au Québec et au Canada. Il amalgame tout ça avec le rap et le death metal, prouvant ainsi qu'il est un agent d'opposition contrôlé pas du tout opposé au système dominant. Je prétends sur mon site que les fakes utilisent souvent le rap et le heavy metal, et ils le font non seulement dans le monde des individus ciblé, mais aussi dans tout le système de communication, et pas seulement dans les médias dit alternatifs. Ça leur permet d'avoir l'air contestataire alors qu'ils travaillent en fait pour l'establishment. Conversano tient absolument à dire qu'il n'a rien contre le rap et le death metal parce qu'il est marxiste culturel.

Regardez aussi ici quand il présente son livre. Tout ça est typiquement marxiste culturel et ce rouge que l'on voit est plutôt suspect. Il y a aussi ce vocabulaire à connotation sexuelle qu'il utilise ouvertement (voir à 01:25) et qui est typique des méthodes de la police (CIA ou FBI et autres associés à l'échelle internationale avec le système de communication) pour harceler des cibles. Ils veulent que les gens parlent de cette façon avec le premier venu car ça les aide à faire régner leur forme d'égalitarisme. Il s'agit aussi d'une référence à ce que j'ai dit dans mon mémoire de maîtrise parce que j'avais parlé de ces motifs rappelant des parties génitales que l'on retrouve dans certaines oeuvres peintes. Je sais que Conversano me cible avec ça parce que je suis habitué à mon ciblage. J'avais cependant utilisé un vocabulaire moin cru. Tout ça avait provoqué toutes sortes de réactions indirectes et à connotation sexuelle dans les médias à mon égard. Ces gens sont freudien et ils veulent que l'individu ciblé développent ce qu'ils appellent un « complexe d'infériorité » s'il ne parle pas comme eux, alors qu'eux seraient « très à l'aise avec la sexualité » comme ils aiment le dire, et ce sont souvent des femmes qui s'expriment de cette façon. Ces gens sont en fait des individus vulgaires qui manquent de pudeur en public et qui banalisent la sexualité comme s'il ne s'agissait que d'une table et non d'une chose qui devrait être privée et intime. De toutes façons, ils se moquent de l'intimité, ce qui est un truc pour dominer des cibles. Tout ça est récurrent dans les médias qui regardent les gens chez-eux.

Conversano dit aussi dans cette vidéo que la source d'inspiration pour son personnage est un individu qu'il a connu en Allemagne de l'Est parce que les gens qu'il cible, comme moi, sont placés sur un programme où l'on utilise justement contre eux des méthodes semblables à celles qui étaient utilisées dans l'ex-Allemagne de l'Est, c'est-à-dire des mesures de décomposition. Il me cible avec ça parce que j'en ai parlé sur mon site, tout comme dans l'univers des individus ciblés l'agente Katherine Horton me cible en parlant en Allemand parce que j'avais cité des mots Allemands pour parler des mesures de décomposition, tout comme ceux qui en ont parlé l'on fait aussi.

D'autres agents évoluent aussi dans le même réseau que Conversano. Il y a son ami ici, qui porte des lunettes de soleil pour cacher ses yeux parce qu'il ne veut pas que l'on sache où il regarde. Il fait partie de ceux qui harcèlent les individus ciblés qui font des vidéos, mais il ne veut pas que l'on sache s'il lit pour faire sa vidéo. Il cache quelque chose avec ses lunettes de soleil, tout comme les stars de l'establishment qui travaillent aussi pour le même réseau de harcèlement international. Les individus ciblés, quant à eux, se font attaquer dans les moindres détails concernant la façon dont ils font des vidéos, car ils sont toujours observés, même chez-eux, et ils se font observer par le réseau de harcèlement pendant tout le processus de création de la vidéo.

Il y avait une vidéo où il traitait comme des cons certains individus qui se font prendre par son affaire et qui ne font pas partie de ces réseaux internationaux. Vous pouvez en voir un extrait ici. Ils cherchent à attirer des gens sur leur forum afin de les avoir sous leur contrôle et de les observer. Les autorités leur fournissent des informations à propos de ceux qui se font piéger. Il s'en prenait à ceux qui vont sur Internet parce que, de façon tout à fait légitime, il ne peuvent s'identifier à absolument rien dans le monde réel. S'ils cherchent à se regrouper, ils se retrouveront face à ce genre de délinquants qui font de l'oppostion contrôlée avec une attitude de gang de rue pour le compte de la police (CIA, FBI et autre à l'échelle internationale) qui chercheront à les prendre dans ce genre de mouvement et de forums politiques afin de les identifier, de les ridiculiser et de chercher à les dominer.

Des mouvements comme celui-là ne sont pas réels. Les gens biens qui recherchent des valeurs plus conservatrices et de droite ne trouveront jamais leur place à cet endroit, puisqu'il s'agit d'un guêt-appent d'opposition contrôlé.

Il y a aussi cette jeune femme, l'agente Virginie Vota (ici), qui s'appelle aussi Virginia. Elle est là pour chercher à hameçonner les hommes qui n'aiment pas le discours dominant et qui pourraient être tentés par la droite. Elle s'appelle Virginie (la « Vierge ») et elle a comme publique cible les hommes qui recherchent une certaine pureté féminine et qui n'aiment pas ou qui ne veulent plus de ces femmes qui ont couché à gauche et à droite. Tout ça fait partie du système d'hameçonnage développé par l'establishment. Cette jeune femme cherche à séduire les hommes car l'establishment ne veut pas qu'ils deviennent anti-féministes. Les féministes doivent absolument se retrouver à droite afin de s'imposer aux hommes et de reprendre leur discours. Les hommes sont espionnés, comme je le suis personnellement, ce qui permet à ces gens de développer leur réthorique d'opposition contrôlée à partir des situations vécues par ces cibles. Un discours féministe de droite a été développé à cet effet et ils le font tenir à cette jeune femme parce qu'ils en ont besoin à droite, puisqu'il y a des hommes qui sortent de la trappe et qui optent pour la droite. Certaines femmes et le système dominant doivent les suivre à cet endroit sinon ces hommes seront hors contrôle. C'est pour ça que l'on voit toujours des voyous, des délinquants, des crapules et des homosexuels dans des mouvements dit de droite, avec certaines femmes. Ils suivent des cibles et cherchent à empêcher de parler ceux qui ont abandonné psychologiquement le système dominant.

Au Québec, il y a la crapule Richard Martineau qui fait ça. Il traque des gens à droite alors qu'il est de gauche. Il y avait aussi un animateur nommé Roger Drolet qui tenait un discours semblable à beaucoup de chose que dis Vota (voir ici une chaîne vidéo consacrée à lui). L'establishment a développé ce type de discours dans leur système de communication parce que, comme je viens de le dire, ils en ont besoin. C'est lorsque j'ai appelé à l'émission de cet animateur que j'ai commencé à être ciblé. L'animateur se disait de droite et sa tribune était libre, mais un de ses sujets récurrents, qu'il appelait son cheval de bataille, c'étais les relations hommes/femmes, un sujet à propos duquel il exprimait des idées bien arrêtées et très conservatrices. Quand à moi, je ne l'avais pas appellé pour parler de ma vie personnelle, mais bien pour parler de politique, un sujet qu'il abordait aussi très souvent. Les médias sont cependant entrés indirectement dans ma vie privée. Vota reprend tout ce qui entoure cette situation que j'ai vécue en étant ciblé et elle fait des vidéos avec ça, en plus d'utiliser le contenu de ma surveillance au quotidien. Elle est une agente et on lui achemine ces informations. Vous pouvez en voir un exemple avec cette vidéo ici. Tout au long de la vidéo, elle utilise du vocabulaire qui fait référence à ma vie privée et à des choses que je disais en privée : antidote, anti-inflammatoire, résistance, rejet, égalitarisme. Tout ça est typique du phénomène du retour en miroir expliqué par Nicolas Desurmont et qui est utilisé par la police corrompu dans un contexte de surveillance.

Vous pouvez voir aussi dans cette même vidéo, à 04:30, qu'elle visite le Musée de l'Armée à Paris, tout comme je l'avais fait lors de mon dernier voyage en France. Les autorités sont très préoccupées par mes intérêts et mes agissements, ce qui comprend les endroits où je vais en voyage, et ils sont toujours dans mes photos. Ils ont d'ailleurs inséré une photo dans mon I-Pod lors de mon dernier voyage à Paris dans le cadre d'une grève au Louvre alors que je voulais y retourner pour voir des tableaux de Jacques-Louis David. Vous pouvez voir cette photo dans ma vidéo ici avec des explications que je donne à ce sujet. C'est comme s'ils me disaient « Voilà, tu l'as ta photo, t'as pas besoin d'y retourner! ». Ça vous montre comment les autorités me surveillent et sont préoccupées en ce qui concerne mon rapport avec la culture Française. (Pour une preuve encore plus solide démontrant que je me trouvais bien en France à l'époque mentionné dans la dernière vidéo, regardez cette vidéo ici.)

Ils ont assigné Vota à cette vidéo, produite avec un ami qui porte un nom à consonnance anglophone, Christopher, un nom qui fait référence au Christ. Il y a donc Virginia la « Vierge » et Christopher le « Christ » qui sont allés tourner une vidéo à partir de mes photos de voyage et de ma visite au musée.

Selon le script qu'ils ont élaboré à propos de cette visite au musée, elle demande à son ami comment il se sent en tant qu'homme dans le monde d'aujourd'hui (voir à 06:35). Il lui répond en tenant mon discours. Ce qu'ils ont fait, c'est qu'ils ont envoyé ces deux agents ensemble au musée parce que moi j'y suis allé seul comme je désirais le faire. C'était bien comme ça, mais l'establishment exècre le célibat parce qu'ils sont des obsédés sexuels et j'en retire un harcèlement constant. Ils ont créé cette histoire fictive où ces deux agents suivent mes pas au musée. Dans ce concept qu'ils ont créé en s'inspirant de moi, ce gars est allé où je suis allé avec la fille qui cherche à hameçonner des hommes sur Internet pour le compte de l'establishment. Ils doivent vouloir que l'on soit jaloux, ce qui ne fonctionne pas avec moi. J'étais très bien lors de mes visites aux musées de Paris et je n'aime pas cette femme parce qu'elle est une agente, alors cette vidéo qu'elle a produite ne m'affecte pas du tout à ce niveau. Ce qui me fâche, c'est d'être espionné de la sorte et de voir des gens qui tournent des vidéos avec le contenu tiré de cette surveillance.

Ce qu'ils cherchent à faire avec cette chaîne vidéo, c'est de créer chez les hommes du désir pour cette jeune femme. Ils se servent d'elle comme appât et ce ne sont pas seulement les jeunes hommes qui sont visés, car ils aiment aussi cibler les hommes de 30, 40 et 50 ans qu'ils semblent trouver dangeureux parce qu'ils sont plus expérimentés et plus difficile à manipuler. Ensuite ils programment un échange entre elle et son ami où ce dernier tient le discours des hommes qui sont ciblés par ce stratagème. Ils font ça pour parler à la place des cibles. Dans la réalité, les hommes ne peuvent pas tenir publiquement un tel discours sans devenir des individus ciblés par des méthodes qui, comme je l'ai déjà dit, sont proches de celles du programme américain COINTELPRO.

À la fin de la vidéo, elle tombe dans un discours à la Roger Drolet sur les relations hommes/femmes, les deux dimensions et la soumission de la femme. Comme je l'ai mentionné un peu plus haut, c'est justement après avoir appelé à l'émission de Roger Drolet que j'ai commencé à être ciblé et à subir l'attention constante des médias. Ce n'est pas une coïncidence si Vota reprend ça. Même si ça fait longtemps que j'ai contacté les médias, ça ne veut rien dire. Même après plus de dix ans, ils reprennent toujours comme ça divers éléments qu'ils ont cumulés au cours des années. Ils pigent dans leur « boîte » de contenu à mon sujet et je suis habitué de les voir faire ça.

Les vidéos de cette jeune femme sont pleines de références à ma situation et à mes idées. Les autorités suivent des gens comme moi afin d'identifier nos caractéristiques et de savoir ce que les gens pensent pour mieux en hameçonner et en neutraliser d'autres. Une simple chaîne vidéo comme celle-là fait partie du grand système de communication international, le même réseau dans lequel évoluent les grands médias. Tout ça est maintenu par l'establishment. Cette jeune femme ne fait pas ça toute seule comme elle en donne l'impression sur sa chaîne.

Regardez ici dans le haut de son canal de vidéos comment elle avait reprise une oeuvre de Raphaël que j'aime et que j'avais justement placée dans ma section Les oeuvres que j'aime sur la page Textes et idées de mon site. (Elle a depuis ce temps modifié cette image.) Webster G. Tarplay, un agent américain qui me cible depuis longtemps, a aussi fait la même chose aux États-Unis (voir ici et ici). L'utilisation de cette image est incohérente pour les deux individus, puisque Vota a un discours davantage axé sur le Moyen-Âge, tandis que Tarplay est du type social-démocrate de la gauche du 20e siècle. Il font ça pour s'approprier ce qui est aimé par la cible. Dans le cas de Tarplay, il avait fait ça avant que je ne place cette image sur mon site. Je l'avais sur mon ordinateur et les hautes instances du système de communication le savaient. Je ne peux cependant pas le prouver, mais vous pouvez voir ici dans l'Internet Archive qu'il a commencé à utiliser cette image au cours de la période depuis laquelle je suis ciblé, c'est-à-dire depuis 2005-2006. Avant, il ne l'utilisait pas. Ils aiment prendre comme ça des éléments auxquels s'identifient des cibles politiques et se les approprier en y accolant leur propre réthorique. Tout ça est typique des tactiques d'opposition contrôlée. Cette jeune femme évolue dans le même système de communication anglo-américain que Webster G. Tarplay. Ce dernier fait du côté des démocrates un travail semblable à ce que fait Alex Jones du côté des Républicains. Quant à Soral, vous pouvez voir ici qu'il reprend des vidéos du réseau d'Alex Jones en ajoutant des sous-titres en français. Tout ces individus agissent chacun dans un créneau bien précis en tant qu'agent d'opposition contrôlé afin de neutraliser toute opposition réelle.

Autre fait étrange, regardez dans cette vidéo ici, à 11:00, et plus particulièrement à 11:20, comment Vota montre un livre à l'écran de la même façon dont je l'avais fait dans la vidéo ou je montre mon passeport, alors que ma vidéo avait été tournée AVANT la sienne, ce que je démontre ici. Je montre ça parce que je crois qu'il y a de fortes chances qu'il ne s'agisse pas d'une simple coïncidence. Quand on regarde ma vidéo et la sienne à 11:00, on voit qu'elle fait des mouvements semblables aux miens et que la façon dont elle montre le document à l'écran ressemble à ce que j'ai fais. C'est un cas de mimétisme, ce phénomène qui est rapporté par les individus ciblés. Elle porte aussi une blouse bleu marine comme la chemise que je porte dans la vidéo, mais sa blouse comporte des pois blancs parce j'ai déjà eu une copine qui avait porté ce type de blouse il y a de ça très longtemps. Ceux qui me surveillent le savent parce que j'en avais parlé dans des conversations privées qui ont été enregistrée par le réseau de surveillance. Ils ont déjà parlé de ça dans les médias pour me cibler. Vota reprend ça pour s'en approprier, mais aussi pour l'effet psychologique que l'intrusion dans l'intimité crée sur la cible. Ils aiment reprendre comme ça des éléments, même insignifiants, provenant de tout ce qui est produit par la cible. Ils complexifient ces éléments et cherchent à devancer la cible à propos de tout et de rien. Pendant tout le reste de sa vidéo, elle fait aussi référence à moi, comme lorsqu'elle dit qu'elle fait du dessin, ce que j'ai mentionné sur mon site, qu'elle fréquente les vide-greniers, ou, comme j'aime le faire, des librairies de livres usagés (il y a d'ailleurs du théâtre de rue qui se produit lorsque je vais dans certains de ces établissements, car ils me surveillent tout le temps) et qu'elle préfère supposémment les méthodes d'enseignement d'autrefois, tout ça étant en fait, comme je l'ai déjà dit, des tactiques d'opposition contrôlée.

Il y a aussi ce rappeur, Willem Lebel, qui agit comme agent et qui me cible. Vous pouvez le voir ici. Plusieurs éléments m'ont indiqué qu'il n'était pas réel, mais je ne peux pas tout montrer car ses chaînes vidéos et ses sites changent souvent. Il m'imite en disant n'adhérer à aucuns groupes, il reprend du vocabulaire que j'ai utilisé en privé, comme le mot « huileux » ou « tapette », ce qu'avait aussi fait un faux individu ciblé au Québec. Il dit qu'il voit seulement le négatif parce que justement on me le reproche et qu'il veut s'en approprier en disant ouvertement qu'il est légitime de ne voir que le négatif.

Ce type d'agent est placé sur Internet, encore une fois, afin de remplacer l'opposition réelle, car, comme je l'ai mentionné précédemment, une fois qu'ils ont créé une opposition contrôlée, une autre opposition peut émerger contre celle-ci et ils doivent aussi la neutraliser. Ils doivent toujours fonctionner ainsi à plusieurs niveaux.

Comme tout agent d'opposition contrôlé le fait, celui-ci manipule aussi l'information. Regardez ici ce qu'il disait sur son site qui n'existe plus. Son article avait aussi été repris sur un site de la gauche dissidente, ce que vous pouvez voir ici. Vous pouvez aussi voir les commentaires sur Vota dans le bas de l'article, où son authenticité est remise en question. Quant à Lebel, il protège cette agente en disant que « personne ne peut la remettre en question ni en doute », ce qui est faux. Il y a dans les milieux de la « droite » d'opposition contrôlée cette caractéristique commune et récurente, c'est-à-dire l'appuit systématique de la présence de la femme. La femme est leur point d'appuit qu'ils utilisent afin de garder les débats et la configuration des divers parties politiques à l'intérieur des limites idéologiques du système dominant, qui n'est justement qu'un système et non une vérité absolue comme les autorités veulent nous le faire croire par le contrôle mentale. Regardez ici comment Conversano montre Vota en exemple et comment elle discutait sans en être rebutée avec cet individu louche qui est en fait une ordure. Quand je dis ce genre de choses, ils créent des mises en scène qui me ciblent, comme celle-ci aux États-Unis, où un autre acteur, fils de producteur, se demande pourquoi tant de femmes s'intéressent souvent à des trous d'cul, ce dont je me fous éperdument puisque ce genre de femmes ne m'intéressent pas. J'ai cependant émis des commentaires à ce sujet en privé et ils ont été repris dans le système de communication. Je ne dis pas qu'il n'y a que moi qui aie constaté tout ça, je dis simplement qu'ils l'ont repris lorsque moi j'en ai parlé, ce qu'ils font très souvent.

Dans cette vidéo mentionnée plus haut et produite par Conversano et Vota, certains propos sont basés sur certaines choses que j'avais dites lors d'une conversation en milieu de travail avec un collègue très suspect qui se disait nihiliste, raison pour laquelle certains individus au Québec ont repris mon point de vu concernant cette philosophie, ce que vous pouvez voir ici dans la même chronique et par le même auteur que j'avais dénoncé dans une lettre qui a été placée sur la page Actualités et médias de mon site, dans l'article « Opération médiatique concernant la surveillance ». Tout ça vous donne une bonne idée de la façon dont les autorités s'y prennent quand ils ciblent quelqu'un par le biais du système de communication. La cible est attaquée de tous bords, tous côtés.

Nous pouvons aussi constater avec Conversano et Lebel qu'il y a une coordination entre les agents appartenants au même réseau concernant la promotion du rap. Les rappeurs que l'on voit dans les milieux politiques travaillent pour l'establishment et sont très marxistes culturels. Ce ne sont pas des royalistes. Le rap est la forme d'expression par excellence des agents « underground ». Ils aiment cette musique parce qu'elle est primaire et qu'elle leur permet de tout ramener au ras des paquerettes et de remplacer la pensée hiérarchique académique des anciens régimes. Les cibles politiques comme moi font toujours l'objet de pressions pour écouter cette musique. J'ai eu plusieurs rappeurs après moi depuis que je suis ciblés, autant dans le mainstream que dans « l'underground ». Il n'y a pas de différence réelle entre ce qui est mainstream ou « underground », car tout ça est contrôlé par le même système. Le véritable underground est constitué de cibles. Les autres sont des faux qui pratiquent le mimétisme avec une déformation idéologique par rapport au discours de la cible.

Je voulais aussi montrer ici une vidéo de ce rappeur français, mais il l'a retirée. Il y tenait des propos incohérents, car il se dit royaliste et dénonce le fait que Conversano ne soit pas un vrai blanc français du Nord mais plutôt un métèque du Sud, mais il disait aussi que les blancs sont le problème en France et qu'il ne veut pas se communautariser avec eux. En plus, lorsque l'on écoute sa musique, il parle comme un noir quand il rap (écoutez ici). Ce gars n'est culturellement et artistiquement pas plus blanc que Conversano et pas du tout royaliste français, puisqu'il n'aime pas les blancs et fait la promotion de la musique de la rue. Il avait une vidéo que je ne peux montrer parce qu'il l'a enlevée où il parlait de musique dite classique en faisant toutes les subdivisions (baroque, romantique, classique) parce qu'il veut avoir l'air plus connaissant face à ceux qui dénoncerait la place qu'il fait à la musique de rue comme le rap en s'alignant ainsi sur l'idéologie dominante. Ils font toujours ça. C'est un truc d'opposition contrôlée de toujours vouloir parraître meilleur que l'adversaire afin de faire avancer leur propre idéologie. Des gens comme Alex Jones font ça. Il le fait avec le heavy métal, comme plusieurs autres dans tout le système de communication.

Dans le monde des individus ciblés, il y a aussi Béatrice El Beze qui fait de l'opposition contrôlée. Ça fait longtemps que je le sais. Elle prétend être la cible du lobby juif et de Nicolas Sarkozy.

Son discours est incohérent, car ce ne sont pas les juifs ni Sarkozy qui organisent tout ça. Les individus d'origine juive qui participent au harcèlement en réseau ont été assimilés au système anglo-américain et perdent leurs valeurs traditionnelles et leur religion, comme toutes les autres cultures qui sont au prise avec le problème de la mondialisation et du « Nouvel Ordre Mondial ». Ces juifs auxquels elle fait référence travaillent pour les anglo-américains et ce ne sont pas eux en tant que tel qui organisent tout ça. Quant à Sarkozy, il n'est qu'un pantin comme tous les autres politiciens et personnalités que nous voyons dans les médias du système anglo-américain international qui harcèle tout le monde. Il n'est qu'une façade, comme les autres. Quand on est ciblé par l'establishment, c'est fait par un ensemble d'individus à l'échelle internationale.

La preuve ultime qui m'a indiqué que Béatrice El Beze n'est pas réelle, c'est le port du chandail rouge dans plusieurs vidéos qu'elle a produites en série. Vous pouvez-voir ces vidéos ici : lien 1, lien 2, lien 3, lien 4, lien 5, lien 6, lien 7, lien 8, lien 9, lien 10, etc. Elle a commencé à porter le rouge alors que j'étais à la rédaction du présent texte sur mon ordinateur, avant qu'il ne soit placé en ligne. Elle l'a fait lorsque j'ai mentionné cette couleur dans la section sur Conversano. Béatrice El Beze a eu accès à cette information, ce qui prouve qu'elle est une agente. Elle fait parti du même réseau d'opposition contrôlée que les individus que j'ai mentionnée ci-haut. C'est pour ça qu'elle parle toujours de Soral et de Dieudonné : elle est leur opposition contrôlée.

Il y a plusieurs autres indices qui indiquent qu'elle est fausse :

● Son histoire commence avec une entrevue donnée à un médias « alternatif », comme c'est souvent le cas avec les agents qui se font passer pour des individus ciblés.

● Son histoire tourne autour de Soral et de Dieudonné, ce qui est courant chez les agents d'opposition contrôlé en France.

● Elle publie sur son blogue plusieurs poèmes parce que j'ai dit sur mon site que j'avais écris des poèmes (quelques uns) et qu'on s'en était servi pour des paroles de chansons. Elle publie poèmes après poèmes pour avoir l'air meilleur que la cible. Les agents font toujours ça, et ils ne travaillent pas seuls.

● Elle fait référence à l'année 2006 par le biais de son père, ce que vous pouvez voir ici. Beaucoup d'agents qui me ciblent font la même chose parce que c'est justement autour de l'année 2006 que la surveillance de ma personne à débutée.

● Son histoire avec Sarkozy et cette référence à 2006 ressemble trop à ce qui m'est arrivé au Canada quand j'ai appuyé Stephen Harper, alors que j'étais à l'université comme elle dit qu'elle l'était. Au moment où j'avais mentionné le nom de Stephen Harper dans une lettre, j'étais déjà sous surveillance depuis la fin de l'année 2005 parce que j'avais appelé sur une tribune à la radio. Ce n'ai pas à cause de Harper lui-même que je suis surveillé. En plus, j'ai aussi été ciblé en France par Sarkozy et son fils, comme je l'ai été par plusieurs autres personnalités publiques.

● Son commissaire de police s'appelle Clouzeau, comme dans les films de la Panthère rose. Dans le cadre de ma surveillance, des références ont été faites à ces films et au thème musical. Ils savent que j'en ai écouté quand j'étais jeune et j'avais dit quelque chose à ce sujet en privé.

● Elle dit qu'elle subit des attaques atroces par ondes électromagnétiques, mais elle ne se protège jamais, alors que le papier d'aluminium peut offrir une protection.

● Elle discrédite les gens qui mentionnent le contrôle mental et la lecture des pensées. Je crois personnellement qu'elle s'invente des symptômes et qu'elles en discrédite d'autres afin de tout brouiller et de confondre les gens.

● Elle donne son numéro de téléphone sur Internet et se plaint que les autres cibles ne l'appellent pas, alors que c'est évident que les vrais cibles sont méfiantes ou la trouveront désagréable et n'appelleront pas là.

● Son apparence est plutôt due à de la négligence qu'à sa situation d'individu ciblé. Elle est peut-être aussi due à un manque d'hygiène, ce qui est courant dans les réseaux d'extrême gauche, car je soupçonne qu'elle en fait partie.


Des chaînes vidéos comme celles de ces gens sont des outils que l'establishment utilise contre l'opposition réel provenant du grand public. Ils placent leurs agents sur Internet afin de faire « compétition », ce qui est en fait anti-compétitif lorque l'on connaît l'ampleur du système de surveillance criminelle et du harcèlement des simples civils. Leurs agents nous ressemblent afin de mieux camoufler toute l'affaire.

De plus, la quasi totalité des agents que j'ai mentionnés dans ce texte évitent d'aborder la question des opérations sous fausse bannière (false flag) qui ont eut lieu en territoire français au cours des dernières années. La présence de ces agents est symptômatique de l'occupation de la France par une puissance étrangère et c'est la même chose au Québec. Cette occupation se fait de façon invisible par le contrôle économique et culturel, ainsi que par le contrôle de la police, des militaires, de la classe politique et des médias.


(Suite à la publication de ce texte sur mon site, vous pouvez constater ici que Virginie Vota a réagit à ce que j'ai dis, entre autre, dans le dernier paragraphe au sujet de l'occupation de la France, mais puisqu'elle travaille pour les anglo-américains, elle dit que ce sont les terroristes islamiques qui sont responsables de cette occupation, et elle le fait avec un chandail noir pour imiter la couleur de mon site, ce qui est typique des agents d'opposition contrôlés. Elle n'a pas besoins de venir par elle-même lire le contenu du site. Ceux qui la dirigent lui donnent des directives. D'autres agents ont aussi réagit, soit par la fermeture de leur chaîne vidéo ou par des commentaires indirectes dans leurs vidéos.)


(Cette section a été placée en ligne les 10 et 12 février 2018, avec une nouvelle version le 1er octobre 2018)



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Médias « alternatifs »

Comme je l'explique dans l'introduction de ce site Internet, je suis aussi ciblé par les médias que l'on appel « alternatifs ». Je ne crois pas réellement en l'existence de ce type de médias. Je ne peux pas prétendre qu'aucun d'entre eux ne soit réel, mais je sais par expérience qu'ils sont infiltrés. Quand j'ai commencé à être ouvertement ciblé en 2006, il n'y aucune station de radio que j'écoutais qui n'était pas sur mon cas, même les plus marginales d'entre elles, comme la radio communautaire et la radio religieuse. Tous parlaient de ma vie sans se préoccuper de la protection de ma vie privée.

Éventuellement, j'ai aussi réalisé que les médias « alternatifs » à l'étranger étaient aussi sur mon cas. Encore aujourd'hui, alors que j'écris ces lignes, ils sont toujours après moi. Leurs invités font souvent référence à moi, ils me reflètent et produisent du matériel dont le contenu est basé sur l'espionnage de ma personne. En tant que cible, il est évident que ces médias sont sous l'influence de quelque chose qui s'apparente à ce que l'on a appelé l'Opération Mockingbird, un programme de la CIA conçu pour influencer les médias. Je ne suis pas le seul à le penser. Vous trouverez des informations à ce sujet en cherchant sur Internet.

J'ai aussi été ciblé par des émissions de radio amateurs disponibles en podcasts. Ceux qui ciblent des individus de cette façon aiment beaucoup l'Internet, où ils peuvent répandre toute leur désinformation et créer de la confusion. Ils ont des sites Internet, des émissions de radio amateurs et des émissions de radio et de télévision plus professionnelles.

Un animateur qui me reflète régulièrement prétend être réel depuis que j'ai écris sur mon site que ces médias ne le sont pas. Ces médias prétendent vouloir conscientiser leur auditoire à propos de la violation de la vie privée par le gouvernement alors que, justement, ils violent la mienne en faisant constamment référence à mes conversations, à mes écrits non publiés, à mes photos, à ce que j'achète et à ce que je mange. Certains d'entre eux me traquent comme des psychopathes à propos de ce que je mange et de ce que je bois.

Ils aiment bien dire que les gens qui pensent comme moi font partie de leur auditoire. Quand ils traquent et reflètent des cibles, ils peuvent dire que ce que la cible a dit a été entendu préalablement sur leur émission. Tout ce que je dis et ce que j'écris en ligne ou hors ligne peut être répété par eux et ils peuvent dire que ce sont les autres médias qui utilisent ces pratiques.



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Dénonciateurs

Depuis que je suis ciblé, j'ai été parfois indirectement identifié comme étant un whistleblower, c'est-à-dire un dénonciateur.

Il y a aussi des dénonciateurs qui sont apparus et qui ont été beaucoup publicisés dans tous les types de médias. Ils donnent des informations qui sont déjà connues de ceux qui recherchent diverses sources pour s'informer. Il y a un de ces individus qui est apparu depuis que mon site est en ligne. Lorsque je fais des recherches sur Internet à propos d'eux, je trouve généralement des éléments qui font référence à moi. Lorsqu'une telle opération est en cours, divers articles sont placés sur Internet pour cibler des individus en particulier, alors que l'opération cible plus généralement le grand publique. Ils veulent intimider spécifiquement certains individus, tout en conditionnant le grand publique à ne croire qu'en une infime partie de la vérité.

Quand quelqu'un dit que le dénonciateur n'est pas réel, un autre que l'on prétend être réel est présenté dans les médias alternatifs. Il n'est cependant pas plus réel que le premier.

Ces individus participent à une opération que l'on appelle en anglais un limited hangout, c'est-à-dire que certaines informations ne représentant qu'une partie de la vérité sont publicisées à grande échelle, camouflant ainsi quelque chose de pire. Dans ce cas-ci, c'est ce que je rapporte sur ce site et ce qui est rapporté par d'autres sur Internet qui est camouflé.

Ceux qui me surveillent m'ont indirectement dirigé vers une source où j'ai entendu parler de l'expression limited hangout. J'ai été redirigé à partir d'un blog des médias de masse. Depuis le début, je savais que le dénonciateur en question n'était pas réel, mais je n'avais jamais entendu parlé de l'expression limited hangout. Vous pouvez facilement trouver des informations à ce sujet sur Internet.

Ce que je rapporte sur ce site se produit depuis plusieurs années. Je crois personnellement que cette situation pourrait exister au moins depuis la Deuxième Guerre Mondiale, mais peut-être pas de façon aussi sophistiquée. Plusieurs personnes ont rendu ces informations publiques, surtout depuis l'existence d'Internet. J'ai personnellement été voir la police locale et fédérale à ce sujet, comme plusieurs l'ont fait partout dans le monde, mais sans résultats.



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Réponse en miroir et lecture des pensées

La réponse en miroir à laquelle je fais allusion se produit depuis que j'ai commencé à être ouvertement ciblé en 2006. Une foule de personnalités publiques imitent ce que je fais et répètent ce que je dis, et font parfois même référence à mes pensées. Ils copient aussi mes habitudes et mes goûts pour la nourriture et les vêtements. Par exemple, si je dors d'une certaine façon, en plaçant certains objets à un endroit particulier près de mon lit, une personnalité publique dira qu'elle a l'habitude de dormir ainsi. Il ne s'agit pas seulement d'une coïncidence, puisque ce genre d'incident se produit à plusieurs reprises, souvent avec les mêmes personnalités, de façon locale et internationale. Un nombre important d'individus participe à ce genre de stratagème, des personnalités publiques les plus connues aux moins connues. Parmi tous ces gens, il y a aussi ceux en particulier avec qui ça se produit le plus souvent, encore aujourd'hui.

Cette réponse en miroir peut aussi se produire à propos de mes pensées. Par exemple, je pense à une vedette de la musique populaire avec laquelle cette réponse en miroir se produit souvent. Je pense à cette vedette dans un contexte particulier et quelques jours plus tard, cette même vedette apparaît en publique en portant un chandail illustrant les pensées que j'ai eues, ou éventuellement en apparaissant dans un clip illustrant d'autres pensées.

Un autre exemple ou la réponse en miroir peut se produire, c'est lorsque je pense à un mot en particulier en étant très concentré sur ce mot. Les jours suivants, un lecteur de nouvelle ou un animateur de radio qui me surveille constamment commence à utiliser ce mot en particulier. Il s'agit de mots qui ne sont pas couramment utilisés. Le même type de réponse en miroir peut aussi se produire si j'écris un mot ou un texte sur une feuille de papier. Une fois, j'avais écris un texte à la main à propos de ma situation, et les jours suivants, certains représentants des médias ont commencé à utiliser le vocabulaire et le contenu de ce que j'avais écris, mais pour exprimer un point de vue opposé.

À une autre occasion, cette réponse en miroir peut se produire à propos de mes points de vue sur des événements qui font l'actualité. Par exemple, je peux être irrité par les propos d'un individu qui m'imite souvent et me poser une question comme celle-ci : « Si c'est ce qu'il pense vraiment, alors pourquoi ne fait-il pas plutôt cela? » Les jours suivants, un animateur de radio qui est toujours sur mon cas comme un psychopathe posera cette même question. À une autre occasion, tout mon point de vue, que je n'ai jamais exprimé ni verbalement, ni par écrit, est divisé en deux, alors que le même animateur de radio et le même individu qui m'imite et me cite dans un autre contexte idéologique se mettent à véhiculer chacun une partie de mon opinion en donnant l'impression qu'ils sont opposés l'un à l'autre. Ces exemples que je rapporte se sont produit lors d'une immense opération qui à eu lieu dans la ville ou j'habite. Cette opération me ciblait et elle impliquait des politiciens, les médias, la police, des universitaires, des activistes et des mouvements de contestation.

Souvent, quand je parle ouvertement de la lecture de mes pensées, par exemple lors d'une conversation téléphonique, une campagne de désinformation s'en suit. Des reportages sont diffusés dans divers type de médias à propos des technologies permettant la lecture des pensées, la plupart du temps en disant que les scientifiques font des recherches à ce sujet, mais qu'ils n'ont pas encore atteint un point où ils peuvent lire les pensées de la façon dont je l'explique ici.


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Tentative de prouver que je suis sous surveillance mentale (lecture des pensées)


Dans cette section, je vais essayer de démontrer que mes pensées sont lues par ceux qui me surveillent. Il est difficile de prouver une telle chose, parce que l'on ne peut pas montrer ses pensées aux autres.


Premièrement, voici un extrait d'une émission d'Alex Jones, celle du 31 octobre 2016. J'ai écouté cette émission sur mon iPod au courant de la semaine du 31 octobre. Voici l'extrait dont je veux parler ici :


Écouter


Comme vous pouvez le constater, le segment de cette émission [ deuxième heure de l'émission ], débute avec la chanson Panama de Van Halen. Comme je l'ai écrit sur mon site, j'ai déjà écouté du rock et du heavy metal au cours de ma vie. J'ai déjà écouté cette chanson et pendant la semaine j'ai développé ce que les médias appellent un « ver d'oreille ». Autrement dis, j'avais cette chanson dans la tête après l'avoir entendue à l'émission d'Alex Jones.


À la fin de la semaine, le vendredi 4 novembre, je reçois un pourriel dans ma boîte de courriel. Le voici (l'adresse en-haut à droite est celle que j'utilisais auparavant avec mon premier site, vous pouvez le voir ici si vous voulez vérifier) :


Consulter


Voici maintenant la source de la page de ce courriel où toutes les informations sont inscrites, y compris le numéro IP de l'expéditeur :


Consulter


Comme vous pouvez le voir, ce courriel a bel et bien été reçu le vendredi 4 novembre 2016. Le numéro IP de l'expéditeur est le 186.75.16.46.

Je cherche ensuite ce numéro sur un localisateur de numéro IP. D'où provient ce IP? De la ville de Panama, au Panama! Voici l'image du localisateur :


Consulter


L'envoie de ce pourriel du Panama est en lien avec mon activité mentale.


Maintenant, voici un article publié le même jours que j'ai reçu ce pourriel :


http://www.lapresse.ca/actualites/insolite/201611/04/01-5037841-des-chercheurs-elucident-ce-qui-fait-un-bon-ver-doreille.php


(En Anglais, il y a aussi eut des articles qui on été publiés autour des 2 et 3 novembre, alors que j'avais ces pensées par rapport aux « vers d'oreille ». Tout ça est fait de façon internationale lien 1, lien 2. Quand ils me ciblent comme ça, ils partent une opération internationale, mais la version française à laquelle j'avais un accès immédiat a été publiée le 4 novembre sur le site Internet d'un journal francophone. Le fait qu'une étude scientifique soit liée à cette opération ne la rend pas plus sérieuse, puisqu'ils publient des fausses études dans le but de cibler des gens. Je le sais parce que je suis ciblé.)

Cet article parle de ce que les médias appellent des « vers d'oreille ». La liste ne contient pas la chanson Panama, mais plusieurs des chansons mentionnées ont été écrites dans le cadre du ciblage de ma personne. Même si je n'aime pas ces vedettes pop (notamment Lady Gaga), j'ai déjà eu ces chansons dans la tête comme « vers d'oreille », puisqu'elles me ciblaient. Ils prennent toujours des chansons accrocheuses pour faire ce genre d'affaire, puisque le but est de hameçonner les gens et de les manipuler en prenant cette musique au sérieux ainsi que les idées politiques qui sont véhiculées par ces vedettes pop. (Comme vous le savez, les politiciens se font souvent voir avec ce genre de vedettes.)

Lady Gaga vient de sortir un album (21 octobre 2016). Ils cherchent toujours à attirer l'attention des cibles dans ce temps-là et c'est peut-être pour ça que l'article sur les « vers d'oreille » mentionne plusieurs chansons de cette chanteuse. De plus, ils savent que je les ai déjà eues comme « ver d'oreille ».

Ils mentionnent aussi parmi leurs trucs pour se débarrasser de ces « vers » certaines choses que je faisais moi-même. Je sais depuis longtemps qu'ils le savaient, puisqu'ils me l'avaient indiqué. Ils portent toujours une attention particulière à ce genre de processus mental.

Cet article publié dans le journal, ainsi que le pourriel mentionné ci-haut, me donne quelque chose qui se rapproche d'une preuve, puisque je sais qu'au courant de la semaine j'avais justement ce « ver d'oreille ». J'y pensait en ayant conscience que ceux qui me surveillent le savaient et qu'ils pourraient utiliser ça contre moi, puisqu'ils lisent mes pensées. Tout ça fait partie de leur guerre psychologique. (Rappelez-vous aussi de la chanson Gangnam Style dont les médias parlaient tout le temps. Cette chanson est souvent citée comme vers d'oreille (lien). Celui qui chantait cette chanson s'appelait Psy, ce qui n'est pas une simple coïncidence. Il se nomme ainsi parce qu'il participe à des opérations psychologiques. L'étude du « ver d'oreille » semble aussi être en lien direct avec la lecture des pensées des civils.) Des articles apparaissent souvent comme ça pour me cibler en fonction de mes pensées. Je n'ai pas été surpris quand j'ai vu celui-là, car cette histoire de « ver d'oreille » me trottait dans la tête pendant toute le semaine à cause de la chanson de Van Halen.

Bien entendu, je ne peux pas vous prouver que j'avais dans la tête ce « ver d'oreille » ainsi que toutes les pensées qui y étaient liées. Ce que je montre ici, c'est le plus que je peux faire pour essayer de prouver qu'ils lisent mes pensées.

Tout ce que je peux dire c'est qu'avec les sites que j'ai, la probabilité que je connaisse l'émission d'Alex Jones est assez élevée et il est aussi probable que j'aie écouté l'émission du 31 octobre 2016. Aussi, si j'ai écouté du rock et du heavy metal pendant ma vie, il est fort probable que je connaisse Panama et que j'aie écouté cette chanson. Finalement, si j'ai déjà écouté cette chanson dans le passé, il est aussi probable qu'elle me reste à l'esprit et qu'elle devienne un « ver d'oreille » si je l'entend quelque part, parce que ce que nous faisons pendant les diverses périodes de notre vie reste dans notre esprit et peut revenir dans notre conscience quand nous en entendons parler, ce qui est normal.

Cette façon de faire avec la musique fait partie du dumbing down de la population. Il s'agit aussi bien entendu d'une tentative de contrôle mental. Ils me suivent comme ça parce que j'ai déjà écouté de la musique populaire moderne mais que je suis allé à l'université parce que je m'étais intéressé à l'art ancien et au classicisme. Ils cherchent toujours à me ramener en arrière comme ça. Ils ne veulent pas que je me détache de leur affaire en pensant qu'il serait mieux que je m'intéresse à autre chose. Ils veulent que je me sente coupable d'avoir une chanson dans la tête pour tenter par la suite d'utiliser ce sentiment de culpabilité afin de me manipuler, ce qui ne fonctionne pas avec moi.

Alex Jones fait jouer cette musique pour hameçonner et chercher à garder les gens à ce niveau psychologique pendant qu'il manipule les idées et cherche à confondre ceux qui recherchent d'autres sources d'information parce qu'ils savent que les grands médias ne disent pas la vérité. Il y en a qui vont dire « Ne l'écoute pas, c'est tout! » Je les écoute pour voir ce qu'ils font parce que je suis ciblé, et il n'y pas seulement lui que j'écoute. Je pourrais complètement arrêter de les écouter, ce que j'ai déjà fait pendant une longue période de temps et ça ne les a pas arrêté de me cibler. Je suis capable de gérer psychologiquement cet aspect de mon ciblage même si c'est désagréable.


(Cette section a été placée en ligne le 8 novembre 2016, avec des ajouts le 21 novembre 2016 et quelques modifications le 2 janvier 2017)


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Opération médiatique concernant la surveillance


Le 2 septembre 2016, j'ai contacté par téléphone un journal pour leur demander de cesser leurs activités de surveillance à mon égard. J'ai aussi envoyé une transcription de mon message téléphonique par courriel, que vous pouvez lire ici : consulter

Quelques semaines plus tôt, j'avais aussi contacté un autre journal pour les mêmes raisons. Dans mes communications avec les deux journaux, j'ai mentionné les textes de Nicolas Desurmont.

Le 31 octobre 2016, les médias québécois ont commencé à parler de surveillance et de géolocalisation, mais en disant que ce sont des journalistes qui sont surveillés par la police. Voici des liens vers des articles :


http://www.lapresse.ca/actualites/justice-et-affaires-criminelles/201610/31/01-5036058-patrick-lagace-espionne-laffaire-en-sept-temps.php

http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/483828/des-journalistes-surveilles-par-la-sq-pendant-cinq-ans

http://www.lapresse.ca/actualites/justice-et-affaires-criminelles/201611/05/01-5038267-filature-electronique-nouvelle-technique-policiere-plus-precise.php

http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/483766/snowden-a-mcgill

Tous les journalistes mentionnés sont des gens que j'ai eus après moi ou qui travaillent pour des émissions dans lesquelles on ne cesse de me cibler depuis 2005-2006.

Même s'il s'est écoulé presque deux mois entre mes contacts avec eux et la sortie dans les médias de cette histoire de surveillance et d'espionnage, je sais qu'il ne s'agit pas d'une coïncidence. Suite à mes appels, ils ont créé cette opération afin de camoufler leur propre comportements envers des civils. Ils veulent avoir l'opinion publique de leur côté en se disant victime de l'espionnage de la police, alors qu'ils sont de connivence avec cette dernière afin d'espionner des gens.

La publication d'un sondage (lien) renforce chez le public l'opinion favorable que les médias désirent obtenir. Ils amènent le public à penser d'une telle façon par la manière dont tout est présenté.

Le vocabulaire qu'ils utilisent prouve qu'il font référence aux textes de Nicolas Desurmont que j'ai mentionné lors de mes contacts avec eux, comme vous avez pu le voir dans la copie du courriel que j'ai placé plus haut. Ils parlent de « géolocalisation », comme Nicolas Desurmont qui mentionne la localisation géographique. Ils parlent aussi de téléphonie mobile et du processus de « triangulation », comme le fait Nicolas Desurmont dans ses textes. Ils omettent cependant de parler du mimétisme et de la réponse en miroir dans les médias. Ils déforment l'affaire en disant être victime de la police alors qu'ils sont de connivence avec elle. Ils transmettent eux-mêmes dans leurs médias des informations qui ont été recueillies par l'espionnage des cibles. Comme je l'ai dis plus haut, tous les journalistes mentionnés depuis que cette histoire est sortie sont des gens que j'ai eus après moi ou qui travaillent pour des émissions dans lesquelles on n'a pas cessé de me cibler et de pratiquer le mimétisme.

Je crois personnellement que toute cette histoire est mise en scène par des éléments corrompus à l'intérieur des médias, de la police et de la classe politique. Que la police admette avoir surveillé des journalistes fait partie de la mise en scène afin d'éviter de dire qu'ils espionnent des civils à des fins politiques, et ce, pendant plusieurs années et même à vie. Ils sortent cette histoire à ce moment précis à cause de mon contact avec eux. De toute façon, à ce niveau de la police, des médias et de la classe politique, ces gens sont de connivence et tout ce qui est dit publiquement est sous contrôle. Les médias, les politiciens et la police de haut niveau sont comme des collègues, alors pourquoi ces journalistes seraient-ils surveillés secrètement par la police de la même façon qu'un simple civil? Il y a un contrôle et probablement aussi une surveillance, mais elle n'a rien à voir avec la surveillance d'un civil à des fins politiques. Tous ces individus fonctionnent en concertation.

Le fait que presque deux mois ce soient écoulés entre mes contacts avec eux et la sortie de cette histoire ne veut absolument rien dire. Je suis habitué à leur affaire. Parfois, il peut se passer quelques jours avant qu'ils ne réagissent, parfois quelques semaines, ou parfois quelques mois. Il peut même arriver qu'ils reviennent avec quelque chose après plusieurs années.

Ils ont tout simplement pris le temps de préparer leur affaire.

Le « lanceur d'alerte », Edward Snowden a même été mêlé à cette histoire (tout est programmé, évidemment). Je disais indirectement sur la page de mon témoignage (dans la section sur les dénonciateurs) qu'il était sortie quelques mois après que j'aie placé mon site en ligne. Je prétends que ce faux lanceur d'alerte a été créé à cause de mon site. Ils me suivent tellement depuis plusieurs années avec toutes sortes d'opérations médiatiques que je sais que c'est ce qu'ils ont fait. Tous les gestes significatifs que je posais en privé étaient suivis d'une opération médiatique. Quand j'ai placé mon site en ligne, ils ont continué à faire la même chose qu'ils me faisaient depuis 2005-2006 en créant ce faux lanceur d'alerte même s'il existait déjà d'autres sites avant le mien. Ils étaient après moi (et le sont encore) comme des prédateurs. C'est peut-être aussi parce que beaucoup de ces sites ne sont pas réels et ne sont là que pour noyer les cibles réelles. Quand il y en a un qui est réel et qui continue à dénoncer cette situation, ils créent des opérations médiatiques.

Il y en a qui avaient compris que je parlais de Snowden dans ma section sur les dénonciateurs, comme ce site de sceptiques (lien) qui fait un lien vers mon site en anglais www.targetedindividual.net.

Ce n'est pas pour rien que Snowden a cette apparence : il porte des lunettes, il est souvent montré en ne souriant pas (comme sur l'affiche du film) pour faire comme moi qui ne souris pas tous le temps comme vous pouvez le voir sur mon site. Tout ça fait parti du mimétisme, cette pratique dont parle Nicolas Desurmont. Snowden avait aussi une copine assez spéciale, ce qui est une référence à une personne avec laquelle je parlais par messagerie instantanée. Les médias parlaient d'elle ouvertement. Ils ont même créé une personnalité publique au Québec qui porte le même nom que cette femme, bien entendu en déformant tout.

Snowden a fait une présentation par vidéoconférence à l'Université McGill. Comme l'explique Nicolas Desurmont, et comme je l'ai vécu personnellement, les universités sont aussi impliquées dans ces opérations. Toutes les universités le sont et McGill est une université ou des recherches sur le contrôle mentale ont eu lieu avec le Dr. Donald Ewen Cameron. Ici, les drogues ne sont pas utilisées, mais il s'agit bel et bien d'une opération de lavage de cerveau. Lors de la vidéoconférence de Snowden, tout ceux qui étaient présent dans l'auditorium se sont fait laver le cerveau et imposer des informations qui ne sont que partielles, et même fausses dans le cas des journalistes québécois, dans le but de camoufler ce qui se passe réellement depuis plusieurs années. Tout ça est fait avec l'aide des médias qui répandent le tout à grande échelle. Toute la population se retrouve sous contrôle mentale et acceptent des idées qui ne sont pas réelles. Les gens comme moi qui combattent et qui résistent à ça se retrouvent ciblés de façon plus particulière.

Ce n'est pas pour rien que cette histoire qui vient de sortir dans les médias concernant la surveillance se passe au Québec. C'est parce que je suis ciblé et que j'ai contacté les médias. Au lieu de faire leur travail d'enquête et de faire pression pour que la situation réelle de harcèlement en réseau et de surveillance des civils dans leur domicile finissent par se régler, les médias se protègent et camouflent toute cette affaire, ce qui, bien entendu, n'est pas surprenant.


(Cette section a été placée sur le site le 8 novembre 2016. Elle se trouvait aussi sur la page Actualités et médias depuis le 6 novembre 2016. Quelques ajouts et modifications ont été effectués le 23 décembre 2016)


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Vol de mon travail artistique et intellectuel

Depuis que je suis constamment sous surveillance, beaucoup de choses m'ont été volées. Si je parle, si j'écris, si je dessine, si je peins et si je joue de la guitare, tout est susceptible d'être repris par quelqu'un. Cette situation s'applique aussi à tout ce que je pense, puisque ces gens lisent mes pensées.

Certaines de mes peintures ont été utilisées pour des pochettes de disques. Mes dessins et mes peintures ont aussi été utilisés comme source d'inspiration pour des films. Parfois, ils prennent l'idée de base et la complexifient. Ils peuvent aussi prendre une image telle quelle, mais n'en utiliser qu'une partie, ou bien combiner deux ou trois dessins pour faire une illustration. Quand je dessine quelque chose, ils publient dans le journal des photos comportant des éléments faisant référence à mon dessin. Lorsqu'il s'agit de ce que j'écris, ils peuvent prendre une phrase, un mot ou une idée.

Ils prennent aussi de la musique. Je ne suis pas un chanteur, mais j'aimais chanter pour le plaisir. Ils ont fait sortir des gens publiquement qui imitaient ma voix. Par exemple, un étudiant universitaire à été entendu à une émission de radio en chantant et en imitant ma voix. Il le faisait en s'appuyant sur des théories de l'art que je n'aime pas. Ils font ça, car ils savent ce que je faisais à l'université. (C'est habituellement lorsque je fais ce genre de commentaires qu'ils m'accusent d'être jaloux, même si je n'avais pas l'intention de participer à de telles émissions en tant qu'artiste, et encore moins en tant que chanteur, car je ne suis pas un chanteur.)

D'autres fois, j'improvise quelque chose à la guitare et j'entends quelque jours plus tard de la musique semblable à la radio. Si je joue des accords inhabituels, ils les reprennent et les intègrent dans des chansons créées pour la radio, en ajoutant des paroles qui font référence à mes idées, mais généralement dans un contexte opposé à mes idées.

Ils ont aussi utilisé ma voix dans une chanson pop, ou du moins une imitation de ma voix. Je crois cependant que dans ce cas-ci, il s'agit bien de ma voix qui a été enregistrée à distance, car je la reconnais. La chanson commence avec ma voix et pendant la chanson, certains éléments de la musique et des arrangements vocaux font référence à mes goûts pour la musique pop. Les paroles font aussi référence à de la poésie que j'avais écrite. De plus, ces paroles mentionnent la folie, comme c'est souvent le cas lorsqu'il y a une cible. Selon plusieurs témoignages, les individus ciblés se font la plupart du temps dire qu'ils sont fous. Plusieurs chansons m'ont ciblé en me disant que je suis un fou ou un criminel. Les clips des chansons s'inspirent aussi de mes goûts ou de ce que je fais chez-moi, par exemple à l'ordinateur, mais pas seulement à l'ordinateur. Le clip de l'une de ces chansons commence avec des sonorités semblables à ce que je faisais sur ma guitare. Pendant la vidéo, il y a aussi des références à un pseudonyme que j'avais utilisé dans le passé, ainsi qu'à une technique de méditation dont j'avais parlé avec quelqu'un. Le clip fait aussi plus généralement référence à des choses que j'ai dites ou à des choses que j'ai faites à l'ordinateur. D'autres clips de la même vedette pop ont aussi été créés à partir d'idées obtenues par la lecture de mes pensées.

Tout ça est fait par l'industrie du divertissement, par tous les types de médias et par des individus, par exemple sur des sites Internet. Une chose qu'ils aiment faire, c'est de faire passer aux nouvelles des artistes se défendant devant les tribunaux pour faire valoir leurs droits d'auteurs. J'ai aussi reçu un pourriel d'une personne portant le nom d'une vedette pop à laquelle une autre vedette pop qui me surveille à parfois été comparée. Je n'ai pas ouvert ce courriel, je l'ai détruit, mais il était écrit « Voici ton chèque ».




Ajout à cette section :

Voici quelques-unes de mes œuvres. Je les place ici pour montrer ce sur quoi je travaillais avant de commencer à être ciblé en 2005-2006. Tout ça n'était pas abouti. J'ai arrêté de peindre quand je me suis rendu compte que j'étais sous surveillance. J'ai aussi éventuellement arrêté de dessiner, car je n'étais pas capable de supporter que ces gens m'indiquent par le biais des médias qu'ils savent ce que je fais. J'avais aussi moins de temps parce que j'étais à l'université, mais si je n'avais pas été placé sous surveillance, j'aurais quand même eu le temps de continuer à peindre et à dessiner. J'aurais pu éventuellement aussi retravailler mes œuvres.

Voici donc quelques photos.




        







Autour de 2004, je travaillais sur un site Internet que je n'ai jamais placé en ligne, encore une fois parce que je me suis retrouvé sous surveillance et que je ne comprenais pas ce qui m'arrivait. De plus, comme je l'ai mentionné, ce que je faisais n'était pas abouti. J'avais d'autres idées et je n'étais pas encore prêt à montrer mon travail. Voici quelques images de ce site qui aurait été placé à la même adresse que le site sur lequel vous vous trouvez présentement. Vous pouvez voir des boutons, des logos et un fond que j'avais fait à partir de mes toiles. Les couleurs que j'ai choisies ont parfois été utilisées par des individus qui me ciblent en politique, par exemple en amalgamant des éléments tirés de l'espionnage de ma personne, même quand ces éléments n'ont pas été placé en ligne. À l'époque, l'animateur de radio que je décris au premier cas dans ma section décrivant différentes personnes qui participent à cette opération contre moi me pressurisait pour que j'entre en ligne immédiatement avec ce site. Il savait ce que je faisais, parce que ces gens me regardent tout le temps. Je ne sais pas quels étaient ses intentions, mais cet individu est généralement malveillant à mon égard.




        




        


        


Ce que je montre ici ne correspond pas pleinement à mes idées. Si je recommençais à peindre, je ne crois pas que je peindrais encore de cette façon. Peut-être un peu, mais je ne suis pas certain. Il y a des choses que je changerais et d'autres que j'éliminerais. J'avais aussi d'autres idées.

Peu importe ce que vous penser de ces œuvres, elles ont tout de même été utilisées par le milieu du divertissement, et, tout récemment, elles ont encore été utilisées par une entreprise culturelle. Quand j'étais à l'université, une personne qui faisait une présentation avait aussi fait référence sur le ton de la moquerie à ce que j'avais dit dans mes conversations privées à propos de quelques une de ces œuvres (ce qui n'était pas à prendre au pied de la lettre, car ces propos étaient informels), ce qui a aussi été repris par cette entreprise culturelle. Des politiciens ont aussi indirectement fait référence à ces œuvres à plusieurs reprises.

Plusieurs personnes savent que je peignais comme ça, mais je n'arrive pas à me faire donner les preuves. Je leur demande, mais les gens ne me répondent pas. Je vais peut-être encore essayer à nouveau avec une personne. À l'époque, je n'étais pas préparé à me retrouver sous ce type de surveillance et je n'avais pas protégé mes œuvres. Je n'étais pas encore prêt à exposer et je les gardais chez moi. Une fois que ceux qui me surveillent sont entrés dans mes affaires par derrière, il était trop tard. Je ne dis pas ça parce que je crois que tout ce que je faisais était nouveau. Je travaillais sous diverses influences et tout ça n'étais pas encore abouti. Cependant, puisque je suis ciblé, ceux qui me surveillent ont publicisé tout ça à grande échelle. Ils ont aussi pris ce que je disais dans mes conversations privées au sujet de ces œuvres et ils l'intègrent dans leur discours.

Comme vous pouvez le constater, je travaillais souvent avec l'ombre et la lumière, ce qui était en lien avec ma spiritualité. Je travaillais sous diverses influences, dont un peintre originaire du Québec. Depuis que ces gens me ciblent, ils font souvent référence à l'ombre et à la lumière en art et en politique. Le bleu est aussi souvent mentionné. D'autres ont auparavant travaillé avec le bleu, mais ceux qui me surveillent le font spécifiquement dans le but de me cibler et de me démolir. Ils s'approprient mes goûts et ma personnalité, tout en me dénigrant aussi. Ils font toujours les deux en même temps, c'est comme si c'était une tactique pour écraser et faire taire la personne ciblée dont ils volent le travail. Il y a tout le milieu de l'art contemporain et actuel qui s'est aussi emparé de ce que je fais, car je suis quelqu'un qui est critique envers eux et qui préfère travailler de façon plus traditionnelle. Des individus travaillant avec les technologies multimédia se sont directement inspirés de mes toiles. Ces gens font ça parce que ceux qui me surveillent ont un agenda technologique qu'ils mettent en application à des fins de contrôle. L'art qui est produit doit donc être un véhicule au service de cet agenda, ce que la peinture à l'huile plus traditionnelle n'est pas.

Cette lumière était donc pour moi la lumière spirituelle, mais certaines personnes en politique ont essayé de manipuler cette signification en disant que je cherchais la lumière au bout du tunnel, comme s'ils étaient eux-même cette lumière et que je devais les suivre. Les médias ont aussi essayé d'associer ce bleu au suicide et à la dépression. D'autre ont même lié ce bleu à l'autisme. Il ne s'agit que d'une entreprise de démolition de ma personne et de mon travail, comme ils le font depuis le tout début de cette histoire, en 2006. Dans mon cas, il y a donc des attaques sur le plan spirituel, car j'avais téléphoné à une émission religieuse. J'ai l'intention d'élaborer davantage sur ma spiritualité et les attaques contre moi dans une autre section de ce site.

Quand je dessine, j'aime le faire au crayon à la mine. J'ai fait beaucoup de dessins que je ne montre pas ici. J'ai déjà placé ici un portrait d'un musicien pop que j'avais dessiné à partir d'une photo publiée dans le magazine Les Inrockuptibles, ce que vous pouvez voir dans l'Internet Archive. Vous pouvez y voir ce que je disais à ce sujet, comme par exemple qu'il y a un lien entre ce dessin et un faux individu ciblé qui me reflète et qui me cible depuis le début de cette affaire. Je ne suis pas fan de qui que ce soit, car j'en ai trop vu de la part de l'industrie de la musique depuis que je suis ciblé. De plus, les valeurs et les idées qui sont véhiculées dans la musique populaire ne correspondent pas aux miennes. Ceux qui me surveillent se servent souvent de la musique que j'ai écoutée au cours de ma vie quand j'étais plus jeune et avant d'être ciblé dans le but de tenter de me manipuler et de manipuler la perception que les autres ont de moi. Ils cherchent à démolir tout ce que j'ai réellement fait sur la plan spirituel et intellectuel. Je ne prenais personnellement pas cette musique au sérieux sur le plan des idées, mais ceux qui me surveillent la prennent au sérieux car elle est pour eux la propagande de leur système idéologique.

Une autre personne que je considère comme étant un faux individu ciblé m'a imité concernant mes goûts pour le dessin, ce que j'ai découvert sur un blog des médias « alternatifs ». Quand des faux individus ciblés font ça, ils veulent toujours se montrer meilleur que la cible. Je sais que mes dessins ne sont pas parfaits, mais je travaillais à main levée. Dans le cas de cet individu, il mettait en évidence toutes les mesures qu'il prenait, comme s'il voulait montrer que je n'avais pas travaillé de cette façon (ce que j'ai déjà fait, mais pas dans le cas des dessins auxquels il fait référence. Ils le savent peut-être aussi, ce qui serait la raison pour laquelle ils montrent que ce gars travaille de cette façon, mais de façon plus poussée). Je sais que ce que je fais peut encore être amélioré, mais ces gens me mettent les bâtons dans les roues. Ce gars a un profil qui me reflète sur plusieurs points, même sur le plan universitaire, mais il fait la promotion d'une autre culture, alors qu'au cours de ma vie, je me suis intéressé principalement à la culture occidentale. En plus, il identifie des agents comme étant réels alors que je sais qu'il ne le sont pas, puisqu'ils me ciblent dans ma vie privée. Il semble aussi jouer avec les dates pour prétendre qu'il faisait ça un peu avant moi, ou au même moment que moi. Son affaire tourne autour de 2005-2006. Aussi, quand je fais des recherches avec son nom, les sites que je trouves sont louches. Tout ça est encore une autre tactique de la « CIA » ou de d'autres organisations, peu importe qui ils sont.

Comme je l'ai déjà dit, je n'avais même pas encore exposé mon travail. J'avais cependant échangé des photos par courriel et par messagerie, mais même quand je ne le fais pas et que je ne prends pas de photos, ils m'indiquent qu'ils savent ce que je fais. Ils ont la capacité de prendre le travail des artistes à la source, sur la table à dessin. Comme je l'ai déjà mentionné, ça va encore plus loin, puisqu'ils lisent les pensées. Ils peuvent donc prendre les idées directement de la tête de l'artiste. Je suis très sérieux quand j'écris une chose comme celle-là, puisque je vis cette situation.

Je me protège maintenant en envoyant mes œuvres dans ma boite de courriel. C'est un policier qui m'a dit de me poster à moi-même des photos de mes œuvres, ce que je fais par courriel. Je fais aussi une vidéo de ces courriels, montrant la date à laquelle j'ai reçu ces courriels. (Je sais qu'ils peuvent voir ce que j'ai dans ma boîte de courriel, mais j'ai au moins une preuve datée et une vidéo. Je ne pourrai probablement pas utiliser ces preuves pour me défendre légalement, mais au moins j'ai cette preuve et je peux la montrer.) Cependant, j'ai fait ça après que le hacking soit commencé, donc, jusqu'à un certain point, le mal est déjà fait. Je le fais pour le future. Je pourrais aussi donner les photos de ce que je fais à un avocat, mais j'ai eu de la difficulté à en trouver un. Il y en a un avec qui j'ai communiqué par téléphone et à qui j'ai envoyé des images par courriel, avec celles des œuvres de ceux qui me copient. Il ne m'a pas répondu, même quand je le rappelle, ni même pour me dire qu'il ne pouvait rien faire. Je ne suis pas satisfait des autres avocats dont j'ai eu connaissance. Il y en a aussi qui semblent être excellent concernant les questions liées aux droit d'auteur, mais ils coûtent 500$ / h. J'ai aussi ressenti une tentative de manipulation en ce qui concerne les avocats. C'est comme si chaque fois qu'ils sont plus accessibles au grand publique, il y a une manipulation idéologique et politique qui va dans le sens du « progressisme » du système dominant. (Par exemple, ils semblent absolument vouloir que l'avocat soit une femme, ou leurs noms de famille sont similaires à celui de personnalités politiques connues qui m'ont ciblé dans le passé. Ils ont aussi un curriculum vitae qui démontre qu'ils sont probablement des proches de la classe politique et de la franc-maçonnerie. Je n'aime pas ce genre de chose.) Je pense personnellement qu'il est plus facile d'avoir ce que l'ont veut quand on paie le prix, mais il est aussi possible que les avocats à 500$ / h jouent à ce genre de jeu.

J'avais commencé à écrire ce texte autour du 23 janvier 2015. Avant que je ne le place en ligne, il y avait déjà eu des réactions de la part des médias. Par exemple, un journaliste qui me traque depuis 2006 a publié un article qui fait référence à mes idées en art. Il l'a fait en mentionnant quelque chose que l'on m'a fait faire en histoire de l'art. Il l'a aussi fait en faisant référence à certaines de mes idées dont ils ont eut connaissance en m'espionnant. Tout ça est fait dans le but de manipuler ce que je pense réellement. Ce n'est pas la première fois que ce journaliste me cible de cette façon.

Pour vous donner quelques exemples de mes idées en art, je suis quelqu'un qui croit que ce qui se fait en art contemporain et actuel est, du moins en partie, un outil au service d'un complot international. Si l'on aime la peinture d'autrefois et que l'on critique ces gens, ils nous présenteront souvent Caravage comme étant le représentant de l'art occidental ancien, parce qu'ils peuvent ainsi construire leur rhétorique socialiste/communiste plus facilement avec lui qu'avec des artistes comme Raphaël ou Poussin. Il peuvent aussi avec Caravage attaquer le système de valeur des gens et leur conception de la beauté. (J'ai souvent aussi été attaqué et imité au sujet de la beauté au cours des dernières années, parfois de façon déformée.) Je ne dis pas que tout ce qui est écrit à propos de Caravage à pour but de faire la promotion du socialisme et du communisme, je ne fais que de mentionner que cette tentative est récurrente. Selon un article que j'ai lu dernièrement, il semble que ces gens veulent maintenant rhétoriquement présenter Caravage comme étant le représentant des Anciens contre les Modernes. J'ai dû faire face à ce genre de situation pendant toutes mes études en histoire de l'art. Si j'en ai la chance, j'aimerais éventuellement élaborer davantage au sujet de mes idées en art, mais ceux qui me surveillent me regardent tout le temps et je dois essayer de me cacher (ce qui est presque impossible) pour faire mes recherches, pour lire et pour écrire. J'ai aussi beaucoup d'autres choses à faire, comme, entre autre, travailler sur mon site Internet. Tout ce que ces gens fomentent contre moi est fait dans le but de contrecarrer tout ce que je veux faire, de me faire perdre mon temps et d'en tirer avantage, de me discréditer, de me voler et d'essayer de me faire taire.

(Lorsque je mentionne un complot, je fais référence à une forme de communisme et de socialisme qui est aussi liée à un pouvoir libéral à caractère fasciste. Je sais que ces étiquettes peuvent sembler inappropriées ou contradictoires pour certains, mais j'ai l'intention d'élaborer davantage à ce sujet. Tout ça doit être pris au sens large : libéral/néolibéral, fasciste/autoritaire, aussi lié au socialisme et et à la social-démocratie.)


(Cet ajout a été effectué le 30 janvier 2015. D'autres ajouts et modifications ont été apportés les 1er et 8 février 2015, le 6 mars 2015, le 13 septembre 2015 et le 5 février 2016.)


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Musique populaire : chansons parues au cours des dernières années faisant référence au harcèlement en réseau et à la surveillance

Au cours des dix dernières années, j'ai eu connaissance de certaines chansons qui font référence au harcèlement en réseau et à la surveillance. Il y avait eu d'autres chansons comme celles-là dans le passé, par exemple celle du groupe The Police, Every Breath You Take (lien), ou celle de Rockwell Somebody's Watching Me (lien).


Voici des chansons plus récentes :


Rihanna :

Disturbia

Il s'agit en fait de mon cri que l'on entend au début de cette chanson, ou une imitation, mais je crois qu'ils ont réellement fait de l'échantillonnage et qu'ils ont enregistré ce cri à distance, car je me reconnais. Quand j'ai commencé à être ciblé et que je me suis rendu compte que c'était irréversible et que je ne pouvais pas sortir de cette situation, je criais comme ça de façon identique. Cette chanson parle en fait des individus ciblés, mais, évidemment, ils déforment l'affaire en disant que la personne est folle. (lien)


Russian Roulette

« You can see my heart beating, you can see it through my chest, I'm terrified, but I'm not leaving, know that I must pass this test » (Vous pouvez voir mon coeur battre, vous pouvez le voir à travers ma poitrine, je suis terrifié, mais je ne m'envais pas, car je sais que je dois passer ce test). Tout ça fait référence à l'époque où je m'étais mis à dire qu'ils savaient tout de mon métabolisme et qu'ils étaient capable de voir à travers les objets (comme voir à travers les murs). (lien)


Rihanna a aussi fait référence à la lecture des pensées et/ou à la manipulation des rêves pendant la tournée pour son album Rated R (The Last Girl On Earth). En suivant ce lien, portez attention aux phrases suivantes : « When Rihanna sleeps, her dreams become real », « Downloading dream » (« Quand Rihanna dort, ses rêves deviennent réalité », « téléchargement des rêves ») (lien)

Il s'agit d'une référence aux individus ciblés, à la lecture mentale, au « téléchargement » des pensées et des rêves en utilisant les technologies.


Rihanna essait aussi de hammeçonner des cibles et le publique en général pour les manipuler et les diriger vers la croyance aux extraterrestres. Elle a fait ça avec sa vidéo pour la chanson Where Have You Been (lien), une chanson pour le film Star Trek Beyond, Sledgehammer (lien) et elle a joué dans trois films de science-fiction où l'on retrouve des extraterrestres : Battleship, Home et Valerian and the City of a Thousand Planets.


J'ai aussi été ciblé par d'autres chansons. J'en ajouterai probablement éventuellement.



(Cette section a été ajoutée sur le site le 30 décembre 2016. La version anglophone était en ligne depuis le 24 juin 2016, avec quelques ajouts le 25 août 2017.)


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Hélicoptères

Au début d'une semaine de travail, pendant une campagne électorale locale, un politicien que j'avais nommé dans une lettre à un journaliste il y a de cela plusieurs années (en 2006) et qui me cible depuis ce temps, est entré dans un café près d'où je travaille. Je m'y étais rendu pendant mon heure de lunch. Juste après qu'il soit entré, il a rapidement fait un geste de la tête dans ma direction, mais sans me regarder, du moins pas quand je le regardais. Pendant qu'il attendait à la caisse, j'ai terminé mon breuvage et je me suis levé pour quitter le café, car mon heure de lunch était terminée et je devais retourner travailler. Il s'est retourné et m'a regardé pendant que je sortais.

Plus tard pendant le semaine, pendant que je travaillais, j'ai entendu une conversation entre deux collègues à propos d'une nouvelle personnalité du monde de la politique locale qui est apparue pendant cette campagne électorale. Le principal individu qui menait cette conversation était un nouvel employé que je trouvais étrange depuis qu'il avait été embauché. Pendant l'heure du lunch, il s'assoyait aux deux endroits où je m'assois le plus souvent dans la salle des employés. Il mangeait aussi des aliments semblables à ceux que je mange. De plus, il se rendait seul dans un parc près de mon lieu de travail pendant l'heure du lunch, comme je le fais souvent. Il s'assoyait dans la même zone du parc que moi. Ce n'est pas la première fois que ce type d'imitation se produit dans mon entourage depuis que je suis ciblé. C'est arrivé dans d'autres milieux de travail et aussi dans un contexte académique.

Cette conversation que j'ai entendue concernait donc cette nouvelle personnalité qui a émergée et qui était très publicisée par les médias. Comme à l'habitude depuis 2006, les reportages à propos de cette personnalité faisaient constamment référence à moi, mais dans un autre contexte idéologique. La photo que j'ai placée sur ce site Internet a été utilisée comme source d'inspiration pour les affiches électorales qui ont été créées pour cette personnalité. (La photo que j'ai placée sur ce site a été coupée, il y a donc une petite partie qui a été enlevée. La photo originale a été utilisée par une personnalité des médias alternatifs pour créer une photo plus élaborées dans laquelle la partie que j'ai coupée à été incluse. Cette personnalité des médias alternatifs a aussi dit indirectement que mes photos étaient espionnées, ce que je savais déjà. J'en suis conscient depuis que je suis ciblé.) Ce que j'ai compris de cette conversation, c'est que cet employé avais rencontré cette nouvelle personnalité du monde de la politique et qu'il irait travailler pour sa campagne électorale. Il s'est aussi fait demander s'il voulait se présenter aux élections, mais il a dit qu'il n'était pas intéressé.

La même journée, pendant l'heure du lunch, je suis allé manger dans le parc, comme je le fais souvent. Lorsque je suis arrivé au parc, deux hélicoptères noirs sont passés au-dessus de ma tête, à une altitude très peu élevée et inhabituelle. Ils sont passés au-dessus de ma tête exactement au même moment où j'arrivais dans le parc, donc dans un endroit plus dégagé. Ce n'était pas la première fois qu'un incident impliquant des hélicoptères se produisait depuis que je suis ciblé. D'autres cibles ont aussi rapporté ce genre d'incident. Des témoignages de gens se disant ciblés par des hélicoptères noirs se trouvent sur Internet.

Une autre fois, je faisais une ballade en bicycle et je regardais un hélicoptère qui volait au-dessus de ma tête. Je ne me rappelle pas s'il était noir, mais je me demandais si on me regardait, car je me sens observé depuis que je suis sous surveillance constante. Pendant la même période de temps, des animateurs d'une station de radio publique qui me surveillent faisaient référence à des hélicoptères volant à basse altitude, comme je l'avais aussi remarqué. Ils disaient quelque chose comme : « Les hélicoptères volent bas, n'est-ce pas? », mais sans donner plus de détails. Ces hélicoptères que je voyais à cette époque volaient effectivement à basse altitude, mais pas aussi bas que les hélicoptères noirs que j'ai vu dans le parc.

Peu après cette ballade en bicycle, le même jours je crois, une vedette de la musique pop qui me cible constamment, même encore aujourd'hui, a été photographiée alors qu'elle sortait d'un hélicoptère. À cette époque, je surveillais cette vedette sur Internet sur une base quotidienne, car je suis ciblé.


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Conversation avec quelqu'un qui semble être un franc-maçon

Il y a de cela quelques années, je travaillais sur une recherche en histoire de l'art et je suis allé visiter une exposition en Ontario. J'ai donc dû voyager quelques heures, car j'habite au Québec. J'ai pris l'autobus pour m'y rendre.

Pendant le trajet du retour, je lisais le catalogue de l'exposition et il y avait un homme sur le siège à côté de moi. Il a commencé à me poser des questions sur le livre que je lisais. Je ne suis pas resté froid et distant avec lui, j'ai été poli et aimable et j'ai engagé la conversation, car je voulais le laisser parler. Je m'attendais à ce que quelque chose comme ça se produise.

Je discutais donc d'art avec cet homme. Il me posait des questions à propos de ma recherche. Il m'a aussi dit qu'il était professeur d'université et qu'il travaillait aussi pour la Banque Mondiale. Je crois qu'il m'a aussi dit qu'il venait de la région de Washington, ou qu'il avait récemment été à Washington.

Pendant la conversation, je lui ai posé des questions sur les francs-maçons. Je lui ai posé ces questions ouvertement, car j'avais des doutes à son sujet et aussi à cause de ce qu'il m'avait dit à propos de ses occupations professionnelles. Il m'a dit qu'il ne connaissait pas beaucoup de choses à leur sujet. Il m'a dit que certains d'entre eux croient en Dieu et que d'autres n'y croient pas, ce qui cause parfois des querelles. C'était ce qui se passait selon lui en Belgique. Il m'a dit qu'il était Belge. C'est à peu près tout ce qu'il disait savoir.

Il m'a aussi demandé si je voulais garder contact avec lui et il m'a donné sa carte personnelle. J'ai répondu non et je lui ai dit que je lui parlais pendant ce voyage parce qu'il était assis près de moi et qu'il me parlait. Il ne semblait pas contrarié ni embarrassé par ma réponse. Il a été aimable tout au long du voyage.

Quand je suis retourné chez-moi, j'ai cherché son nom sur Internet. Il s'agissait d'un nom avec une lettre au centre, entre le prénom et le nom de famille. J'ai trouvé le même nom, avec la même lettre, sur le site d'une loge maçonnique. J'ai imprimé cette page et j'ai toujours en ma possession la carte de cette individu.

Je n'ai pas été surpris par une telle chose, et même je m'y attendais, à cause de tout ce qui m'est arrivé depuis 2006. J'ai lu sur des sites anti-maçonnique que ces gens espionnent des individus qu'ils ont sélectionnés, qu'ils surveillent leurs appels téléphoniques, leurs courriels et qu'ils ouvrent leur courrier. Ils approchent aussi éventuellement l'individu.

(J'ai préalablement écrit ce texte à la main et le lendemain, j'ai reçu un pourriel de quelqu'un portant le même nom que cet individu qui me parlait dans l'autobus. C'était un avis me disant que j'avais gagné 500$ US. Ce courriel visait en fait à me faire savoir, encore une fois, que l'on surveille tout ce que je fais. Ce n'est pas une coïncidence et ce n'est pas la première fois qu'une telle chose se produit avec des pourriels.)


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Recrutement

Depuis que je fais des recherches sur les individus ciblés, j'ai lu des commentaires de certains d'entre-eux qui croient que cette surveillance et ce ciblage sont effectués à des fins de recrutement. C'est peut-être ce qui se passe dans mon cas. Depuis le début, en 2006, les gens qui me surveillent donnent l'impression qu'ils veulent que je devienne un politicien. Je n'ai jamais su si c'était sérieux ou s'ils voulaient seulement se moquer de moi et me ridiculiser. Il m'ont hameçonné une fois lorsque j'ai appelé à la radio et que j'ai envoyé des lettres, et c'est comme s'ils voulaient me hameçonner à répétition.

Depuis le début, ils parlent comme s'il y était pour avoir une conférence de presse et une entrevue sur différentes émissions. Je ne crois pas que ce soit sérieux et je trouve cette idée ridicule, puisque rien de tout ça n'est véritable depuis le début. Il ne s'agit en grande partie que d'une simulation médiatique.

Un animateur de radio se comportait comme s'il voulait avoir une entrevue. La même chose s'est aussi produite avec un animateur de télévision. Un inconnu sur Internet m'a dit que je devrais aller à cette émission, alors qu'un autre animateur me pressurisait aussi à cet effet. Éventuellement, après des années, un de ces animateurs a dit qu'il ne me donnerait jamais d'entrevue. Je suis quelqu'un de calme et d'assez silencieux et je suis généralement poli avec les gens, mais cette surveillance et ce ciblage de ma personne ont provoqué chez moi certains comportements erratiques et agressifs. J'ai même une fois été arrêté par la police. Cet animateur ne veux pas de gens comme moi sur son émission. Il dirait que je suis fou. Ils préfèrent avoir un représentant des médias "alternatifs" imitant des cibles de façon caricaturale lors d'une rencontre simulée avec un animateur des médias de masse. (Ces animateurs qui semblaient vouloir avoir un entrevue avec moi font partie du même réseau que les individus qui travaillent pour les médias contrôlés dans le reste du Canada, aux États-Unis, en Europe et dans le reste du monde. Il s'agit d'un aspect de ce que beaucoup de gens appellent le Nouvel Ordre Mondial.)

S'il veulent réellement me recruter en politique, c'est probablement parce qu'ils ont besoin de gens pour faire avancer leur propre agenda. Ils veulent probablement se servir de moi dans un de leurs plans malhonnêtes en profitant aussi de l'occasion pour me donner une leçon, pour ne pas dire une leçon franc-maçonnique.

Il y a aussi des choses qui étaient dites à propos de l'industrie de la musique. J'en parle parce que c'est ce qu'ils disaient. Encore une fois, s'ils voulaient réellement me recruter dans l'industrie de la musique, c'était probablement parce qu'ils voulaient m'utiliser et me manipuler en tant qu'artiste, ainsi que pour me ridiculiser ou pour me faire subir cette programmation dont il est question sur Internet et que l'on appel en anglais monarch programming. Ces gens se fouent de mon âge (j'avais 35 ans lorsque tout ça a commencé). J'ai eu une période dans ma vie où j'ai été influencé par cette musique utilisée à des fins de mind control que l'on retrouve dans l'industrie de la musique. Je n'ai cependant jamais complètement succombé psychologiquement à ce phénomène, mais ils m'ont eu pour un certain temps. Ils semblent vouloir capitaliser sur ce fait et chercher à me gagner à nouveau, mais ça ne fonctionnera pas. Je n'étais certainement pas pour y revenir à la fin de la trentaine et au début de la quarantaine alors que je n'y est jamais réellement succombé lorsque j'étais jeune. Il y a toujours eu un côté de mon psychisme qui restait lucide. Malgré tout, ils ont utilisé cette période de ma vie pour tenter de me manipuler et pour me faire du chantage.

Peu importe ce que ces gens veulent, ils ne m'auront jamais.


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Les indépendantistes et nationalistes québécois


Quand je suis devenu ouvertement ciblé par les autorités en 2005-2006, je me suis rendu compte qu'il y avait quelque chose qui ne fonctionnait pas avec les indépendantistes au Québec. J'ai réalisé que les intellectuels et les politiciens de ce mouvement, principalement ceux du Parti Québécois mais d'autres aussi, pratiquaient le mimétisme à partir du contenu tiré de la surveillance de ma personne, de la même façon que beaucoup de personnalités publiques le font à l'échelle internationale.

À l'époque, j'avais pris une carte de membre avec l'Action démocratique du Québec (voir ici) et j'avais eu des contacts avec un des membres, mais je n'avais pas pu approcher le parti et j'avais été placé sous surveillance suite à des appels sur une tribune téléphonique. Le chef, Mario Dumont, ne cessait de répéter ce que je disais en privé et participait à toutes sortes d'opérations médiatiques qui me ciblaient. Toute la campagne de l'ADQ en 2007 s'est faite de cette façon.

C'est en ayant vécu cette expérience d'individu ciblé que j'ai commencé à penser que tout ce que nous avions vécu au Québec pendant ma jeunesse avec René Lévesque et le Parti Québécois n'était probablement qu'une suite d'opérations visant à gérer et à neutraliser le fait francophone dans cette province canadienne en ciblant et en fichant des citoyens.

Comme le souligne le syndicaliste Michel Matte dans son ouvrage L'activité secrète de René Lévesque le 18 juin 1965, « l'idée originale de René Lévesque consistait en une souveraineté-association, concept qui a toujours été présent et influent, minant ainsi toute tentative pour l'indépendance du Québec », p. 26   (c'est moi qui ai souligné).

Matte ajoute aussi :

« René Lévesque avait un grand rêve que nous avons partagé avec lui pendant un moment, mais il n'a pas eu la sagesse d'être à l'écoute de ses membres et, surtout, de la population. Toutefois, personne ne peut l'accuser de ne pas avoir chéri le Québec. Quand à l'indépendance du Québec qui ne fut jamais un véritable objectif pour René Lévesque, c'est une autre chose. C'est à nous de la faire, si nous le voulons réellement. », p. 29   (c'est moi qui ai souligné).

Cette idée de souveraineté-association que mettait de l'avant René Lévesque est bien connue, mais on tente souvent de la camoufler dans le système de communication en utilisant le terme « indépendantiste » afin de confondre les gens. René Lévesque a d'ailleurs déjà dit lui-même « la souveraineté, c'est l'indépendance » (Godin, Pierre, René Lévesque : un homme et son rêve, p. 429), ce qui est un truc pour rallier les gens derrière lui et neutraliser les indépendantistes.

René Lévesque travaillait fort probablement pour l'establishment anglo-américain. Je dis « fort probablement » parce que je ne peux pas le prouver à 100%. En tant qu'individu ciblé, j'en ai cependant la certitude.

En 1944-45, pendant la deuxième guerre mondiale, il a travaillé pour l'American Psychological Warfare Department de l'armée américaine (Godin, p. 41). On ne peut pas appartenir à une telle organisation et éventuellement agir en tant qu'électron libre comme chef d'un parti majeur en étant en vu dans les grands médias. C'est impossible. L'establishment anglo-américain ne l'aurait jamais laissé allé comme ça. La seule raison plausible pour laquelle il a évolué de cette façon, c'est que cet establishment avait un plan de neutralisation des indépendantistes québécois et qu'ils l'avaient choisi comme chef. Une des raisons de ce choix était peut-être son apparence caricaturale, tout comme Mario Dumont au centre-droit ou Françoise David et Manon Massé à gauche. Ils placent toujours des caricatures ambulantes à la tête de ce genre de partis.

Probablement à cause de ce que j'ai déjà dis sur mon site à propos de mes doutes concernant les indépendantistes québécois (voir sur cette page ici), un journaliste anglophone, William Johnson, a publié un texte, René Lévesque's Tall Tales of War (voir ici, aux pages 27-29) où il mentionne que, selon Johnathan Bradley, ancien professeur à l'Université McGill, René Lévesque, lors de son retour au Canada en 1945, aurait voyagé à bord du paquebot britannique le Queen Mary et non à bord du paquebot français le Normandie comme il l'a prétendu dans son autobiographie Attendez que je me rappelle... (p. 138 dans l'édition de 2007). Il a modifié cette information. Le Normandie n'aurait d'ailleurs jamais quitté le port de New York en 1945 au moment où Lévesque revenait d'Europe. De plus, dans les dossiers concernant ce voyage, Lévesque est même présenté comme étant un Anglais.

Il y a un parallèle à faire entre Mario Dumont, que j'ai pu observer en tant qu'individu ciblé à partir de la fin de l'année 2005, et René Lévesque. Les deux ont quitté le Parti libéral du Québec pour prendre la tête d'un nouveau parti et ainsi agir en tant qu'agent d'opposition contrôlée afin de neutraliser l'ébullition politique émanant de l'underground réel. Dans les deux cas, il s'agit de la part de l'establishment d'une stratégie semblable : l'un des politiciens, René Lévesque, a été placé au centre gauche en 1968 du côté des indépendantistes, et l'autre politicien, Mario Dumont, a été placé au centre droit en 1994 du côté des nationalistes et éventuellement autonomistes. Les deux ont évolué dans le cadre d'opérations psychologiques en lien avec des questions identitaires au Québec. Le but est de brûler les idées dans la tête des Québécois et de les ramener vers la mentalité dominante des mondialistes. Pendant ce temps, dans l'underground, des mesures de décomposition sont utilisées contre des citoyens fichés qui ont exprimés des points de vue qui ne concordent pas avec ceux de l'establishment.

Beaucoup de pays, et peut-être même tous les pays, sont soumis à ce genre de pratiques, sous des formes différentes et en fonction de la nature de la culture locale.



Godin, Pierre, René Lévesque : un homme et son rêve, Montréal : Boréal, 2007, 720 p.

Johnson, William, René Lévesque's Tall Tales of War, http://vision.williamjohnson-quebec.ca/rene-levesques-tall-tales-of-war/, consulté la dernière fois le 1er novembre 2018.

Lévesque, René, Attendez que je me rapelle..., Montréal : Québec Amérique, Nouv. éd., 2007, 589 p.

Matte, Michel, L'activité secrète de René Lévesque le 18 juin 1965, Outremont : Lanctôt éditeur, 2005, 168 p.

Nadeau, Jean-François, « René Lévesque a-t-il pris des libertés avec l'histoire? », Le Devoir, 10 mars 2018, https://www.ledevoir.com/societe/522344/rene-levesque-a-t-il-pris-des-libertes-avec-l-histoire-de-la-seconde-guerre-mondiale, consulté la dernière fois le 9 novembre 2018.


(Cette section a été placée en ligne le 1er novembre 2018, avec des modificaitons les 9 et 13 novembre 2018.)




Quand je cite des livres, ça ne veut pas dire que j'adhère automatiquement à l'ensemble de la pensée des auteurs ni à un courant idéologique auquel ils appartiendraient. Je reste aussi toujours prudent envers les publications du système dominant.




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Cas d'individus participant à cette opération


Vous trouverez dans cette section divers cas d'individus qui sont après moi depuis que toute cette histoire est commencée.


Premier cas : un animateur de radio


Cette personne est un animateur de radio qui évolue dans le milieu des affaires publiques et du divertissement. Il est après moi depuis ma participation à une émission supposément ultra-conservatrice et religieuse en 2005. Ce n'était pas son émission, mais il connaissait l'animateur à qui j'ai parlé et faisait parfois référence à lui. Il a été sur mon cas de façon plus intense à la fin de l'année 2006, alors que j'avais envoyé une lettre à un journaliste. Cette lettre avait provoquée des développements dans le débat publique. J'ai été depuis ce temps constamment ciblé par les médias, la classe politique et le milieu du divertissement, entre autres.

Ce n'est pas à l'émission de cet individu en question que j'ai téléphoné, et je ne lui ai pas écrit non plus, mais tout lui était toujours transféré et c'est lui qui localement jouait le plus grand rôle dans toute cette histoire. Une fois, j'ai fais l'erreur de téléphoner à son studio, car je ne comprenais pas ce qui se passait. Il parlait toujours de moi. Je n'étais pas chez-moi, j'ai téléphoné avec le cellulaire de quelqu'un d'autre. Je n'avais qu'environ une quinzaine de minutes devant moi, mais personne n'a répondu, ce n'était qu'un répondeur. J'ai laissé un message, mais personne n'a rappelé. J'aurais peut-être dû attendre plus tard et envoyer un courriel, mais je ne crois pas que ça aurait changé grand-chose. Au moment que j'écris ces lignes, ça fait 8 ans que ce gars est après moi, et il sait que j'ai porté plainte. Il connait le contenu de mes plaintes, il sait où j'habite et ou je travail (il fait parfois référence à mon patron), il connait mon numéro de téléphone et mon adresse de courriel. Il sait aussi que j'ai des sites Internet.

Il est évident pour moi que cet individu travaille pour le type de système qui est décrit par Nicolas Desurmont dans ses textes, un système qui est aussi similaire à ce qui a été appelé au États-Unis l'Opération Mockingbird, alors que l'animateur de radio devient un individu s'apparentant à un agent de la CIA travaillant pour des éléments corrompus de la police.

J'avais appelé deux ou trois fois à l'émission conservatrice et c'est après une dernière intervention plus élaborée qu'il m'a semblé évident que ces gens (tous les médias, pas seulement là où j'ai appelé, et je me suis rendu compte éventuellement que ça se faisait à l'échelle internationale) savaient tout à propos de moi. Ils parlaient de moi et de ma vie privée en onde. Cet individu dont il est question ici n'a pas cessé de le faire depuis et c'est toujours fait indirectement. Il a des informations à propos de tout : les gens que j'ai connu dans ma vie, ma famille, mes activités, ce que je bois et ce que je mange (incluant des recettes et la façon dont je fais à manger), la sexualité, ce que je lis, ce que j'écoute à la télévision et à la radio, et même mes pensées.

Cet individu est agressif, acharné, sans scrupules et hypocrite. Je trouve personnellement que sont talent est inférieur à sa grande notoriété. Il y a eu des animateurs beaucoup plus talentueux que lui à la radio. Il est pourtant installé là depuis des années, en faisant toujours la même chose, sur le même ton, à la même heure, tous les jours de la semaine. Ça semble toujours programmé, et je me demande parfois si tous les segments de son émission son réellement diffusés en direct. (Je ne dit pas qu'il n'est pas réellement en direct, je ne peux pas le savoir, mais je me pose des questions.) Son travail consiste plutôt à voler et à démolir les autres, ainsi qu'à être un expert en assassinat moral et en désinformation, au lieu de développer son propre talent. Il camoufle le vol, car on doit être en coulisse ou être ciblé pour savoir réellement ce qu'il fait. Ses opérations de démolition sont aussi en partie camouflées, car il fonctionne indirectement sans nommer la personne qui est réellement ciblée. Il donne l'impression de présenter son propre point de vue à propos des événements, mais beaucoup de choses qu'il dit, si ce n'est pas tout, sont volées en espionnant des cibles. Pendant qu'il débat à propos d'un sujet, souvent sur une période de plusieurs mois, il démolit la cible de qui proviennent les idées. Il est très impliqué dans les opérations de chantage et de diffamation. Malgré tout cela, il peut parfois aussi se rendre plus sympathique et donner de bons commentaires sur la cible comme s'il voulait donner l'impression qu'il veut aider, ce qui est un peu étrange et très contradictoire.

Il se comportait aussi comme s'il voulait avoir une entrevue. Il n'était pas le seul à le faire. Je trouvais cette idée ridicule, car je suis un parfait inconnu et le grand public ne sait même pas ce qui s'est passé. Toute cette histoire n'a jamais été rapportée par les médias, malgré le fait qu'ils parlent constamment de moi indirectement. Comme je l'ai mentionné dans une autre section, je considère aussi que tout ce qui s'est produit après mes interventions ne relève que de la simulation médiatique. En plus de tout ça, il a aussi été mentionné quelques fois que certaines personnes payaient le gros prix pour se faire interviewer à son émission. Je ne crois pas que toute cette affaire de vouloir me donner une entrevue dans une émission de tête soit sérieuse. Et puis, il a mes coordonnées et il ne m'a jamais contacté. C'est comme s'il voulait me faire miroiter une entrevue pour m'inciter à contacter les médias à nouveau. De toutes façons, pourquoi est-ce que je parlerais à des gens qui ne me respectent pas, qui m'espionnent constamment, même chez-moi, et qui lisent mes pensées? C'est évident qu'ils veulent se donner l'avantage et que c'est une affaire croche. Éventuellement, après des années, il a dit qu'il ne me donnerait jamais d'entrevue. Je suis quelqu'un de calme et d'assez silencieux et je suis généralement poli avec les gens, mais cette surveillance et ce ciblage de ma personne ont provoqué chez moi certains comportements agressifs. J'ai souvent crié après ces gens. Il considère aussi que je suis quelqu'un avec qui il n'y a rien à faire, car je n'accepte pas divers développements sociaux et certaines pressions sociales et que, très souvent, je ne crois pas en ce qui est véhiculé par les médias.

Chaque fois qu'une personnalité publique émerge, il participe toujours à la promotion de cette nouvelle coqueluche qui semble devenir naturellement populaire, mais qui est plutôt construite par les « élites » pour lesquelles cet animateur travaille.

Il ne dit jamais la vérité à propos de ce qui se passe réellement. Il travaille à l'intérieur des limites de la façade érigée par les « élites ». Il donne l'impression de donner des informations justes par la façon dont il parle et en véhiculant une logique qu'il ne développe probablement pas lui-même, une logique qui omet les éléments qui permettraient à l'auditeur de comprendre ce qui se passe en réalité. Il utilise aussi l'agressivité alors qu'il dénonce celle de la cible qu'il a rendu agressif par la provocation.

Cet individu ne donne jamais le crédit à ceux qui écrivent ses textes et il est présenté comme quelqu'un qui parle librement par lui-même. Il attaque parfois les autres médias en disant qu'ils ne donnent pas leur source quand ils le citent, alors que c'est quelque chose qu'il fait régulièrement lui-même. Parfois, il se fâche même quand il se fait demander une source. De toutes façons, pourquoi y aurait-il une source si l'information est volée? Il n'y a pas de source, ces gens espionnent et obtiennent des informations sans le consentement de la cible. De plus, il n'est pas réellement contre les autres médias, il travaille avec eux contre le grand public. Ces attaques contres les autres médias relèvent de la mise en scène. Avec les autres médias, il tente de manipuler l'opinion publique contre des groupes et des individus. Cet individu n'est qu'un élément du crime organisé jouant un rôle dans la dynamique créée par les « élites ». Sa façon de traiter l'information correspond à un besoin chez ces « élites ».

(Ajouté au site Web le 28 septembre 2014)



Deuxième cas : une chanteuse pop


Cette personne est une chanteuse pop et elle me cible depuis aussi longtemps que je sais que je suis ciblé. J'ai pris connaissance d'elle pour la première fois pendant l'été 2007. J'ai entendu sa musique lorsque je travaillais à un endroit où j'avais été placé par ceux qui me surveillent. J'avais été indirectement avisé par un inconnu sur Internet que j'irais travailler à cet endroit. Toutes sortes de choses liées au gang stalking s'y sont produites. Il y avait des stations de radio de musique pop qui jouaient tout le temps.

Je n'avais jamais eu l'habitude d'écouter ce genre de musique. Lorsque je me suis réellement intéressé à la musique populaire, j'écoutais du hard rock, du heavy metal, de la musique alternative et des groupes des années soixante. J'avais aussi un intérêt pour la musique classique que j'écoutais seul sans vraiment en parler avec les gens. En vieillissant, j'ai continué à écouter de la musique classique et je me suis aussi intéressé à la peinture, plus spécialement ce qui a été créée avant le 20e siècle. J'écoutais encore de la musique populaire, mais de façon plus modérée. Je suis aussi devenu plus sélectif, cherchant à m'éloigner de ce que je considérais comme étant de la manipulation.

Donc, pendant l'été 2007, j'ai réalisé que non seulement les animateurs de radio locaux étaient après moi, mais aussi les superstars internationales de la musique pop. J'ai cherché sur Internet pour trouver cette chanteuse en particulier. C'était un peu étrange pour moi, car je ne suis pas le fan habituel de ce type de musique.

En fait, ce qui s'est réellement passé, c'est qu'après avoir réalisé que j'étais sous surveillance, que les médias suivaient mes moindres faits et gestes et que le phénomène de la réponse en miroir était en cours, j'ai constaté que j'étais aussi surveillé par l'industrie de la musique. J'ai choisi une chanteuse pop, celle que je croyais être la meilleure parmi les chanteuses en vogue, et j'ai commencé à écouter et à acheter ses albums pour voir ce qui se produirait. Je voulais savoir jusqu'où allait cette surveillance et cette réponse en miroir. Je voulais aussi diriger l'attention ailleurs que sur ma personne. Je me disais quelque chose comme « Pourquoi ne donnez-vous pas plutôt toute cette attention à cette chanteuse qui émerge? » Je voulais détourner l'attention de tous ces débats infinis et exagérés à propos de moi, des débats qui étaient en cours depuis plusieurs mois. Suivre la carrière de cette chanteuse était aussi divertissant, mais en même temps il y avait un jeu mental qui se jouait et une tentative de mind control. Je dis que je l'ai choisi parce que je trouvais qu'elle était la meilleure, ce qui est vrai. Cependant, ils ont cherché à attirer mon attention en me surveillant et en utilisant mes goûts personnels. Ils le faisaient déjà avant que je ne me rende compte que j'avais ces gens après moi. C'est comme s'ils cherchaient à me ramener en arrière à l'époque où j'avais écouté beaucoup de musique populaire. Ils voulaient me hameçonner pour chercher à m'influencer. Elle n'était pas la seule à me cibler de cette façon. La plupart des groupes, chanteurs et chanteuses très en vue le faisaient, incluant ceux dont j'avais été un fan.

J'allais donc sur Internet pour voir les clips, les interviews et les spectacles de cette chanteuse. J'écoutais aussi les albums. Ce qui est arrivé, c'est que cette chanteuse en particulier m'a ciblé davantage et que le phénomène de la réponse en miroir s'est accentué, ce qui n'est pas surprenant. C'est ce à quoi je m'attendais. Ce ciblage n'était pas agressif, je pourrais même dire que la chanteuse était aimable comparativement à l'entreprise de démolition que je subissais de la part des animateurs de radio. Certaines fois, la chanteuse m'a même supporté. Par contre, avec le temps, c'est devenu plus manipulateur, plus agressif et bitchy. Parfois, j'étais fâché ou déçu de son comportement, car je trouvais qu'elle essayait de me manipuler. Au cours des mois et des années qui ont suivies, il était devenu évident que cette chanteuse subissait le type de transformation que certaines personnes sur Internet appellent la programmation Monarch. Que se soit vrai ou seulement un travail d'acteur, cette transformation de son comportement s'est réellement produite.

Tout au long de cette expérience, elle faisait référence à moi pendant ses interviews, dans ses chansons et ses clips. Même ses performances à la télévision et ses spectacles me ciblaient. Il y avait une période de temps, pendant plusieurs mois, où elle s'habillait toujours selon mes goûts. C'était la même chose avec la couleur des cheveux et le maquillage, mais éventuellement elle s'est mise à changer et c'était comme si elle faisait par exprès pour faire ce que je n'aime pas en pensant que je suivrais.

J'ai aussi réalisé que mes pensées étaient lues et qu'elles étaient utilisées pour des clips, des prestations à la télévision, des vêtements et des colliers. J'imaginais des idées pour elle et elles étaient parfois données à d'autres chanteuses. Pendant ce temps, ils faisaient faire à celle que j'avais choisie des choses que je n'aimais pas. Une fois, j'ai vu mon nom apparaître à la télévision, au bas de l'écran. C'était écrit . En fait, il ne s'agissait pas de mon nom, parce que depuis que j'étais ciblé, ils avaient créé des personnalités publiques portant un nom semblable. Dans ce cas-ci, le prénom était différent, mais tout ça était conçu pour me faire penser que c'était mon nom qui apparaissait à la télévision, ce qui est arrivé. Cependant, en pensées, je me suis aussi dit « Non, ce n'est pas moi. » Puisqu'ils lisent mes pensées, peu de temps après que j'aie vu ce nom, ils ont fait dire à la chanteuse pop « Les premières fois que j'ai vu mon nom à la télévision, je pensais qu'il ne s'agissait pas de moi ». Tout ça se produisait alors que les médias parlaient tout le temps de moi indirectement. Quelques fois, ils ont aussi sous-entendu que je pourrais avoir une opportunité avec cette chanteuse, mais c'était toujours fait indirectement pendant que j'étais sous surveillance physique et mentale 24h par jours. Je ne sais pas si c'était sérieux. Je crois personnellement qu'il s'agissait d'une tentative de manipuler mes points de vu politiques, sociaux et artistiques.

Pendant la même période de temps, d'autres chanteuses pop qui lui font « concurrence » (je crois personnellement qu'il n'y a pas réellement de compétition et qu'elles travaillent toutes pour les mêmes personnes) ont fait du recrutement dans ma ville, mais les gens sélectionnées étaient toujours d'un autre type. Par exemple, si je n'aime pas les tatouages, ce serait une personne couverte de tatouages qui serait sélectionnée. C'est très souvent déformé de cette façon.

Il y a aussi un musicien pop qui a émergé et qui a éventuellement travaillé avec cette chanteuse. Il est originaire de mon pays et il m'imitait souvent, mais de façon déformé. Durant la même période de temps, une personne portant le même nom que lui et qui était musicien était en contact avec ma nièce sur Internet. À cette époque, il était en Californie. On m'a dit qu'il était devenu très populaire et qu'il avait éventuellement arrêté de parler à ma nièce. Je sais que ceux qui me surveillent ont utilisé diverses tactiques afin de la déranger mentalement. Ils ont définitivement utilisé ma famille contre moi, ce qui est typique de la situation d'un individu ciblé. Ils ont profité d'une situation qui était déjà présente en l'exacerbant pour utiliser les caractéristiques des membres de ma famille contre moi. Il est possible que le musicien pop qui parlait à ma nièce soit le même que celui que j'ai vu émerger et que ma famille m'ait menti à ce sujet. Les membres de ma famille m'ont dit toutes sortes de choses étranges. D'autres individus de l'industrie de la musique ont aussi été en contact avec ma nièce, qui était alors une jeune adolescente.

Cette chanteuse pop dont je parle ici est celle à laquelle je fais référence lorsque je dis dans une autre section que ma voix a été utilisée dans une chanson. Je dis seulement « voix », car je ne veux pas identifier la chanson de façon trop précise. Elle enregistrait aussi des chansons thèmes et des clips en lien avec les nouveaux emplois où j'ai été placé par ceux qui me surveillent. Diverses situations se produisant dans ma vie ont aussi été imitées.

Je connais un événement qui s'est produit et qui était une imitation d'une chose que j'avais faites dans mon appartement. C'est quelque chose qui est présenté comme un incident marquant dans la carrière de cette chanteuse et ça ne s'est pas produit de la façon dont les médias l'ont rapporté (si cet incident s'est réellement produit). Cette histoire est inexacte, ou fausse, et elle a reçu une couverture internationale. Peu après l'événement, la chanteuse était vue en publique comme s'il ne s'était rien passé. De plus, aucunes questions évidentes ne lui ont été posées à propos de l'incident. Si on lui a posé des questions, ça n'a jamais été publicisé. Je ne donne pas trop de détails, car je n'identifie pas les gens de façon trop précise sur mon site.

Si l'événement s'est réellement produit de la façon dont il a été rapporté, des connaissances approfondies ou des technologies avancées doivent avoir été utilisées afin de tout réparer. Peut-être que des sosies ont été utilisés, ou du maquillage, mais personne n'a jamais posé de questions. Il était aussi étrange que ce qui s'était passé ressemblait à ce qui était arrivé dans mon appartement, alors que cette chanteuse me surveillait et m'imitait depuis plusieurs années.

Une chose étrange à propos de cet incident, c'est que j'ai eu un rêve où la chanteuse me parlait de cette situation. Même si je suivais sa carrière, je n'en avais jamais entendu parlé avant. J'ai eu ce rêve environ une semaine ou deux avant que cet incident ne se produise et qu'il soit rapporté par les médias. Le vocabulaire que la chanteuse a utilisé dans le rêve a aussi éventuellement été repris pour le titre d'une chanson. J'ai aussi eu plusieurs autres rêves à propos de cette chanteuse, et dans ces rêves, elle était toujours amicale avec moi (je ne dis pas qu'elle est réellement amicale, même si elle donnait parfois l'apparence de l'être, surtout au début). Certaines indications m'ont démontrées qu'ils ont connaissance de ces rêves, même si je n'en ai jamais parlé ouvertement. Au court des dernières années, les rêves ont presque cessés, mais pas complètement.

Je me suis retiré de cette situation car je n'aimais pas la direction que cette chanteuse prenait. J'ai complètement arrêté de l'écouter. Je la boycott, car je trouve qu'elle cherche à manipuler. Elle a parfois essayé de le faire en étant de connivence avec certains politiciens. Ce que je fais avec ma vie n'a rien à voir avec eux. Cependant, en utilisant la surveillance sous laquelle je me suis retrouvé, j'ai pu observer comment ces gens fonctionnent.


(La version anglophone a été placée en ligne le 10 octobre 2014. Cette version française a été ajoutée le 19 octobre 2014.)



Troisième cas : deux étudiantes


Je vais ici parler de deux étudiantes. Ceux qui me surveillent ont souvent utilisé des femmes dans une guerre psychologique contre moi. Ils placent des femmes autour de moi ou en utilisent que j'ai eu dans mon entourage dans le passé et leur font jouer un rôle dans les médias et sur Internet afin de me nuire et de chercher à m'écraser psychologiquement. Pendant ce temps, ils utilisent aussi toute sorte de moyens afin de saboter mes affaires. Je vais donc parler ici de deux de ces femmes.

La première était une étudiante à l'université. Je l'avais dans mon entourage avant de commencer à être ouvertement ciblé. Elle était souvent après moi et je m'éloignais d'elle car je ne l'aimais pas. Une fois, elle s'est assise près de moi dans un auditorium en envahissant mon espace avec ses effets personnels à un point tel que je n'avais même plus de place pour écrire. Je lui ai demandé poliment d'enlever ses affaires et elle a réagi de façon agressive en me regardant avec un air insulté, comme elle le faisait souvent. Je n'avais jamais aimé cette fille depuis les premières fois que je l'ai vue. Je n'aimais pas son comportement général et je changeais de place pour me tenir éloigné d'elle. Quand je faisais ça, elle ne cessait de se retourner pour me regarder, même si je n'ai jamais cherché à attirer son attention.

En 2006, lorsque j'ai commencé à être ciblé, elle était à nouveau dans un de mes cours avec une autre étudiante qui s'est éventuellement avérée être une stalkeuse. Les deux ont été utilisée afin de me cibler politiquement. À cette époque, je ne savais pas encore que je me trouvais dans une dynamique de gang stalking. J'avais contacté les médias à la fin de 2005 en appelant sur une tribune téléphonique. Tout ce que je savais, c'est qu'ils me pressurisaient pour que je les contacts à nouveau. Je commençais aussi à trouver que quelque chose de bizarre se passait. Par exemple, ma ligne téléphonique semblait être sur écoute, car certains animateurs de radio faisaient référence à mes conversations. Je ne connaissais cependant rien aux phénomènes des individus ciblés, du gang stalking et du retour en miroir dans les médias.

Je suis éventuellement devenu plus informé à ce sujet et je crois maintenant que ce cours auquel je me suis inscrit en 2006 a été crée à l'intérieur d'une dynamique de gang stalking. C'était un piège. Le cours portait sur un sujet qui m'intéressait et ils savaient que je m'inscrirais. La deuxième étudiante qui était dans ce cours ressemblait à une femme avec qui j'avais eu des échanges par messagerie instantanée. Ils ont analysé ces conversations et ma psychologie et ils ont identifié mes préférences sexuelles. Par la suite, à l'université et dans mes milieux de travail, ils plaçaient autours de moi des femmes dont les caractéristiques correspondaient à ces préférences. C'était toujours accompagné de commentaires dans les médias.

Cette deuxième fille en particulier avait aussi une préoccupation pour moi. Elle ne parlait à peu près pas pendant les cours, mais chaque fois que j'intervenais, elle prenait la parole pour me contredire. Presque toutes les fois où elle a parlé, c'était pour me contredire. Elle a aussi commencé à socialiser avec la première fille dont j'ai parlé, celle que je n'aimais pas. Cette dernière avait encore une préoccupation pour moi, mais elle ne cherchait pas autant à m'approcher. Elle s'assoyait près d'un autre gars. Elle semblait toujours être après des gars.

Je lui parlais seulement sur le plan académique, car elle intervenait lorsque je prenais la parole. Elle parlait davantage que les autres et elle parlait ou posait des questions lorsque je parlais. Je lui répondais toujours directement sans l'éviter, mais le reste du temps, je l'ignorais, car je ne l'aimais pas. Je cherchais à la garder éloignée de moi.

Une fois, je commentais sur un texte que nous avions lu et j'avais parlé de quelque chose qui l'avait insultée à un point tel qu'elle s'était levée pour sortir du local. Elle est revenu un peu plus tard après s'être calmée. Il était question d'un artiste qui avait des rapports difficile avec les femmes.

Comme je l'ai mentionné, ce cours se donnait en 2006. Pour être plus précis, c'était à l'automne 2006 et c'est pendant ce semestre que j'ai contacté les médias à nouveau. Suite à mes appels à la fin de 2005, les médias m'avaient pressurisé pendant toute l'année 2006 pour que je les contacts à nouveau et que je fasse mes commentaires liés au débats sur les lucides et les solidaires qui avait lieu au Québec. (J'étais du coté des lucides et je me considère encore personnellement comme étant un lucide, mais je m'expliquerai éventuellement davantage à ce sujet, car avec ce que je sais maintenant, je ne suis pas du côté de qui que ce soit.) Suite à une dernière lettre à l'automne 2006 qui a eut beaucoup de répercussions, tout le système des « élites » (médias, milieu du divertissement, milieu artistique, sport, université, etc.) ont commencé à me cibler ouvertement et à réellement me démontrer que j'étais sous surveillance et qu'ils savaient tout de moi. À partir de la fin de 2006 jusqu'à l'été 2007, j'ai vraiment réalisé l'ampleur de ce système et j'ai constaté que ces gens me regardaient partout, même chez moi.

Cette lettre n'a pas été publiée, mais dans le cours auquel j'étais inscrit, des commentaires indirects étaient fait. C'est aussi dans ce cours que j'ai eu ma pire note depuis que j'étais inscrit à ce programme. J'ai même été placé derrière des étudiants qui ne participaient pas, alors que la participation était demandée. Depuis mes études collégiale, j'avais l'habitude d'avoir des notes au-dessus de la moyenne, et même à l'université, alors que que j'ai souvent travaillé à temps complet ou à temps partiel en même temps que j'étudiais, j'avais encore souvent des notes au-dessus de la moyenne. (Du moins, c'est ce que je crois, mais la moyenne n'est pas indiquée dans mes relevées de cette époque. J'avais cependant des bonnes notes.) Cependant, après cet incident avec les médias et jusqu'à la fin de mes études universitaires, j'ai obtenu des notes que je n'avais jamais eues depuis le collège et je me suis retrouvé systématiquement en-dessous de la moyenne ou au mieux au niveau de la moyenne, peu importe mes efforts. (Une opération a eu lieu dernièrement impliquant l'animateur décrit dans cette section au cas numéro un alors que des étudiants ont dénoncé la manipulation des notes par les enseignants à des fins politiques. J'étais à ce moment en attente depuis plusieurs mois d'un texte que je veux placer sur mon site dans lequel je dénonçais la manipulation de mes notes. J'avais contacté l'université, mais pour une raison quelconque, c'était très long. Ce genre d'opération médiatisée, avec la participation d'étudiants, se fait toujours dans le cadre de la dynamique décrite par Nicolas Desurmont. Je sais qu'ils ont fait ça parce qu'ils savaient que j'étais en attente d'une autorisation et d'un document. Les médias ont fait référence à cette situation à plusieurs reprises. De toutes façons, peu importe ce qui serait arrivé, j'avais l'intention d'en parler, et je compte éventuellement le faire en donnant plus de détails au sujet du gang stalking que j'ai subi en contexte académique. Dans une optique plus large, je parlerai aussi de mes études depuis ma jeunesse jusqu'à la toute fin de mes études universitaires, de mes résultats scolaires et de mon comportement, en expliquant ce qui a éventuellement mené au ciblage de ma personne.)

À l'été 2007, alors que ce cours dont je viens de parler était terminé depuis la fin de 2006, un incident s'est produit avec la deuxième fille dont j'ai parlé, celle qui ressemblait à une femme avec qui j'avais échangé.

Je m'en allais travailler en bicycle. J'avais été avisé indirectement sur Internet que je travaillerais pour cette compagnie et je ne recevais pas de réponse pour les autres recherches d'emploi que je faisais. J'étais sur une piste cyclable, et lorsque je suis arrivé à une intersection, cette fille était arrêtée devant moi à la lumière rouge. J'étais derrière elle et je l'ai reconnue de dos. Lorsque la lumière est devenue verte, elle n'avançait pas et restait complètement immobile. Je passe donc à côté d'elle et je la regarde. Elle ne m'a pas regardé et elle avait le visage tendu et crispé. Elle ne bougeait pas. J'ai continué ma route pour traverser l'intersection et me rendre à mon travail. Le lendemain, les médias ont fait référence à cet incident. Depuis un certain temps déjà, son prénom était souvent mentionné dans les médias, même dans les journaux étrangers. Je me rappel même d'être allé dans un kiosque à journaux et magazine où j'ai entendu une femme dire « Pourquoi ils parlent toujours d'elle? », en nommant le prénom de cette fille. C'était vrai, ce nom était toujours prononcé dans les médias depuis que je l'avais eu dans mon entourage. Il y a même un animateur qui était toujours après moi qui lui parlait comme si elle était présente en studio. Elle ne répondait pas en onde. Elle avait aussi été représentée dans le journal dans un contexte sexualisé, alors qu'elle (ou une fille lui ressemblant) était placée de dos et dansait sur une scène, comme une danseuse nue.

Je considère personnellement cette fille comme étant une agente travaillant pour le système dominant. Elle fait définitivement parti d'un groupe de stalkers. Après avoir été dans mon entourage, elle a aussi travaillé pour des individus dans le milieu des médias et du divertissement qui ne cessent de me cibler. Toute cette histoire remonte à 2006, et encore aujourd'hui, en 2015, elle travaille pour un musicien qui ne cesse de me cibler. Elle s'est aussi fait un blog dont le nom a été choisie à partir de la lecture de mes pensées et de l'espionnage de mes idées. Il est aussi possible qu'elle ait changé de nom, car son prénom a une signification ainsi que son nom de famille qui se compose de deux noms. Le premier nom est celui de l'animateur conservateur que j'avais appelé à la radio. Le deuxième nom pourrait être en rapport avec une histoire qui courait sur moi parce que je parlais sur messagerie instantanée à une fille assez particulière. Il ne s'est jamais rien passé entre moi et elle, sauf de la conversation, mais j'ai éventuellement appris qu'elle avait dansé nue, entre autre chose. Ce deuxième nom est similaire a celui d'un club de danseuses nues bien connu pour lequel cette fille avec qui je parlais s'était fait demander de travailler. C'est peut-être la raison pour laquelle les médias présentent certaines filles que j'ai eues dans mon entourage à l'université comme étant des danseuses nues. C'est peut-être aussi parce qu'elles ont réellement été danseuses nues, mais je ne peux pas le savoir.

En ce qui concerne la première fille, ils ont continué à parler d'elle même quand j'avais changé d'université et qu'elle ne se trouvait plus dans mon entourage immédiat. Elle a continué à étudier et son sujet de recherche semble me cibler. Beaucoup d'étudiants ont fait ça, j'en parlerai éventuellement.

Quand aux médias, ils parlaient de cette fille comme si j'étais pour la marier. Il y a même des personnalités publiques d'un très haut niveau social qui ont reflété cette situation. Ces gens sont des membres de la monarchie. Ils se sont mariés et plusieurs éléments concernant ce couple et leur agissement faisaient référence à moi, bien entendu toujours en déformant la réalité, car dans la réalité, je n'aime pas cette femme et j'ai toujours cherché à m'éloigner d'elle. Ils présentaient ce couple comme ayant été amis pendant le même nombre d'années que j'ai eu cette fille dans mon entourage. La femme avait aussi étudié dans le même domaine que l'étudiante et elle correspondait physiquement à mes préférences. Elle s'est aussi habillée d'une couleur que j'aime quand elle est venu dans mon pays. La chanteuse pop que j'ai décrites au cas numéro 2 a aussi fait ça, mais pas nécessairement quand elle vient dans mon pays. Elle le fait encore en 2015 quand elle fait des apparitions et qu'elle me cible.

J'ai lu dans des témoignage d'individus ciblés que ceux qui me surveillent aiment placer ensemble des gens qui ne vont pas ensemble. Je n'aime pas cette fille que j'avais dans mes cours, je n'ai jamais été son ami, mais elle est présentée comme étant ma future épouse. Parfois, lorsqu'il y a des gens avec qui j'ai des problèmes, je cherche leurs noms sur Internet. Dans son cas à elle, on trouve plein d'images de robes de mariées. (Il s'agit peut-être d'une coïncidence, parce que son nom de famille est le même que celui d'une compagnie qui fabrique des robes de mariage. Cependant, son nom, avec le prénom et le nom de famille, est aussi écrit d'une façon étrange sur une de ces pages Internet de robes de mariage.) Donc, en somme, il y a des monarchistes qui se sont mariés et qui ont fait référence à elle et moi, un chroniqueur à la radio qui a fait référence à elle et moi en parlant de mariage, cette fille qui se retrouve dans mon entourage quand elle n'est pas supposée l'être (c'est arrivé plus d'une fois, comme si elle surveillait mes allées et venus) et son nom au complet qui est écrit sur une page Web de robes de mariage. Une autre chose étrange qui s'est produite avec cette fille et dont je n'ai pas encore parlée, c'est que j'ai vu dans un film une femme lui ressemblant. J'ai eu connaissance de ce film en changeant de chaîne à la télévision. Lorsque je l'ai vu, je croyais que c'était elle, ou une modification informatique du film afin que l'actrice lui ressemble. C'était une scène qui imitait une chose que je venais de faire dans mon appartement. Il s'agissait de quelque chose qui s'apparentait à une mère et sa fille qui faisaient équipe contre un homme, le rendant ainsi agressif. L'homme a fait exactement ce que je venais de faire chez moi. Ces deux femmes me faisaient aussi un peu penser à une universitaire avec sa fille. D'autres incidents similaires se sont aussi produits sur la même chaîne de télévision.)

C'est comme s'ils voulaient prendre une représentante de l'idéologie « progressiste » de la mentalité dominante et la placer dans le contexte du mariage, alors qu'elle représente le contraire. Cette fille arrivait au cours en retard avec ses talons haut qui claquaient sur le sol, parlait à n'importe qui, riait toujours, courait les potins, parlait avec un cellulaire et s'assoyait parfois devant moi assise sur deux chaises avec un string qui sortait de ses culottes à taille basse. Elle était sexy, mais je n'aimais pas sa personnalité. C'est comme s'ils voulaient placer un divorce dans ma vie pour que je sois comme eux. Ils démolissent mon dossier académique, ils me font divorcer et ensuite ils peuvent dire « Tu es comme nous! Allons de l'avant avec notre projet! ». Ils font aussi cadrer tout ça dans leur dynamique d'« égalité ».

Un autre incident s'est produit alors que je travaillais sur une recherche. Je m'étais rendu dans une bibliothèque universitaire et j'étais assis à une table où j'ai consulté des livres pendant quelques heures. La bibliothèque était presque vide. Quand je me suis levé, cette fille était assise derrière moi. Elle me regardait et j'étais un peu mal à l'aise de l'ignorer pendant que je ramassais mes affaires pour m'en aller, puisqu'elle m'avait déjà parlé quelques fois. J'étais aussi un peu pris par surprise. Je n'ai fais qu'un signe de tête avec un léger sourire, mais comme à l'habitude, elle a eu son air insulté et elle avait l'air un peu agressive. J'ai quitté avec mes affaires. Je ne sais pas ce qu'elle faisait assise directement derrière moi alors que la bibliothèque était presque vide. Elle aurait pu aller s'asseoir ailleurs. Sur le coups, j'avais l'impression qu'on l'avait avisé que je me trouvais à la bibliothèque, mais je ne peux pas le savoir.

Tout comme l'autre fille, ils ont aussi fait référence à elle comme si elle était danseuse nue. Ils ont fait ça à la radio et je possède l'enregistrement. Je crois qu'ils avaient fait ça alors que je venais d'écrire quelque chose concernant cette situation. C'était une station de radio qui se targue de faire du journalisme de haut niveau et d'avoir un très grand respect pour les questions d'éthique journalistique.

Éventuellement, il y a environ 1 an et demi, ils ont aussi utilisé sur moi la lecture des pensées concernant cette fille. J'étais dans mon milieu de travail et j'avais pensé a elle en étant un peu fâché. Je pensais à une veste vert armée qu'elle portait parfois, comme j'ai déjà vu certains gauchistes le faire. Peu de temps après, un fille qui travaille avec moi et qui a certains comportements semblables à ceux de l'étudiante, par exemple toujours insister pour me parler alors que je ne désir pas de relation avec elle, a commencé à se vêtir de cette façon. (À peu près au même moment, un stalkers que j'ai dans mon entourage s'est mis à faire la même chose en faisant référence à la situation ouvertement devant moi. Je décrirai éventuellement ce stalkers.) Ceux qui me surveillent savaient que je ne m'entendais pas avec elle, car j'avais eu quelques accrochages. Ils ne veulent pas que j'éloigne de moi des gens qui ont certains comportements délinquants. Ils ne considèrent pas que c'est de la délinquance. Pour eux, c'est plutôt de l'ouverture et du progrès. Toute ma vie, j'ai eu des problèmes avec ce genre d'individu, souvent des femmes. Ceux qui me surveillent n'aiment pas quand je prends les moyens pour que ça cesse. J'en parlerai aussi davantage éventuellement.

Je n'ai parlé ici que de deux femmes. Il y en a aussi eu d'autres et je compte en parler dans une section qui traitera de l'utilisation de la femme et du truc du honey pot. Je soupçonne aussi l’existence d'un réseau de harcèlement féministe « underground ».


(Ajouté en ligne le 22 février 2015, avec des modifications apportées le 12 avril 2015.)


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Quatrième cas : une artiste provenant de la culture hip hop


Ce texte n'est pas une lettre. Je le précise, car ceux qui me surveillent me décrivent souvent comme étant une personne qui communique par lettres. Certaines sections de mon site sont parfois considérées comme étant des lettres que j'écris à ceux dont je parle. Ils disent ça plus souvent depuis que j'ai ajouté la section sur la chanteuse pop au cas numéro 2. Ils me décrivent aussi souvent comme étant une femme, par exemple en disant « Les femmes aiment écrire des lettres ».

Donc, ceci n'est pas une lettre, c'est une description d'une femme que me cible. Elle est une artiste que j'ai découvert en cherchant sur la délinquance féminine, qui est un des sujets qui me préoccupent. Je crois personnellement qu'elle est une délinquante.

Elle est une artiste qui travaille en opposition complète avec mes idées sur l'art. Elle reprend mes idées, mais inversement, en utilisant mes mots pour mettre ses propres idées de l'avant. Elle imite aussi ma personnalité.

Elle prétend avoir été dans l'entourage de vedettes de l'industrie de la musique et que certaines d'entre elles voulaient la marier. L'industrie de la musique a aussi essayé de la recruter. Elle prétend avoir été placée sous MK-ULTRA, qu'elle est ciblée et que des tactiques de gang stalking ont été utilisées contre elle. Elle a un canal de vidéos où elle parle de cette situation et ou elle joue sa musique. Elle utilise environ cinq noms. Peut-être n'y a-t-il que son nom de famille qui est réel, ou aucun de ses noms, mais je ne peux pas le savoir. Quand j'ai commencé à l'écouter, les médias ont commencé à faire référence à elle. La chanteuse pop que je décris au cas numéro deux l'a fait.

Je crois personnellement qu'elle a réellement été dans l'entourage de personnalités de l'industrie de la musique, qu'elle est réellement sous surveillance et qu'elle est réellement sous MK-ULTRA. Par contre, il s'agit d'une stalkeuse. Je dis ça parce qu'elle me cible tout le temps. Elle me vole aussi des idées. Elle a entendu parlé de moi parce que je me suis retrouvé ciblé et maintenant elle imite ce que je dis dans son propre contexte. Elle me prend des idées sur lesquelles j'écrirai éventuellement. Donc, elle m'imite, elle vole ma personnalité, et, par-dessus tout, elle prétend être celle qui se fait copier et siphonner, ce qui fait aussi parti de l'imitation et me fait passer pour celui qui imite.

Je crois aussi personnellement que cette personne me regarde dans mon appartement. Si elle ne me regarde pas, elle est fourni en informations à propos de moi, mais je crois que dans son cas, il est possible qu'elle me regarde réellement chez-moi. Elle semble être dans l'entourage de criminels. Elle ne travaille pas, mais elle a toujours un endroit pour habiter et ce n'est pas toujours le même endroit.

Elle suit ce que je fais depuis 2006 et elle a changé son comportement apparent en fonction de mes points de vue. Par la suite, elle ment en disant qu'elle ne fait pas ce qu'elle fait en regardant quelqu'un d'autre le faire. Cette femme est une menteuse pathologique.

Elle me prend beaucoup d'idées qui sont au centre de ma façon de penser. Par exemple, elle parle des gens qui sourient tout le temps. Je n'aime pas les sourires imposés. Je disais que les femmes font ça particulièrement. Elles demandent des sourires tout le temps. Elle joue donc le rôle inversé : une femme qui critique l'obligation de sourire tout le temps, afin de transposer cette idée dans le camps de mes adversaires.

Je parlais aussi des gens de la rue qui sont utilisés pas mes adversaires, les socialistes/libéraux fascistes « progressistes ». Je disais qu'ils avaient toujours un certain type de chien avec eux, qui n'ont pas l'air d'être des chiens de race pur, et que ça peut même devenir une tendance chez les gens ayant davantage d'argent d'aimer ces chiens, en discriminent idéologiquement les chiens de race pur des classes supérieurs. (Il y a même eut un film me ciblant dans lequel le héros est le chien bâtard, ce qui est similaire à une tendance dans la culture populaire dominante à présenter les voyous et les délinquants comme étant des gagnants.) Je crois personnellement en l'existence d'une idéologie de la rue qui est appuyée par le système au sens large (franc-maçons, gouvernements, police, le milieu du divertissement, etc.), et ce, à l'échelle internationale. Par exemple, les graffitis sont étudiés dans les universités avec une tendance forte à les placer au même niveau que le classicisme en art, tout ça étant appuyé par le système. Alors, ce qui est arrivé, c'est que cette femme est éventuellement apparue sur Internet avec un chien comme ceux dont je parlais.

Elle prétend aussi ne pas avoir de famille et d'amis sur lesquelles elle peut compter, parce que c'est ma situation. (Je ne m'en plains pas. Je n'ai pas d'amis parce que c'est une décision que j'ai prise il y a longtemps, cette décision étant maintenant renforcée pas le ciblage de ma personne, ce qui ne veut pas dire que je ne parle jamais à qui que ce soit. En ce qui concerne ma famille, c'est une autre histoire.) Dans son cas, c'est complètement faux. Elle est une personne sociable qui a des amis et ses propres vidéos prouvent qu'elle ment. Il ne s'agit que de sa propre imitation et contribution parmi tout ceux qui sont apparus autour de 2006-2007 jusqu'à ce jour pour contrecarrer ce que je fais. Elle est une personne qui est ouverte à continuellement parler à toutes sortes d'individus, peu importe leur comportement, ce qui est une chose en laquelle je ne crois pas.

Elle croit en une culture hip hop authentique, mais elle se met à jouer du classique pour m'imiter, seulement pour tout ramener au niveau de la rue, avec les tatouages et les graffitis que ces gens aiment tellement, et, encore une fois, avec l'appuis des classes « supérieures ». (Certaines personnes pourraient ne pas être d'accord, mais c'est ce que je crois. Il y a au moins une partie des classes « supérieures », si ce n'est pas davantage, qui appuient les gens de la rue pour des raisons idéologiques et pour les utiliser.) Cependant, je crois que tout le monde doit avoir accès à la culture classique au lieu de toujours s'intéresser à la pop. Je ne dis pas que ces gens ne devraient pas s'y intéresser.

Elle parle du silence, parce que le silence est quelque chose que j'apprécie. Ils ont parfois tenté de me mettre en contradiction avec ce que je dis en m'observant 24h sur 24, 7 jours sur 7. Je suis généralement et authentiquement une personne silencieuse qui aime les activités silencieuses comme la peinture, la lecture et l'écriture. Je ne suis pas quelqu'un qui aime les clubs et la fréquentation des gens bruyants. Elle parle de ça, parce qu'elle a eu connaissance de mon comportement quand j'ai commencé à me rendre compte de la surveillance sous laquelle je me trouvais. Me sachant constamment regardé, et ce, même dans mon appartement, je m'assoyais dans une chaise toute la nuit, dans la noirceur et le silence totale, conscientisant de façon plus profonde ce qui se passe réellement socialement. Elle m'imite donc et en fait des vidéos. Elle prend le concept du silence que l'on retrouve dans diverses religions et traditions spirituelles et ramène tout ça au niveau de sa culture de rue. C'est quelque chose qu'un groupe de musique comme Depeche Mode a fait, alors qu'une personnalité de la culture pop tatouée et accroc aux drogues chante au sujet de l'appréciation du silence (Enjoy the Silence) afin de tenter de hameçonner les gens et de les manipuler, ce que la culture pop fait souvent aux gens religieux et spirituels. Simon & Garfunkel disaient aussi que les paroles des prophètes se trouvent sur les murs des métros (« the words of a prophet are written on the subway wall ») alors qu'ils chantent à propos de la sonorité du silence. Tout ça est typique de la musique de la « CIA » (ou de tout autres individus et entités qui se trouve derrière l'industrie) où des figures typiques de la rue sont glorifiées. Bien entendu, ils ne disent pas que certains des graffitis que l'on retrouve sur les murs des métros et ailleurs font parti d'une de leurs opérations, ce que j'ai personnellement pu observer dans mon quartier depuis que je suis ciblé. (Je dis ça parce que des graffitis dans mon quartier exprimaient ce que je faisais et ce que je disais dans mon appartement. Le fait d'être ciblé par des graffitis et aussi une chose qui est rapportée par d'autres individus ciblés. Je ne dis pas que tous les graffiteurs le font.) Cette femme n'est qu'un des nombreux éléments faisant parti de cette opération contre moi, et, pendant ce temps, ces gens continuent leur déconstruction des formes d'art des anciens systèmes qui est en cours depuis deux siècles.

Elle dit aussi « tu es ce que tu fais », parce que je disais, au contraire, ne pas être ce que je fais. Ce que je voulais dire, c'est que je ne suis pas ce que je fais lorsque je vais travailler pour payer le loyer. Ce n'est pas ce que je suis en tant qu'individu. Ce que je suis est ce que je fais quand je suis chez-moi, par exemple lorsque je travaille au contenu de ce site ou lorsque je m'adonne à des activités artistiques. Je n'ai personnellement jamais occupé un emploi ou je pouvais dire « C'est ce que je suis ». Elle faisait aussi de l'imitation à propos de ce que je disais au sujet de ne pas être là psychologiquement lorsque je vais travailler, mais de seulement donner l'apparence de l'être parce que je suis là physiquement. Bien entendu, j'ai une présence psychologique pour faire le travaille que j'ai à faire, mais je n'intègre pas le climat social, comme par exemple les gens qui parlent tout le temps. Ce sont toutes sortes de choses comme celle là que je disais dans mon appartement et qu'elle imite. Tout ça est fait dans le but d'obtenir du contrôle sur ma personne. Elle dit « tu es ce que tu fais », parce qu'elle et les autres qui sont contre moi veulent démolir ce sur quoi je travaille par moi-même et imposer leur propre version de qui je suis comme individu, en utilisant ce qui provient d'eux, comme le type d'emploi que j'occupe, la musique qu'ils jouent continuellement afin d'hameçonner les gens et de contrôler leur esprit, les activités qu'ils font faire aux gens, comme prendre de l'alcool, écouter le sport et regarder des films, les conversations que j'ai avec des collègues de travail lorsque je dois parler à quelqu'un à qui je n'ai jamais eu l'intention de parler, ne disant donc pas 100% de ce que je pense, etc.

Elle ridiculise aussi la façon dont je m'exprime parce que je suis plus structuré et cérébral, alors qu'elle est plus improvisée et émotionnelle (même si elle peut aussi être cérébrale). Elle se moque de la façon de faire qui consiste a travailler avec une introduction, un développement et une conclusion (même si je ne travaille pas strictement de cette façon) parce qu'elle sait que je suis allé a l'université alors qu'elle a décrochée. (J'ai aussi arrêté d'étudier dans le passé, mais pas de la même façon qu'elle. J'en parlerai éventuellement.) Elle dit que tout est truqué. J'aime écrire et être plus cérébral, non pas parce que je pense que c'est la seule façon dont on peut faire quelque chose, mais parce que je prend plaisir à travailler de cette façon et que c'est plus proche de ma personnalité authentique, ce qui ne veut pas dire que je n'ai pas d'émotions, mais seulement que les émotions fortes ne sont pas ce qui prédomine dans ma personnalité. J'ai travaillé sur ça. J'aime aussi le silence, l'intériorité et l'introspection qui sont liés à l'écriture davantage qu'à la communication verbale (ce qui, encore une fois, ne veut pas dire que je ne communique que par des lettres).

Elle critique donc mes buts personnels, en participant avec d'autre dans cette opération contre moi afin de tout contrecarrer. Elle m'a aussi pris plusieurs autres idées et caractéristiques personnelles, comme les gens qui font de la projection sur moi, ne pas m'obstiner, l'idéalisation des aborigènes (elle est elle-même de descendance aborigène), juger les gens, ne pas aimer me faire toucher par les gens, les gens qui véhiculent continuellement des ragots, aimer la peinture et la poésie, avoir des gens qui me regardent et penser qu'ils regardent quelqu'un derrière moi, dire qu'elle est épuisée lorsque je m'endors à un endroit inhabituel (elle parle de ça avec les médias qui l'appuient souvent), ainsi que plusieurs autres notions et caractéristiques.

Cette femme n'est absolument pas le genre d'individu qui aime authentiquement ce que j'aime. Je ne crois pas qu'elle est complètement seule comme elle prétend l'être. Elle aime socialiser et elle aime le small talk. Elle est une menteuse. Elle est tellement hypocrite et sans scrupules qu'elle semble naturelle et spontanée quand elle parle. Elle parle de l'hypocrisie des gens parce qu'elle sait ce que je pense. Elle utilise la lecture des pensées, ou elle est fournie en informations par des gens qui utilisent la lecture des pensées sur moi. Elle sait que je pense qu'elle est une hypocrite. Lorsque j'y pense, elle en parle peu de temps après. Par la suite, elle dit des choses comme « Penses-tu réellement qu'ils lisent tes pensées? »

Je la soupçonne d'être sous le contrôle de gens de race noir dans le crime organisé qui l'utilisent afin de neutraliser mes idées et celle des gens comme moi. Elle semble être proche d'individus de la culture hip hop que j'ai eu après moi et elle prouve que ce n'est pas seulement ceux qui ont le plus de notoriété qui ont fait ça, mais aussi les plus marginaux.

Une autre chose qu'elle disait, c'est qu'elle se cherchait un mari. Elle disait ça parce qu'elle sait que je n'aime pas une certaine mentalité sociale à propos des relations entre les hommes et les femmes. Je crois en une relation à long terme avec une seule personne (même quand on est jeune), et non pas passer d'une personne à une autre. De plus, je ne suis pas à la recherche de quelqu'un, pour diverses raisons, comme par exemple ma spiritualité, mon système de valeur, ce qui se passe socialement et le fait que je sois ciblé.

Lorsque j'ai découvert cette femme, une personne dans les médias qui me prend constamment mes idées et qui me cible a dit quelque chose qui sous-entendait que cette femme avait trouvé son homme. Cette personne dans les médias était aussi du côté de cette femme parce que cette dernière est de descendance aborigène, ce qui est tendance chez les gauchistes. Tout ces gens pensent peut-être aussi que je vais franchir la ligne et me joindre à eux dans leur système criminel, car ils recrutent des cibles. Je ne deviendrai jamais un stalker.

Elle élabore aussi toutes sortes de plans pour sortir du système, des choses qu'elle ne fait même pas réellement. Elle est toujours dans un appartement ou une maison. Elle part après les hommes et dit qu'ils ne vont pas jusqu'au bout, comme s'ils n'en avaient pas le courage. Elle n'est pas fiable, mais elle prétend que, puisqu'elle est une femme, les hommes devraient la contacter pour l'aider à sortir du système. C'est comme si elle voulait que les hommes se sentent comme des lâches. Elle est du type tomboy, ce qui est typique dans la culture populaire où ils aiment les présenter comme étant plus dures que les hommes. Elle part après les hommes qui sont critiques envers le féminisme et qui s'intéressent au liberty movement aux Étas-Unis. Elle sait que j'ai écouté ces médias, parce qu'elle m'espionne (ce qui ne veut pas dire que je suis d'accord avec tout ce qui est dit dans ces médias).

Même si elle dit qu'elle ne parle pas à quelqu'un en particulier, elle cherche à m'inciter à la contacter. Bien entendu, il s'agit d'un piège qui vise à me faire perdre mes convictions. Elle ne cherche pas réellement un mari. Elle consomme des drogues, elle pratique la bisexualité sans scrupules, elle passe d'une personne à une autre, et je la soupçonne aussi d'avoir des relations sexuelles avec des hommes de race noir, parce qu'elle à l'air de quelqu'un qui fait ça. Je connais le genre d'individu qu'elle est. Elle n'est pas l'abstinente solitaire qu'elle prétend être. Elle cherche à me hameçonner, et peut-être d'autres aussi, parce que lorsque des agents disent ou écrivent quelque chose, il s'agit souvent d'un amalgame d'éléments recueillis en espionnant des cibles. Elle peut être après plusieurs hommes comme ça, ce qui lui permet de dire « Je ne parle pas a une personne en particulier », alors qu'elle cible spécifiquement certains individus.

Depuis que j'ai parlé du mariage au cas numéro trois, où je parle de deux étudiantes, elle a changé son point de vu à ce sujet. Elle ne semble plus être à la recherche d'un mari. Elle dit que le mariage provient du système. Elle est contre le système et elle ne croit en aucune religion. Elle croit en ce qu'elle appelle le « créateur ». (Cette dernière remarque ne donne aucunes indications à propos de mes croyances personnelles, je ne fais que de décrire cette femme.) Il y a aussi des gens qui répliquent à ce qu'elle dit et qui sont d'accord avec elle à propos de ses nouveaux points de vue sur le mariage. C'est une chose qui se produit souvent sur son canal afin de me cibler.

Selon ce qui est véhiculé au sujet des individus ciblés, peu importe comment ils font ça, certains individus pourraient faire dire ces choses à cette femme sans qu'elle ne le sache. Le problème avec ça, c'est que ça donne une issue facile à ceux qui espionneraient et voleraient réellement les gens. Les agents peuvent dire à la cible « Ils ne sont pas réellement responsables, ce sont des opérateurs qui leur font dire tout ça ». Ils vous font sentir coupable de porter des accusations et vous ne saurez jamais ce qui se passe réellement.


(Ajouté en ligne le 24 mai 2015. La version anglophone était disponible le 15 mai 2015.)


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Depuis que mon site est en ligne

● Il y a eu quelques réactions lorsque j'ai placé mon site en ligne avec des effets spéciaux imitant des rires, une chose qu'ils font souvent à la radio. Il y a aussi eu des références à la couleur de mon site.

● Une chose étrange est arrivée pendant que je rédigeais des textes pour mon site, avant qu'il ne soit placé en ligne. J'avais laissé mon lecteur MP3 sur mon bureau, à l'endroit où je rédigeais, et il s'est allumé tout seul. Il n'était pas connecté à l'ordinateur et rien ne le touchait. Ce n'était pas la première fois qu'une telle chose se produisait depuis que je suis ciblé et ce genre d'incident est aussi rapporté par d'autres individus ciblés, alors que des appareils ménagés sont allumés à distance par ceux qui surveillent la personne.

Quand je me suis rendu compte que mon lecteur MP3 était allumé, c'était une chanson précise qui jouait, une chanson qui est en lien avec d'autres incidents qui se sont produits par le passé dans ce contexte de ciblage de ma personne. Ces gens surveillent constamment la musique que j'écoute.

● Ils abordent indirectement mon site comme étant une autobiographie en sous-entendant que j'escamote des éléments et que je me fais jouer le beau rôle.

● Ils ont fait référence à certaines choses moins nobles que j'ai faites chez moi par le passé alors que je ne savais pas encore que j'étais constamment surveillé. Tout ça fait parti de leur guerre psychologique. Ils veulent que je me sente mal à l'aise en se moquant ainsi de ce que je rapporte concernant la réponse en miroir.

● Certaines de mes remarques sur cette page, jumelées à des propos que j'ai tenus par ailleurs verbalement ou par écrit, ont été reprises et transformées par un artiste propagandiste qui leur a donné un autre sens.

● Ils ont cherché à trouver une faiblesse aux preuves que je présente.

● Ils font référence à mon choix de vocabulaire en anglais, cette langue n'étant pas ma langue maternelle. Chaque fois que je fais une recherche pour trouver une traduction pour un mot, ils parlent de ce mot et offre parfois une alternative. Cette alternative est souvent un mot que j'avais aussi trouvé mais que je n'avais pas choisi. Ils examinent tout ce processus.

● La photo que j'ai placée sur ce site a servi de source d'inspiration pour les affiches de la campagne électorale d'une nouvelle personnalité qui a émergée dans le monde de la politique. Pendant toute la campagne, j'étais ciblé par la couverture médiatique de cette nouvelle personnalité. Ces affiches comportaient aussi un élément liés à moi qui n'apparait pas sur la photo que j'ai placée en ligne. Un nouvel employé ou je travail, que je trouvait étrange depuis le début, a été en contact avec cette personne.

● Peu après avoir écrit sur la lecture des pensées en ayant mentionné que des clips étaient créés à partir de ce type de surveillance, un nouveau clip est apparu illustrant encore une fois mes pensées, toujours avec la même personnalité de la musique pop. Les pensées semblent être archivées, car cette idée qui m'était passée par la tête en pensant a cette vedette date de quelques années.


Depuis que mon site est en ligne, la surveillance et la réponse en miroir n'ont pas cessé. La réponse en miroir est cependant moins intense qu'il ne l'était au cours des premières années, mais il est encore présent.


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À propos des gens qui m'écrivent et qui créent des liens vers mon site


La première fois que quelqu'un m'a écrit, c'est lorsque j'ai placé en ligne la section de mon témoignage intitulé Recrutement, où j'écris que j'ai été pressurisé pour donner une conférence de presse, des interviews et me présenter à une émission de télévision. Certains animateurs de radio me pressurisaient et quelqu'un sur Internet m'a aussi dit d'aller à une émission de télévision en particulier. Comme j'en ai parlé dans cette section, je trouvais l'idée ridicule.

Peu après avoir écrit cette section et l'avoir placée en ligne, j'ai été contacté par un gars de ma région. Il me disait être ciblé. Au début, je lui répondais, mais j'ai éventuellement cessé de correspondre avec lui à cause de ce qu'il me disait. J'avais l'impression qu'il savait des choses sur moi qu'il n'était pas censé savoir. Par exemple, à propos des pressions pour passer à la télévision, il savait de quelle émission je parlais même si je n'avais pas nommé cette émission. Certains pourraient dire que les gens de ma région savent de quelle émission il s'agit parce qu'ils la connaissent. Peut-être. Le gars disait aussi, entre autres choses, qu'il avait eu l'idée de créer une émission comme celle-là et que l'on lui avait volée cette idée, alors que cette émission existait déjà dans un autre pays. Personnellement, je ne comprends pas pourquoi le genre d'individu qui est pour se faire cibler voudrait d'une telle émission en onde. (Mais peut-être a-t-il raison et qu'ils ont tout simplement déformé son idée.)

Le gars m'a aussi dit qu'il avait peur de se faire assassiner comme JFK, ce dernier étant quelqu'un à qui je me suis intéressé depuis que je suis devenu ciblé et que j'ai réalisé que tout était faux. Je me doutais déjà que ce que l'on voit dans les médias est faux, mais maintenant, j'ai mes propres preuves.

Cet individu avait aussi un nom similaire à celui d'un blogueur qui avait déjà fait référence à mes idées, des idées que je n'avais jamais exprimées publiquement. Son nom, ou des noms semblables, ont aussi été utilisés par de nouvelles personnalités publiques qui avaient été créées depuis que je suis ciblé. Il y a aussi une autre personne qui prétend être ciblé qui a un nom avec des caractéristiques semblables. J'ai eu connaissance de cette personne lorsque d'autres individus ciblés m'ont contacté. Il y a donc environ 4 individus qui prétendent être ciblés, ou qui me ciblent, et qui ont un nom comportant des caractéristiques qui se ressemblent, avec les mêmes initiales et un prénom semblable.

J'ai éventuellement cessé de correspondre avec ce gars parce que je le trouvais suspect à cause de ce qu'il me disait, mais aussi parce qu'il m'avait écrit juste après que j'aie écrit que j'avais été pressurisé pour passer à une certaine émission. Il s'agit d'une émission que personne ne peut critiquer sans subir des attaques vicieuses ou se retrouver dans une situation où l'on cherche à les piéger. Je n'avais jamais reçu de courriels avant que je ne fasse référence à cette émission, et, comme vous le constaterez, 3 autres individus m'ont aussi contacté après que j'en aie parlé.

Lorsque j'ai arrêté de correspondre avec ce gars, une femme d'un pays étranger m'a contacté. Elle habitait un pays que j'avais récemment visité et où j'avais songé déménager. Elle habitait outre-mer, mais elle m'a donné son numéro de téléphone et elle voulait me parler et me rencontrer en personne, comme si j'habitais à côté de chez elle. Je l'ai personnellement identifiée comme étant fausse à cause de ce qu'elle me disait. Elle utilisait du vocabulaire qui avait une signification pour moi, en mettant l'accent sur certains mots qui étaient liés à des textes que j'avais sur mon ordinateur et que les médias avaient aussi véhiculés. Il y avait aussi d'autres éléments que me faisaient croire qu'elle était fausse, par exemple, des chiffres.

Peu de temps après, une femme du même pays et portant un nom semblable m'a aussi contacté. Elle disait vouloir garder contact avec moi.

Tout ça s'est produit alors que la date à laquelle j'ai visité ce pays l'année précédente approchait. Un journal qui me cible depuis le début de cette histoire a aussi publié à sa une une très grande publicité concernant des voyages dans ce pays. Je crois personnellement qu'ils tentaient de me pressuriser pour que j'y retourne plus rapidement que prévu, ou pour que je déménage dans ce pays et peut-être même tout organiser pour que j'y devienne un sans-abri. Ils essaient toujours de s'immiscer dans mon processus de décision.

Puis, lorsque j'ai refusé de correspondre avec ces deux femmes, une autre m'a contacté, toujours du même pays. Elle disait être en charge d'un groupe d'individus ciblés et qu'ils prévoyaient former une association et avoir un site Internet. Elle m'a donné des informations concernant leur projet. Elle voulait aussi me rencontrer en personne.

Toutes ces femmes (sauf peut-être l'une d'entre elles) me considérait comme étant citoyen de leur pays, même s'il est écrit sur mon site que je suis Canadien. Je leur ai aussi dit par courriel. Pendant une certaine période de temps, je recevais aussi des avis par courriel provenant de ce pays me disant que mon compte d'électricité n'était pas payé. J'ai dû contacter la compagnie d'électricité pour leur dire que j'étais Canadien et que je n'avais pas de compte avec eux. Ces envois ont alors cessé.

Donc, pendant une période de quelques semaines après avoir parler d'une émission en particulier, 4 individus m'ont contacté, alors que personne ne m'avait contacté auparavant, et ce, pendant une période de plus d'un an.

Des mois plus tard, une autre femme du même pays m'a contacté à propos de leur nouveau site Internet. Elle utilisait seulement un prénom, et c'était un prénom qui avait une signification pour moi. Il était lié à des affaires de familles et à des recherches d'emplois. Il y avait des anomalies étranges sur le site, comme des fautes d'orthographe qui avaient une signification pour moi (ils l'ont maintenant corrigé, mais c'est resté là pendant des mois), la transcription d'un court texte de l'un de mes sites Internet avec des changements mineurs apportés au texte, ces changement ayant aussi une signification pour moi. C'était en lien avec quelque chose qui était véhiculé par les médias et qu'un professeur d'université m'avaient aussi parlé. Ils faisaient aussi un lien vers ma page de redirection, avec la mauvaise façon d'écrire mon nom, au lieu de faire le lien vers mon site principal, alors qu'il est évident que l'autre n'est qu'une page de redirection. Il y avait aussi quelque chose concernant l'emplacement du lien qui était similaire à quelque chose qui s'est aussi produit dans mon milieu de travail et dont les médias ont aussi parlé indirectement. (Au moment où j'écris ces lignes, il y a eu des changements, mais ils me placent maintenant dans une section me présentant comme un citoyen de leur pays. Ils font ça même si je leur ai demandé de tout enlever.) La plupart des noms de ceux qui m'ont contacté n'apparaissent pas sur le site, incluant celui de la personne qui se présentait comme étant en charge du groupe. Il n'y a absolument aucune informations concernant les gens qui sont responsables du site et de l'association. Ils n'ont seulement sélectionné que quelques témoignages, incluant le mien, mais ils ont créé le lien vers ma page de redirection ou l'on ne retrouve que quelques paragraphes de texte. Je soupçonne quelqu'un qui a un autre site Internet (si cette personne travaille réellement seule) d'être derrière tout ça, mais je ne peux pas le savoir. J'ai aussi des soupçons au sujet d'une autre personne qui est en lien (directement ou indirectement, je ne peux pas le savoir) avec le site, même si ses propos attaquent le site. Je reste vague à ce sujet, mais au moins une de ces personnes à pu être sélectionnée à cause de certaines choses que j'ai dites en privé. De toute façon, tout ça s'apparente à une autre de leurs opérations contre moi, comme il y en a eu plusieurs autres. (Pendant que j'écris ces lignes, il y en a encore une qui est en cours. C'est comme ça depuis 2006.) C'est comme s'ils n'aimaient pas me voir aller seul avec mes affaires et qu'ils essaient de trouver une façon d'avoir un certain contrôle sur ce que je fais.

Éventuellement, d'autres personnes m'ont aussi contacté, la plupart du temps par vagues de plusieurs individus à la fois, suivies par la suite de périodes où je reçois peu de courriels. Pendant les périodes où je reçois davantage de courriels, il y a des similarités dans la façon dont les gens me contactent, même si ces individus donnent l'impression d'être indépendant les uns des autres.

Pour toutes ces raisons, il est possible que je ne vous réponde pas lorsque vous m'écrivez, ou que j'arrête éventuellement de correspondre avec vous. Les gens peuvent essayer de me piéger. J'ai aussi des soupçons à propos des groupes et associations liés aux individus ciblés, parce que je sais qu'il y en a plusieurs qui sont faux.

Je veux aussi que les gens sachent que je n'ai absolument aucun lien avec les individus ou les associations qui créent des hyperliens vers mon site, ni avec ceux vers lesquelles je crées des hyperliens. Je n'adhère pas personnellement à tout ce qu'ils disent. Je suis présentement complètement indépendant, ne faisant partie d'aucun groupe.

Je ne construis pas ce site Internet dans le but spécifique de me faire des amis. Je ne changerai pas mon comportement habituel parce que je suis ciblé. J'ai toujours été davantage un solitaire qu'une personne qui se tient régulièrement en groupe.

Je comprends que certaines personnes puissent ressentir le besoin de parler de leur situation à quelqu'un, mais étant moi-même ciblé, je n'ai pas réellement le temps ni l'énergie pour m'engager dans une telle relation. J'ai besoin de mon temps pour me retirer de cette situation, me ressourcer et faire ce que je voulais faire avant de me retrouver ciblé. Je pourrais aussi me faire manipuler et piéger.

Je crois que ce que j'écris dans cette section reflète la situation des individus ciblés. D'après les témoignages que j'ai vu, le contact avec d'autres cibles n'est pas nécessairement positif.

De plus, il y a des gens qui disent que certains individus ciblés ne contrôlent pas tout ce qu'ils disent. S'ils sont ciblés et sous l'effet du mind control, peu importe comment c'est fait, ils peuvent être utilisés contre moi, ce qui complique encore plus la situation. Je crois cependant qu'un perp peut se servir de cette porte de sortie pour dire qu'il n'est pas directement responsable, même si c'est lui qui fait consciemment par exprès pour dire ce qu'il dit.

Ce qui se passe aussi, c'est que mes communications avec eux sont toujours accompagnées d'un retour en miroir dans les médias, ce qui m'irrite et qui est probablement justement conçu dans le but de m'irriter.

Ceci étant dit, ça ne veut pas dire que les gens ne peuvent pas m'écrire. C'est la raison pour laquelle j'ai une adresse de courriel.


(Ajouté au site le 30 novembre 2014, avec des modifications le 8 janvier 2016 et le 26 septembre 2016.)


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Ma situation actuelle



Dans cette section, je fais un court rapport de l'état de ma situation. Quand je n'apporte pas de changement, même si la date de mise à jour n'est pas récente, c'est que la situation n'a pas changée de façon significative.




10 novembre 2017 :


Je suis encore sous surveillance.

Depuis l'an passée, quand j'ai quitté mon emploi précédent et que je me suis plaint aux patrons de la surveillance et du gang stalking, la lecture de mes pensée est devenue plus intense. Chaque fois que je fais ou que je dis quelque chose qui va à l'encontre de l'autorité illégitime de ceux qui me surveillent, le retour en miroir de mes pensées est amplifié. Je crois qu'ils ont pour moi quelque chose qui s'apparente à un programme et ils n'aiment pas lorsque je ne m'y soumet pas. J'essaie de me trouver des emplois hors de leur contrôle et ils n'aiment pas quand je fais ça. Ils veulent que je travaille dans des endroits spécifiques. Je ne voulais pas réellement travailler où je travaille présentement. J'ai accepté cet emploi après plusieurs mois de recherches sans faire application aux endroits où il était évident qu'ils cherchaient à me piéger. J'ai finalement dû retourner travailler pour la même compagnie, mais dans un magasin différent où j'occupe un poste de commis. Puisque j'étais sans emploi, j'ai fait application dans plusieurs magasins, mais j'ai été engagé à cet endroit spécifique qui est très multiculturel et où je suis minoritaire en tant que blanc. Il s'agit d'une inversion. Au lieu d'être majoritaire en tant que blanc avec une minorité de gens de couleurs, je suis minoritaire. Je n'ai pas de haine pour ces gens, mais je sais que les autorités ont fait par exprès pour m'engager à cet endroit à cause de mes points de vu conservateurs. Ils ont pris avantage de la situation parce que je me trouvais au pied du mur, sans emploi. Il n'y pas d'autres employeurs qui m'ont appelé. Je n'ai jamais voulu travailler pour cette compagnie, mais chaque fois que je fais des recherches d'emplois, je me retrouve dans une situation où je n'ai pas le choix de faire application à cet endroit parce que ceux qui me surveillent contrôlent tout. Je refuse tous les autres emplois où il est évident qu'ils essaient de me piéger. Ils essaient de me placer en contradiction avec mes idées artistiques et politiques. C'est du contrôle mental.

À ce nouvel emploi, où je travaille depuis environ six mois, il y a des gens étranges. Lors de ma première journée au travail, le seul casier de rangement qui était disponible pour moi était le casier no 101, ce qui m'a rappellé la chambre 101 du roman 1984 où le personnage principal subit un lavage de cerveau.

Voici la photo de mon casier :



Pendant mes premiers jours au travail, peut-être la première journée mais je ne suis pas certain, je venais juste d'arriver et je plaçais mes affaires dans mon casier no 101. Au même moment, un collègue de travail étrange qui me parle tout le temps et qui fait constamment référence à ma vie privée avait une conversation avec un autre collègue. Il parlait d'un film où un homme se fait laver le cerveau pour qu'il oublie son passé et qu'il ne ne se rappelle plus qui il était auparavant. Je trouvais cette conversation étrange puisque c'est justement le genre de dynamique dans laquelle je me suis retrouvée depuis 2006. Ils cherchent à me transformer et à me faire oublier qui je suis réellement.

Ce même collègue de travail pratique aussi le mimétisme et me parle de certaines choses que je fais chez-moi, comme le type de détergent que j'utilise pour laver le bain ou ce que je mange et comment je cuisine. Il vient aussi me voir pour faire de la conversation en faisant référence à mes pensées. Un autre collègue a aussi fait la même chose.

Je suis aussi constamment regardé et le gérant peut imiter des choses que je fais quand il n'est pas là. Il peut aussi donner des ordres à propos de choses que j'ai fais quand il n'était pas là et qu'il ne peut connaître que s'il est informé par des gens qui me regardent tout le temps par le système de caméras. Il y a aussi eu un épisode avec des hélicoptères après que j'aie pointé du doigt une caméra parce qu'ils me regardent tout le temps. J'ai été un peu aggressif et j'ai dit quelque chose comme « Hey le trou d'cul! Tu me regardes! »

Il y a aussi eu des gang stalkers à l'extérieur de l'édifice où je travaille, et aussi beaucoup de voitures rouges. Les stalkers s'assoient à l'endroit où je prends ma pause. Ils laissent aussi des objets où j'ai l'habitude de m'asseoir, comme des briquets ou des verres de plastique. Un des stalkers est venu à moi en marmonnant des choses stupides, puis il s'est dirigé vers sa voiture rouge avec un autre individu. Plus tard le soir, quand ma journée de travail était terminée, il y avait encore des gens dans une voiture rouge dans le stationnement. Je crois qu'il s'agissait des mêmes individus. Le conducteur a fait crier les pneus de la voiture est il est passé non loin de moi à haute vitesse. Je me suis retourné et je les ai fixé du regard. Ils se sont arrêtés à la sortie du stationnement même s'il n'y avait pas de voitures qui passaient dans la rue et qu'ils auraient pu poursuivre leur chemin. C'est comme s'ils s'étaient arrêté à cet endroit parce que je les fixais. Ensuite, ils sont partis tranquillement.

La plupart des épisodes impliquants des stalkers dans le stationnement se sont arrêtés quand j'ai commencé à prendre des photos des voitures rouges. Cependant, ça n'a pas cessé complètement. Une chose étrange s'est produite avec un individu qui semblait être un itinérant.

Aussi, lors de mon trajet vers l'endroit où je travaille, ou lors de mon retour, des choses étranges se produisent dans le métro.

Pour ce qui est du retour en miroir dans les médias, ça se poursuit encore mais pas de façon aussi intense. J'en ignore aussi beaucoup.

Sur Internet, plusieurs sites et chaînes de vidéos qui ont été créés pour me cibler sont encore là.

Pour me protéger, j'ai une pièce dans mon appartement où tous les murs, le plafond et le plancher sont recouverts de papier d'aluminium (une chambre Faraday) où je peux aller pour retrouver mon intimité et ma vie privée. Ça fonctionne bien jusqu'à maintenant.


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