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Textes et idées





Sur cette page, je présente mes idées sur divers sujets, non pas seulement sur le gang stalking et les individus ciblés, même si ces derniers sujets peuvent aussi être abordés.

Je le fais parce que je suis ciblé à cause de mes idées politiques et artistiques. Mon site est donc un endroit où je peux exprimer ces idées sans qu'elles soient déformées par ceux qui me surveillent. Pour ceux qui visitent mon site, ça donne aussi un aperçu de quel genre d'individu je suis.

J'ai l'intention d'écrire sur plusieurs sujets assez variés. Ce sera fait sous la forme de textes, de simples pensées, ou d'une énumération de mes idées. Ces idées correspondent à ce que je pense réellement sans être contraint par les limites du système idéologique dominant.

Toutes les idées exprimées de façon sommaire pourront éventuellement être développées davantage. Cette page se développera avec le temps.



Table des matières :


Aperçu de mes idées

Art :

  -Œuvres que j'aime

  -L'art contemporain

  -Le Refus global

  -Musique populaire

        Anti

Les figures idéologiques

La dynamique des médias, des partis politiques et des intellectuels polémistes

Ce que je connais de la franc-maçonnerie

Idées diverses :

  -Le rire et le sourire




Voici pour commencer un aperçu de mes idées :


● Démantèlement du système de surveillance technologique. La surveillance nécessaire au fonctionnement d'une société se fait physiquement, à l'extérieur du domicile des individus.

● Réforme de l'éducation axée sur la culture occidentale de l'Antiquité jusqu'à environ 1800 ou 1850 sans orienter les connaissances en fonction du « progressisme », du socialisme, du marxisme, de la social-démocratie et du libéralisme à outrance, et ce, dans toutes les disciplines. L'époque contemporaine ne constitue que quelques minutes dans l'histoire de l'Humanité.

● Donner l'accès à l'éducation à toutes les classes sociales, mais pas à tout le monde. (Cette idée nécessite un meilleur développement pour être comprise.)

● Retour à la hiérarchie des genres de l'ancienne Académie, dans une version moderne. La culture savante et académique domine, mais j'inclus aussi personnellement la culture populaire dans cette hiérarchie. Elle se trouve cependant évidement aux niveaux inférieures. Ce qui est désigné par « art contemporain » et « art actuel » n'est pas promu par l'État, ni subventionné, et se retrouve aussi aux niveaux inférieurs de la hiérarchie. Ces œuvres ne sont pas égales ni supérieures aux œuvres marquantes produites par l'Homme jusqu'au début du 19e siècle. Prendre les mesures nécessaires pour que tout ça soit bien inscrit dans le psychisme de la population, dans toutes les classes sociales. Si les niveaux inférieurs de la hiérarchie continuent à avoir tendance à prendre le dessus, envisager leur interdiction.

● En lien avec l'idée précédente, dénoncer ceux qui placent dans le haut de la hiérarchie de la culture occidentale des cultures censées se retrouver à des niveaux inférieures. Par exemple, au Québec, ceux qui placent la culture de la cabane à sucre au même niveau ou même au-dessus d'une culture académique qui serait issue de nos origines française et européennes d'autrefois. Cela concerne tous les individus sur le plan régional qui sont en fait des agents d'opposition contrôlée travaillant pour les mondialistes et les technocrates. Ces agents ciblent et attaquent les activistes, les militants et les et autres intervenants locaux.

● Dénoncer la propagande liée à la mondialisation ainsi que l'imitation déformée des activistes locaux dans les médias par des personnalités et des individus de toutes sortes (vedettes pop, personnalités sportives, journalistes, politiciens, artistes, cinéastes, écrivains, faux manifestants, blogueurs, youtubers, appelants sur des tribunes téléphoniques, etc.) Autrement dit, dénoncer les tactiques d'opposition contrôlée qui nous empêchent de faire valoir nos idées socialement.

● Réorganiser le système des beaux-arts (en faire plutôt un système des Beaux-Arts, avec les majuscules), ce qui comprend une réorganisation de la distribution des subventions. Subventionner les plus hauts niveaux de la hiérarchie au détriment des niveaux inférieurs, les artistes évoluant à ces niveaux devant trouver leur clientèle eux-mêmes et s'autofinancer. Bien entendu, le système de surveillance et de vol doit être démantelé afin de permettre aux artistes des niveaux inférieurs d'évoluer. Un artiste peu très bien évoluer à ces niveaux s'il le désire. Dans cette hiérarchie, les technologies sont perçues comme étant vulgaires et dangereuses, ce qui inclut la photographie. Les instruments de musique acoustiques et le travail artistique fait à la main sont considérés comme étant de nature supérieure.

● Réforme et légifération en matière de musique populaire. Mettre fin au libéralisme à outrance, notamment en ce qui concerne les pressions dont le but est de modifier les mœurs et le système de valeur de la population civile, notamment en ciblant les jeunes.

● Envisager l'élimination des technologies, du moins celle qui sont les plus problématiques et intrusives.

● Protection rigoureuse de la vie privée.

● Combattre les « démocraties » social-démocrates technocrates et fascisantes. Je préfère personnellement remplacer le mot « démocratie » par la phrase suivante : donner l'accès à toutes les classes sociales, mais pas à tout le monde.

● Envisager la réduction de la population mondiale. Mettre fin à l'immigration calculée et programmée aux fins de l'idéologie totalitaire des mondialistes fossoyeurs de cultures.

● Évoluer en marge des groupes occultes régissant nos sociétés. Bien identifier ces groupes afin de les éliminer.

● Mettre l'accent sur les études avancées chez les Hommes (bien entendu, je ne parle pas de trous d'cul, de délinquants et d'individus vulgaires), dans toutes les disciplines et particulièrement dans les milieux qui, historiquement, étaient masculins.

● Mettre fin à la domination des femmes dans le milieu de l'Art et dans plusieurs domaines liés à la culture et à l'éducation, ainsi que dans plusieurs autres secteurs.

● Mettre fin à la mixité dans les écoles et réorganiser la mixité dans les milieux de travail. Ce raisonnement se fait en dehors des limites de l'idéologie égalitariste telle qu'elle se présente actuellement.

● Code vestimentaire dans les établissements d'enseignement et les milieux de travail. Pas de prolétarisme vestimentaire, et ce, pour toutes les classes sociales, sauf pour les gens pour qui c'est réellement nécessaire. Ça ne veut pas dire que tout le monde est habillé de la même façon. Cela inclut évidemment l'hypersexualisation.

● Interdiction des tatouages et du piercing dans les milieux de travail et dans les établissements d'enseignement, ainsi que de leur promotion par la culture pop et les médias. Mesure à prendre : fermeture des établissements qui les commercialisent.

● Identification des délinquant(es), le tout accompagné de mesures appropriées. Dénoncer la culture qui consiste à donner une déformation délinquantes à tout ce qui se fait, ce qui est courant dans les médias de masse et dans le milieu du divertissement.

● Prendre de front le problème des médias. Bien entendu, ça doit être fait honnêtement et intelligemment.

● Dénoncer la façon dont les maladies mentales sont définies et véhiculées par les médias (de connivence avec le système médical) dans le but de discréditer les dissidents politique.

● Dénoncer le psychologisme.

● Éduquer les gens à la politesse et à la bienséance. Les sortir de la vulgarité.

● Interdire le sport professionnel et l'idéologie liée aux amphithéâtres modernes.

● Cohabitation des francophones, des anglophones et des autochtones à l'intérieur du Canada.

● Respect et protection de la langue française, réforme de la langue française au Québec, pour tous : en finir avec le joual.

● Mettre fin à la propagande « progressite » de nature sexuelle.

● Dénoncer le « mariage » gay, la promotion de la culture gay et des individus transgenres, cette promotion visant principalement à détruire les cultures traditionnelles et les rapports hommes/femmes.

● Interdiction de la pornographie, de la pornographie soft et de son équivalent en culture pop. Arrêter de donner les meilleures chansons à celles qui jouent à ce jeu, ce qui ne veut pas dire de faire de la discrimination « positive » afin de favoriser les attaques contre la Beauté. Une femme à le droit d'être belle sans se retrouver face à une situation où le concept de beauté est manipulé de façon idéologique et égalitariste. Dans certain cas, en art, choisir une femme pour sa beauté n'est pas de la discrimination. La forme de Beauté la plus élevée chez une femme est la Beauté du corps liée à la Beauté de l'âme. De plus, ça ne veut pas dire que le nu en art doit être interdit.

● Prostitution : arrêter autant le ou la prostitué(e) que le client, avec un traitement juridique égal. Mettre fin à la législation ambiguë et à la publicité des services, même sur Internet.

● Interdiction de la vente de toutes les drogues et réévaluer la légalité de la vente d'alcool à grande échelle. Combattre la culture liée à ces modes de vie.

● Créer des emplois de qualité dans le secteur privé.

● Baisse des salaires d'environ 25 à 30% dans plusieurs secteurs de la fonction publique. Dans certains cas, ces baisses de salaires peuvent même aller jusqu'à 50% et plus.

● Hausse des salaires d'environ 0 à 25% dans le secteur privé, en fonction de la diplomation.

● Dénoncer l'athéisme.

● Ne pas chercher à empêcher les autres de se défendre, ce qui est en lien avec les raisonnements sur l'agressivité. Bien entendu, nous comprenons que l'agressivité n'est pas la seule façon de se défendre, mais la façon de se défendre ne doit pas être liée à la compromission idéologique.

● Éduquer à apprécier le silence, mettre fin au papotage et aux conversations incessantes, surtout quand le sujet de conversation est stupide. Bien entendu, ça ne veut pas dire que les gens ne parlent jamais.


Je crois que les élites des 16e, 17e et 18e siècles avaient une psychologie supérieure à celle des « élites » des 20e et 21e siècles, même s'ils avaient moins de connaissances. Je ne crois pas en la notion de « progrès » telle qu'elle est avancée par les « élites » d'aujourd'hui. Je crois que tout ça est en lien avec leur utilisation idéologique de l'argument du jugement de valeur dont ils se servent à des fins négativement égalitaristes.


Toutes ces idées sont très généralement représentatives de ma façon de penser. Certaines pourraient être modifiées quelque peu, mais, pour la plupart d'entre elles, il ne devrait pas y avoir de changements majeurs, car elles sont au fondement de ce que je pense depuis très longtemps. D'autres idées pourraient encore être ajoutées à cette liste.



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Art


En art, je suis quelqu'un qui a une préférence marquée pour l'art occidental d'autrefois et j'ai une pensée qui se rapproche de celle de la pensée académique ancienne et de la hiérarchie des genres. Je développerai davantage à ce sujet, car je crois aussi que les artistes ont le droit d'avoir une certaine liberté, ce sur quoi je m'expliquerai. Je traiterai aussi probablement un peu de musique populaire.

Voici pour l'instant quelques images d'œuvres que j'aime. J'en ajouterai encore.





Raphaël,
L'école d'Athènes,
1510-11,
Fresque,
770 x 440 cm,
Stanza della Segnatura, Vatican, Rome,
Image par Mark Harden



Michel-Ange,
La Pietà,
1499,
Marbre,
Basilica di San Pietro, Vatican , Rome,
Image par https://commons.wikimedia.org



Barbarelli, Giorgio (Giorgione),
La Tempête,
c. 1507-1508,
Huile sur toile,
82 × 73 cm,
Gallerie dell'Accademia, Venise,
Image par https://commons.wikimedia.org



Vecellio, Tiziano (Titien),
Crucifixion,
c. 1555,
Huile sur toile,
214 × 109 cm,
Monasterio de San Lorenzo de El Escorial, Madrid,
Image par https://commons.wikimedia.org



Robusti, Jacopo (Le Tintoret),
Crucifixion,
c. 1565,
Huile sur toile,
536 × 1224 cm,
Scuola Grande di San Rocco, Venise,
Image par https://commons.wikimedia.org



Poussin, Nicolas,
Les bergers d'Arcadie (Et in Arcadia ego),
1637-1638,
Huile sur toile,
87 × 120 cm,
Musée du Louvre, Paris,
Image par https://commons.wikimedia.org



David, Jacques-Louis,
La mort de Socrate,
1787,
Huile sur toile,
129,5 x 196,2 cm,
The Metropolitan Museum of Art, New York,
Image par Mark Harden



David, Jacques-Louis,
L'Amour et Psyché,
1817,
Huile sur toile,
184 x 242 cm,
Museum of Art, Cleveland,
Image par https://commons.wikimedia.org



Ingres, Jean-Auguste-Dominique,
Jupiter et Thétis,
1811,
Huile sur toile,
324 x 260 cm,
Musée Granet, Aix-en-Provence,
Image par https://commons.wikimedia.org



Ingres, Jean-Auguste-Dominique,
La source,
1856,
Huile sur toile,
163 x 80 cm,
Musée d'Orsay, Paris,
Image par www.ibiblio.org/wm/paint/auth/ingres/



Corot, Jean-Baptiste-Camille,
Une matinée. La danse des nymphes,
c. 1850,
Huile sur toile,
98 x 131 cm,
Musée d'Orsay, Paris,
Image par https://commons.wikimedia.org



Bouguereau, William,
Naissance de Vénus,
1879,
Huile sur toile,
300 x 215 cm,
Musée d'Orsay, Paris,
Image par https://commons.wikimedia.org



Bouguereau, William,
Humeur nocturne,
1882,
Huile sur toile,
207,5 × 108 cm,
Museo Nacional de Bellas Artes de La Habana,
Image par https://commons.wikimedia.org



Bouguereau, William,
Compassion !,
1897,
Huile sur toile,
261 x 120 cm,
Musée d'Orsay, Paris,
Image par https://commons.wikimedia.org



Légaré, Joseph,
L'incendie du quartier Saint-Jean à Québec,
1845,
Huile sur toile,
Image par https://commons.wikimedia.org



Hamel, Théophile,
Les Filles de Jethro,
Après 1838,
Huile sur toile,
120 x 105 cm,
Musée des beaux-arts, Montréal,
Image par https://commons.wikimedia.org



Krieghoff, Cornelius,
Paysage au chevreuil et à la biche,
1862,
Huile sur toile,
52,7 x 92,3 cm,
Musée des beaux-arts de l'Ontario, Toronto,
Image par http://www.the-athenaeum.org



Dürer, Albrecht,
Autoportrait,
1500,
Huile sur panneau de bois,
67,1 x 48,9 cm,
Alte Pinakothek, Munich,
Image par https://commons.wikimedia.org



Brueghel, Pieter, l'Ancien
Paysage d'hiver avec patineurs et trappe aux oiseaux,
1565,
Huile sur bois,
38 x 56 cm,
Musées royaux des beaux-arts, Belgique,
Image par Mark Harden



Bosch, Jérôme,
Le jardin des délices,
Entre 1480 et 1505,
Huile sur panneau,
220 x 390 cm,
Museo del Prado, Madrid,
Image par https://commons.wikimedia.org



Bosch, Jérôme,
L'extraction de la pierre de folie,
c. 1490,
Huile sur toile,
48,5 x 34,5 cm,
Museo del Prado, Madrid,
Image par https://commons.wikimedia.org



Bosch, Jérôme,
La nef des fous,
Entre 1490 et 1510,
Huile sur toile,
58 x 33 cm,
Musée du Louvre, Paris,
Image par https://commons.wikimedia.org



Bosch, Jérôme,
Le portement de croix,
Entre 1510 et 1516,
Huile sur toile,
76,7 x 83,5 cm,
Musée des beaux-arts, Ghent,
Image par https://commons.wikimedia.org



Theotokopoulos, Domenikos (Le Greco),
Vue de Tolède,
c. 1598–99,
Huile sur toile,
121,3 x 108,6 cm,
Metropolitain Museum of Art, New York,
Image par https://commons.wikimedia.org



Theotokopoulos, Domenikos (Le Greco),
Laocoon,
c. 1610-1614,
Huile sur toile,
137,5 x 172,5 cm,
National Gallery of Art, Washington,
Image par https://commons.wikimedia.org



Friedrich, Caspar David,
Le moine au bord de la mer,
1808-1810,
Huile sur toile,
171,5 x 110 cm,
Alte Nationalegalerie, Berlin,
Image par https://commons.wikimedia.org



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L'art contemporain

Dans cette section, je vais écrire sur l'art contemporain. Au fil de mes lectures, j'écrirai des textes et je ferai des citations. Je travaille de cette façon parce que je suis sous surveillance. Je vais aller dans les bibliothèques et je naviguerai sur Internet, ce qui est pour moi souvent problématique.

Commençons ici par des citations d'Anne Cauquelin qui décrit la situation dans laquelle se retrouve le grand public face à l'art contemporain, alors que le réseau de communication y joue un rôle prépondérant :


« La définition traditionnelle de la communication c'est le passage d'une information d'un émetteur à un destinataire (on dit quelque chose à quelqu'un). En principe les deux sujets, l'émetteur et le destinataire, sont distincts (même si on se parle tout seul c'est à l'autre soi que l'on s'adresse : un dédoublement s'opère). Or, avec le système du réseau communicationnel en boucle, les destinataires ne sont autres que les gestionnaires du réseau. C'est dire que pour le système de l'art contemporain, le fabricant producteur de la mise en réseau d'une information (ici, d'une œuvre) la destine à lui-même, et la consomme après l'avoir fabriquée. »


[...]

« Ce que nous appelons le « public », c'est-à-dire des citoyens ordinaires, sont conviés au spectacle, auquel ils ne peuvent que souscrire. Leur jugement esthétique mis entre parenthèse, il s'agit avant tout qu'ils se rendent compte qu'il s'agit d'art et d'art contemporain, indépendamment de ce qu'ils peuvent eux-même en penser. Le prix, la cote, étant là pour leur assurer que le spectacle a de la valeur. Que c'est bien là de l'art puisque les œuvres sont exposées dans l'endroit ad hoc, au musée ou dans les galeries d'art contemporain. »


[...]

« Avec ce dispositif de l'auto-consommation et de l'auto-exhibition de l'art, le bouclage du réseau est parfaitement assuré. Il peut fonctionner à couvert des intempéries. »

Cauquelin, Anne, L'art contemporain, coll. « Que sais-je », PUF, c1992, p. 57-58.


Autrement dit, une dynamique est créée à l'intérieur de laquelle les « élites » (les opérateurs du réseau) produisent des œuvres et les consomment, leur attribuant ainsi une valeur qui est imposée au public indépendamment de ce qu'il en pense. Il s'agit donc d'une forme de totalitarisme moderne. Tout ça explique aussi les prix exorbitants qui sont payés pour les œuvres devant un public incrédule.


Voici maintenant divers concepts régissant la communication (dont le totalitarisme), que l'américain Andy Warhol a exploité :

« [...] Le réseau, avec la redondance et la saturation, le paradoxe, avec le bouclage sur soi, l'autoproclamation avec le nominalisme, la circulation des signes sur le réseau sans auteur ni récepteur, et enfin le totalitarisme, avec l'internationalisation du système de communication. »

Cauquelin, Anne, L'art contemporain, coll. « Que sais-je », PUF, c1992, p. 82.

Andy Warhol, et d'autres artistes comme Raushenberg, Jaspers Johns, Stella et Lichtenstein, étaient promus par le galeriste et marchand d'art Leo Castelli, qui était un leader en la matière. Ce dernier fonctionnait en privilégiant l'entente et le consensus plutôt que la concurrence : « Les critiques d'art, les conservateurs des grands musées, la presse d'art forment un tout dont dépend la validation des œuvres et des mouvements. Il importe d'obtenir ce consensus pour promouvoir un nouvel artiste. » (Cauquelin, p. 91)


L'utilisation d'un seul réseau à caractère international contribue au caractère totalitariste du milieu de l'art :

« Ainsi Leo Castelli a-t-il compris la leçon des réseaux : il ne saurait y en avoir qu'un seul, il faut qu'ils se recoupent tous et se recouvrent. Les réseaux mondains (se montrer partout, être de tous les événements) ont autant d'importance que les réseaux médiatiques (leur couverture est indispensable) et ceux-ci sont en définitive des réseaux commerciaux ».

Cauquelin, Anne, L'art contemporain, coll. « Que sais-je », PUF, c1992, p. 93.

Ce totalitarisme est imposé par les « élites » tout en étant accompagné par ailleurs d'une propagande ou règne le thème de la liberté par rapport aux anciens régimes monarchiques et autres adversaires des « élites » (Nazis, fascistes, Hussein, Kadhafi, Moubarak, Corée du Nord, etc.), ces adversaires étant présentés comme absolutistes et oppressifs peu importe la nature réelle de ces régimes et des événements les entourant, que ce soit leur création ou leur chute.

Cette dynamique est aussi liée à celle des individus ciblés se retrouvant sous le type de surveillance dont je fais l'objet, avec un retour en miroir à l'international par un réseau de communication qui semblent justement être unique. J'ai été ciblé de cette façon sur la plan artistique et politique depuis 2005-2006. Le réseau politique et le commerce fonctionnent de toute évidence de la même manière : consensus, internationalisation, bouclage et attaques contre la concurrence réelle au profit d'une pensée unique, le tout étant camouflé par une façade et des performances théâtrales.

Une personne n'adhérant pas au consensus et ne recherchant pas l'entente à tout prix, que ce soit artistiquement ou politiquement, peut devenir un individu ciblé et sous surveillance constante en étant siphonné par la système dominant. L'individu ciblé se retrouve virtuellement emprisonné à l'intérieur d'un réseau de communication unique qui utilise pour surveiller des cibles des méthodes dont certaines ont été décrites dans les textes de Nicolas Desurmont (voir la section Documents et preuves du site).



(Cette section a été ajouté au site le 17 janvier 2016)





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Le Refus global

Je vais dans cette section me pencher sur le manifeste canadien du Refus global qui est considéré comme étant un texte fondateur du Québec moderne. Je considère personnellement qu'il fait parti d'une série d'opérations liées à l'instauration d'un régime totalitaire international.

La première chose que je voudrais faire remarquer, c'est que ce manifeste à été signé en 1948, soit juste après la Deuxième Guerre Mondiale et pendant la même période de temps où sont nées des programmes comme MK-Ultra aux États-Unis, donc à une époque où les autorités préparaient une nouvelle phase de contrôle psychologique de la population.

Je commencerai tout d'abord par citer certains extraits d'un texte publié en 2000 par Patricia Smart, Refus global à travers les générations d'intellectuels.



(Cette section a été ajouté au site le 17 janvier 2016)





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Musique populaire



Anti

Dans cette section, je vais parler de l'exhibition de l'artiste comme anti dans le domaine artistique.

Il y a de ça quelques semaines, dans la nuit du 7 au 8 octobre 2015, la chanteuse populaire Robyn Rihanna Fenty dévoilait ce qui est sensé être la pochette de son nouvel album intitulé ANTI. J'ai l'intention de suivre la sortie de son album, de décrire et d'analyser ce qu'elle fait. Voici un lien vers un article concernant la présentation de cette pochette :

www.vanityfair.com/hollywood/2015/10/rihanna-anti-cover-album-art-r8-roy-nachum

Voici pour l'instant une citation à propos de l'artiste en tant qu'anti :

« Volontaire ou non, l'exhibition de l'artiste comme anti, hors, ou au-delà des règles du marché de la consommation est avérée. Tactique réussie, puisque s'il n'est plus tout à fait l'étudiant pauvre dans sa mansarde qui avec ses amis fréquente les guinguettes et ruine sa santé et sa famille, image héritée du XIXe siècle romantique, l'image que le public se fait de l'artiste n'est pas très éloignée de cette bluette. En fait, il refuse l'idée d'un quelconque enrichissement de l'artiste, s'attachant à l'art désintéressé, à la création « libre », due à la souffrance, quitte à s'aveugler sur ses profits très réels, et accusant plutôt les intermédiaires d'exploiter le producteur, l'artiste. Van Gogh, le maudit, l'exilé de la société, fixe le paradigme, remportant tous les suffrages. »

Cauquelin, Anne, L'art contemporain, coll. « Que sais-je », PUF, c1992, p. 33.

Rihanna (ou son entourage) utiliserait donc ici une image de l'artiste héritée du 19e siècle afin de promouvoir son prochain album et de se faire passer aux yeux du public pour une artiste évoluant en marge des grands réseaux commerciaux, étant la victime courageuse qui affronte l'exploiteur alors que, peu importe ses revenus réelles, elle ne vit visiblement pas dans la misère. De plus, elle met de l'avant cette tactique en utilisant l'art contemporain. Je considère personnellement qu'elle fait aussi de la propagande féministe, puisque c'est une femme qui, étant publicisée à très grande échelle par les médias contrôlés, joue la courageuse qui tient tête à l'establishment.

Il s'agit ici d'un exemple de tactiques qui sont utilisées contre la population civile. Je pense personnellement que les « élites » ciblent les individus de sexe masculin de toutes sortes de manières. Les femmes sont aussi ciblées, mais différemment.


(Cette section a été ajoutée au site le 30 octobre 2015)




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Les figures idéologiques

Je parle ici de ce sujet parce qu'il s'agit réellement d'une façon de faire qui est utilisée contre moi depuis que je suis ciblé. Quand ces incidents se produisent, j'appelle mentalement les gens qui y prennent part des figures idéologiques. Je n'attaque aucunement ces groupes d'individus. Je ne traiterai ici que de ce que j'ai vu dans ma situation d'individu ciblé.

Depuis le début de toute cette histoire, des gens déambulent dans les médias et autour de moi en reprenant mes points de vue et en imitant des caractéristiques de ma personnalité. Ces gens sont très souvent des individus typés. C'est ce que j'appelle des figures idéologiques. Ces figures sont des délinquants, des femmes, des grosses femmes, des femmes typées d'apparence prolétaire, des individus arborant des tatouages, des gens de race noir, des hispaniques, des homosexuels et des lesbiennes, des autochtones, des jeunes, des islamiques, bref, tout ce que l'on pourrait opposer à la figure de l'homme blanc occidental et à sa culture historique. Ça peut aussi être une combinaison de ces différentes figures, par exemple un noir homosexuel ou un jeune délinquant bisexuel, une lesbienne délinquante cumulant les tatouages, une grosse femme au cheveux colorées, etc. Tout ça cadre dans le système des minorités et de leur victimisation, car au-delà de la situation réelle de ces gens, leur victimisation est bel et bien une façon de faire qui est utilisée par les « élites », ce que j'ai pu observer.

Cela se produit lorsque j'exprime des points de vue, la plupart du temps en privé, ou que je porte plainte concernant la situation de surveillance dans laquelle je me suis retrouvée.

Une fois, j'ai envoyé une lettre à des partis politiques pour dénoncer la surveillance dont je suis l'objet depuis mon contact avec les médias. Les partis auxquels j'ai envoyé cette lettre semblaient être au courant de ma situation, puisqu'ils ne cessaient de faire référence à moi dans les médias. Ce qui s'est produit, c'est qu'ils ont créé une commission n'ayant à peu près rien à voir avec le contenu de ma lettre. Ils ont tout ramené à un dossier précis, en évitant de parler de ce qui se passe réellement, et tout au long de la commission, j'ai été ciblé et imité d'une façon déformée par toutes sortes d'individus déambulant dans les médias les uns après les autres. De plus, le crédit concernant la création de cette commission bidon a été donnée à une grosse femme. Cette femme a été sélectionnée pour jouer un rôle dans la pièce de théâtre, et ce, spécifiquement parce qu'elle est grosse. Ils ont fait ça parce qu'ils ont espionné le contenu de mes conversations privées, alors que j'avais dit à une femme que je n'avais aucun intérêt sexuel pour les grosses femmes, point à la ligne. Cette femme s'entêtait à essayer de me faire changer d'avis. Depuis que je suis ciblé, je l'ai souvent été par des associations de personnes obèses, qui sont très certainement créées de toutes pièces par les autorités dans le but de harceler et de niaiser avec le débat publique. Sur le plan local, il y a aussi un homme obèse et excessivement louche qui est apparu dans le débat publique. À l'international, une chanteuse pop qui me cible depuis 2005-2006 a aussi fait par exprès pour prendre du poids. La publicité sur Internet faisant la promotion de sa nouvelle chanson disait « Ça va être gros ». Dans le cas de cette chanteuse, il s'agissait d'une combinaison de figures idéologiques prisées par les « élites »: race de couleur, femme, lesbienne jouant la délinquante, en plus de prendre du poids intentionnellement, ce qui visait à lui faire jouer le rôle de la victime et à me faire mal paraître en m'accusant de dénigrer les femmes, alors qu'à l'époque, elle cherchait à attirer mon attention et je m'étais intéressé à elle même si elle n'avait pas un corps parfait. Elle semblait être aimable et j'ai été piégé. De toutes façons, je suis quelqu'un qui n'insulte jamais les femmes au sujet de leur corps. J'ai cependant mes préférences personnelles que je garde pour moi.

L'utilisation de la grosse femme était un exemple. Il y a aussi eu l'utilisation de la femme hispanique de type pin-up, comme celle que l'on voit dans les publicités et sur la couverture des magazines. On pourrait aussi parler du stéréotype de la femme de gym. J'ai fréquenté le gym pendant une période de temps, peut-être en partie sous l'effet de tactiques de mind control qui ont été utilisées contre moi par le biais des médias. Par exemple, ils dénigraient mon physique parce que je suis mince et que je ne suis pas bâti comme un homme qui fréquente régulièrement les gyms. Ces gens ne veulent pas que j'utilise mon temps pour m'intéresser à la culture savante, pour peindre, pour dessiner, pour jouer de la guitare, pour lire et réfléchir à ce qui se passe socialement. Ils veulent plutôt me caser dans le système, que j'aille au gym et que je parle à n'importe qui. Toute sorte de choses bizarres se sont produites dans les gyms : imitation de mon comportement, individus autour de moi qui savent quelle musique j'écoute dans mes écouteurs, et toute sorte de femmes qui venaient déambuler. Il y en a même une qui a simulé l'acte sexuel devant moi. Une autre était une jeune femme étrange qui avait aussi été placée dans mon milieu de travail et qui était un sosie presque identique d'une chanteuse pop, mais en version plus quétaine. Quant à cette hispanique dont je voulais parler en tant que figure idéologique, elle semblait avoir une préoccupation pour moi. Les médias parlaient d'elle et publiaient des photos représentant une personne lui ressemblant qui imitait des choses qu'elle faisait autour de moi. Elle était représentée en couple avec une personnalité sportive qui me ciblait. Cette fille avait un comportement semblable à ce que l'on voit à la télévision dans les pubs, c'est-à-dire une espèce de joie de vivre programmée. Elle est une figure idéologique. « Voici le prototype, voici l'exemple, ajustez-vous ». Ce n'est pas le calme et le sérieux qui devrait être l'exemple, c'est une fille comme elle, et puisqu'elle est hispanique c'est encore mieux.

La femme en tant que telle est de toute façon une figure qui est utilisée contre moi. Lorsque je dis quelque chose, c'est souvent repris par une femme dans les médias, bien entendu en déformant mes propos et en les alignant avec l'idéologie dominante. Par exemple, si je parle contre la mixité, cette critique est reprise par une mise en scène du mouvement féministe qui réclament des groupes non mixtes afin de pouvoir s'épanouir à l'abri des hommes. Ça m'est aussi arrivé à l'université alors qu'une femme dont j'avais critiqué le comportement dans mes conversations privées a modifié son comportement en imitant le mien et en se faisant donner de l'avancement. Elle fréquentait une autre figure idéologique, un homosexuel étrange qui faisait aussi de l'imitation et qui ne cessait de me cibler indirectement.

Dans le débat public, cette figure idéologique est promue par la classe politique. Un exemple de ça est Marine Le Pen qui tasse son père, alors que les points de vu défendus par ce dernier sont très souvent, si ce n'est pas toujours, véhiculés par des hommes. Les hommes se retrouvent ainsi dans l'obligation de suivre une femme. (Je ne dis pas ici que Jean-Marie Le Pen était réel. Je crois personnellement qu'il a été promu dans le débat publique afin de neutraliser les idées d'après guerre, comme celles des négationnistes. C'est juste qu'à cette époque, le contrôle mental n'était pas encore rendu à un point où ces opérations pouvaient se faire avec une femme à leur tête.) Tout ça est conçu afin de contrecarrer tout mouvement réellement occidental et conservateur et de tout ramener à la gauche hypocritement autoritaire socialiste libéral fasciste et technocrate. Un autre exemple est la controverse entourant les propos sur la race blanche de Nadine Morano, qui vise à faire jouer à cette femme le rôle de l'héroïne qui confronte un homme, remplaçant ainsi les hommes que l'on ne voit pas qui sont à l'origine de tout ça et qui adhèrent réellement aux points de vu qu'elle véhicule stratégiquement.

Une autre figure qui est utilisée pour me cibler est l'homosexuel. Lorsque je dénonce quelque chose, même si je ne le dis pas publiquement, ce que je dis peux être repris dans les médias par un homosexuel. Par exemple, ils ont fait ça quand j'ai parlé en privé de la violence dans les écoles. Avec un porte parole, ils ont tourné ça en enjeux homosexuel en disant que les jeunes homosexuels sont victimes de violence et d'intimidation dans les écoles, alors que, de toutes sortes de façons, la violence est courantes dans les écoles publiques, et non strictement envers les homosexuels.

Aussi, si je dis en privée une chose comme : « Moi, avec les femmes, je reste moi-même. Je ne change pas pour elle. », ils font apparaître une personnalité publique qui est un homosexuel et lui font dire quelque chose comme : « Ce qui est bien dans les relations homosexuelles, c'est que l'homme peut rester lui-même. »

Aussi, des personnalités publiques qui sont créées dans le but de me cibler font référence à la bisexualité, que ce soit des tueurs ou des vedettes pop.

En ce qui concerne les jeunes, ils sont utilisés dans le but de m'humilier et de m'écraser psychologiquement. Ils leur font jouer un rôle en reprenant mes idées et mes activités artistiques, mais en s'en servant pour aller de l'avant avec l'idéologie « progressiste » du système dominant. Chacune de mes activités sont pastichées par un jeune et ramenées au niveau du climat ambiant et de l'idéologie dominante, que ce soit le dessin, la peinture ou la guitare. Des jeunes prodiges apparaissent dans le but de créer chez moi un sentiment d'infériorité et d'essayer de me faire taire. Ils doivent aussi vouloir que je cesse mes activités artistiques afin de nuire à ma progression et de m'empêcher d'atteindre mes buts. Ils ne veulent pas que la cible ait du succès en dehors des balises de leur système idéologique dominant, car ça lui donnerait de la crédibilité pour faire avancer d'autres idées. Leur but est d'amener la crédibilité de la cible à zéro. Ce qu'ils veulent aussi, c'est d'empêcher l'homme dans la trentaine et dans la quarantaine, qui est arrivé a maturité et qui est plus expérimenté, d'aller de l'avant avec ses projets et de s'en prendre au système dominant. (Je ne parle pas ici de leur conception de la maturité qui consiste à s'adapter à l'intérieur de leurs balises « progressistes ».) Ils aiment bien prendre des jeunes influençables et les piéger dans des faux mouvements pour nuire à l'homme plus vieux qui veux aller de l'avant avec ses idées, pendant que ses adversaires corrompus dans la trentaine, la quarantaine, la cinquantaine, et souvent beaucoup plus vieux, sont au pouvoir et jouent le jeu du système dominant en allant de l'avant avec la ligne de pensée des « élites ». Utiliser les jeunes donnent aussi une apparence de justice sociale. Parler de justice sociale est une autre de leur méthode. Bien entendu, ils n'expliquent jamais ce qui se passe réellement.

Les noirs sont utilisés contre moi depuis le début. Par exemple, puisque je me suis battu à l'université contre des gens qui m'attaquaient parce que je désirais étudier le classicisme et que je ne choisissais pas en priorité les méthodes de recherche et d'analyse développées par des marxistes, des communistes et des socialistes autoritaires de gauche, des noirs ont éventuellement été promus dans le milieu du classicisme et publicisés dans les médias. Ce n'est pas une dynamique naturelle. Tout est organisé de manière idéologique et programmé afin de cibler des individus publiquement. Ces noirs sont des figures idéologiques socialistes libérales fascistes imposées au publique dans le but d'attaquer une culture, celle des blancs occidentaux, et d'empêcher ces individus de s'épanouir à l'intérieur de leur propre société et de leur propre culture.

Ils cherchent aussi à m'attirer vers le rap et le hip hop, ou à présenter ces figures comme étant les représentants de la prise de position politique en art. La figure idéologique par excellence dans cet univers est la femme de couleur, lesbienne ou bisexuelle, arborant les tatouages et jouant la délinquante. Elle est amenée à se victimiser par le biais de mises en scène afin de chercher à influencer l'opinion publique. Elle est actuellement une des figures mainstream privilégiées et favorisées par les « élites ».

Les médias des gens de races noirs me ciblent aussi. Je constate en les écoutants qu'ils sont tout aussi contrôlés que les autres et qu'ils le sont visiblement par la même source. Ils sont du même type que ceux qui sont infiltrés par ce que l'on a déjà appelé l'Opération Mockingbird.

Les délinquants sont utilisés contre moi partout. Les gens qui sont en position de contrôle dans le tissu sociale (politiciens, journalistes, enseignants, employeurs, etc.) sont souvent, à divers degrés et peu importe leur apparence, des délinquants, des individus qui ont des tendances délinquantes cachées, ou qui sont complaisants envers les divers degrés de délinquance. Ils favorisent la délinquance et l'utilisent contre les hommes droits. La figure typé du délinquant est souvent aussi utilisée contre moi dans les milieux de travail et dans les médias. Cette figure est utilisée afin que les gens développent un sentiment d'infériorité, laissent tomber leur droiture, cessent d'émettre leurs idées et adhèrent au climat idéologique ambiant. Il y a aussi toute la dynamique de l'imitation qui entre en ligne de compte, car ceux qui imitent le plus sont les plus délinquants. C'est souvent le pire individu dans un groupe qui se met à faire de l'imitation. C'est comme s'ils imitaient la cible pour voler ses affaires, chercher à nuire et prendre les devants par la facilité, tout en déformant ce qu'il prennent de la cible afin de tout ramener au niveau de la culture criminelle qui est présentement en place. Ils semblent aussi vouloir éviter de se faire exclure du groupe, comme s'ils avaient peur que la droiture prennent le pouvoir et qu'ils se retrouvent peinturé dans le coin. Ils préfèrent participer à un système très élaboré qui pressurise, attaque et cherche à piéger ceux qui recherche la droiture afin de les ramené vers le délinquant et de faire du chantage quand la personne n'obtempère pas. Le tissu social est présentement constamment attaqué de cette façon par des forces occultes.

Depuis que je suis ciblé, j'ai aussi été indirectement traité de terroriste et comparé à un musulman. Ils font ça à cause de mon comportement social, car je deviens marginalisé à cause de ma spiritualité et de mes idées, et parce que je n'aime pas le climat social. Ils me comparent donc à un intégriste, mais aussi à une femme, peut-être à cause de mon attitude face à la sexualité ou pour d'autres raisons, comme ma nutrition.

Toute cette histoire concernant les musulmans que nous voyons dans les médias est en rapport avec des individus ciblés. Dans le cadre du ciblage de ma personne, une opération concernant le radicalisme des musulmans a été créée dans un collège que j'ai fréquenté. Ils ont choisi ce collège justement parce que je l'ai fréquenté. Ce n'est pas une coïncidence et les médias en parlent en me ciblant. Il y a aussi des gens qui étaient dans mon entourage quand je fréquentais ce collège qui sont utilisés contre moi par le biais des médias et de l'Internet, mais aussi en personne, autour de moi. Il peut aussi s'agir de gens qui sont sélectionnés parce qu'ils leur ressemblent, mais je crois que c'était vraiment eux.

Les musulmans sont souvent utilisés par la gauche socialiste libérale fasciste. Dernièrement, ils étaient présents dans ce que je considère comme étant des fausses manifestations communistes qui ont été créées aux États-Unis peu de temps après que j'aie mentionné la possibilité d'un complot communiste dans le domaine de la culture, avec l'art contemporain et l'art actuel. À la radio locale, on entendait aussi des manifestants crier : « On veut le communisme! ». Il s'agit de mises en scènes qui permettent aux autorités d'aller de l'avant avec leur idéologie socialiste libérale fasciste et technocrate, et ce, à l'échelle internationale. Ils utilisent des points de vue extrêmes afin de casser les mentalités et d'imposer leur conception des valeurs égalitaires.

La vieille culture blanche occidentale est attaquée, comme probablement toutes les cultures traditionnelles de la planète. Ils cherchent à égaliser tout le monde, mais de façon culturellement négative. Ils veulent emprisonner les cultures dans le système de la communication, des médias, des technologies et des nouvelles démocraties. Il est mal vu pour un pays de faire dominer sa propre culture, ses origines ainsi que sa descendance. On doit faire preuve de discrimination « positive ». Un écrivain haïtien ayant vécu au Québec peut entrer à l'Académie française avant un blanc francophone né au Québec, car le canadien-français est trop occidental et trop proche du blanc français. Il faut donc l'humilier et le casser psychologiquement en faisant passer un noir en avant de lui, une figure idéologique qui n'était là que pour attaquer sa culture d'accueil. Si c'était un Québécois qui était choisi, ce serait probablement un promoteur du joual, un insignifiant socialiste libéral fasciste, une autre figure idéologique. S'il y en a qui méritent réellement de faire leur entrée à l'Académie, ils sont probablement inconnus du grand publique.

Parmi les chanteuses pop sexy, j'en ai vu une qui me cible qui portait le voile dans une vidéo, mais de façon plus trendy que les femmes musulmanes. Ils cherchent à hameçonner ces gens afin de modifier leur psychologie. Je crois personnellement qu'ils attaquent tout le monde en faisant ça. Ils utilisent des tactiques psychologiques contre les musulmans et leur culture traditionnelle, afin de les forcer à ressembler à la culture internationale qu'ils instaurent présentement. Ils utilisent la sexualité dans le but de piéger, de manipuler et de créer des conflits de génération afin de tuer les traditions culturelles. Le monde occidental se retrouve quand à lui déjà sous le joug de cette doctrine alors que toutes sortes de tactiques sont employés afin que les gens développent un éternel sentiment de culpabilité et qu'ils gardent le silence à propos de toutes les attaques et les manipulations utilisées pour déconstruire leur propre culture.

Les modes de pensées qui ne sont pas en accord avec la doctrine socialiste (néo)libérale fasciste sont attaquées de cette façon, et ce ne sont pas seulement les religions qui le sont. Ces gens n'aiment pas ceux qui ne plient pas facilement face à leur contrôle mental. Une personne qui s'en tient à sa propre ligne de pensée sans suivre la masse programmée, par exemple en adhérant à certaines croyances ésotériques, pourra aussi être attaquée. Ces gens ont horreur des croyances religieuses et spirituelles qui demandent une discipline comportementale qui n'est pas au diapason avec leur idéologie. Je le sais, parce que je vis cette situation. Le mot d'ordre des autorités est d'adhérer au climat ambiant qui est créé et maintenu par le contrôle mental, notamment par le biais des médias et de l'industrie du divertissement, mais aussi avec d'autres tactiques. La surveillance permet de garder à l'œil les dissidents.

Les artistes et les chercheurs peuvent aussi être attaqué pour leur intégrité. Une recherche trop occidentale, trop aristocrate, trop bourgeoise, pas assez socialisante, pas assez rouge, pas assez prolétaire, peut être attaquée, même s'il ne s'agit que d'une recherche. Elle doit être cassée, et ce, de diverses façons. Par exemple, en l'enlevant à celui qui veut la faire et en la donnant à une figure idéologique. C'est fait indirectement, sans parler à la cible. Les sujets de recherche sont choisis par le biais de l'espionnage. La cible est siphonnée et se retrouve entourée de gens qui se mettent à parler de ses préoccupations, mais en manipulant idéologiquement les sujets pour les aligner avec l'idéologie « progressiste » dominante. Par exemple, le sujet peut être confié à une femme (c'est encore mieux si elle est une étrangère), une grosse femme, un homosexuel, ou un individu ressemblant à la cible, mais à une autre époque de sa vie, avec un sujet qui est en rapport avec lui d'une certaine façon, mais qui ne correspond pas tout à fait à ses préoccupations réelles.

Une autre façon, c'est en abordant les cultures d'autrefois par le biais d'une question concernant ce que l'on appelle aujourd'hui les minorités. Si quelqu'un s'intéresse à la Renaissance (tout de suite en partant, c'est mieux de ne pas faire ça, il vaut mieux s'intéresser au monde contemporain, car c'est plus socialisant et plus proche du totalitarisme actuel), on l'incitera par exemple fortement à s'intéresser à Artemisia Gentileschi ou à Caravage, car ça permet de déconstruire le monde occidental et de mettre indirectement la recherche en rapport avec la doctrine du monde d'aujourd'hui.

Les gens qui sont au pouvoir présentement sont incapables de donner l'accès à toutes les classes sociales à la culture de toutes les époques et de tous les systèmes politiques sans s'adonner à un jeu idiot de manipulation idéologique. Cette situation est récurrente et je l'ai vécue personnellement. C'est fait de façon sophistiquée, de toutes sortes de manière que je compte décrire éventuellement. Une personne qui se bat contre tout ça peut devenir ciblée.

Ces figures idéologiques dont je parle ici ne sont pas idéologiques en tant que telles. Elle le deviennent de par leur utilisation par les autorités. Un noir n'est pas une figure idéologique, il est un homme de race noir. Une femme n'est pas une figure idéologique, elle est une femme. C'est le système fascisant et son utilisation de ces figures qui les rendent idéologiques.

Depuis que j'ai parlé brièvement sur mon site de ce sujet en expliquant que je le développerais davantage, il y a eu quelques opérations dans les médias corrompus mettant de l'avant des cas qui vont dans le sens contraire de ce que je dis, alors que ça fait des années qu'ils me font ce que j'ai précédemment décrit. Par exemple, un noir s'est fait congédier parce qu'il inventait des nouvelles alors que ça fait des années que je suis témoins de nouvelles inventées qui sont présentées par des blancs. C'est juste pour twister les affaires, niaiser encore plus avec le débat publique et confondre les gens. C'est comme s'ils voulaient montrer qu'ils se débarrassent d'une figure idéologique, mais en le faisant de façon à maintenir une autre situation que je dénonce.

J'ai écrit ici concernant le point de vue de l'homme blanc occidental parce que je suis blanc, mais je crois que de telles tactiques sont utilisées contre d'autres cultures, par exemples en Inde, chez les asiatiques et chez les arabes. Je dis ça parce que j'ai été témoin d'opérations médiatiques concernant ces cultures. Toutes les cultures où il y a eu des grandes religions et des traditions spirituelles semblent présentement être attaquées de façon hypocrite et insidieuse par le pouvoir international.

Je n'attaque ou ne dénigre ici aucun genre, aucune race et aucune culture. Au contraire, je les respecte. J'attaque plutôt un système idéologique.

Lorsque j'utilise l'expression « socialiste libéral fasciste », ces termes sont à prendre au sens large et font référence à leurs manifestations diverses. Je désigne les mouvements modernes liés au développement de la social-démocratie, au néolibéralisme, à la forme d'autoritarisme utilisé par ces courants de pensée et à la surveillance malveillante et excessive.


(Ajouté au site Web le 24 juillet 2015, avec ajouts et modifications les 26 juillet 2015, 6 décembre 2015, 28 août 2016 et 13 novembre 2016.)


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La dynamique des médias, des partis politiques et des intellectuels polémistes

Au cours des dernières années, j'ai remarqué qu'il y a un système qui est en place afin de neutraliser certaines idées provenant de la population civile et qui ne sont pas au diapason avec l'idéologie dominante.

Par exemple, il y a un journaliste (et plusieurs autres) qui imite mes points de vue depuis des années et qui s'aligne sur ce que je pense. Avant que je ne sois ciblé, il avait des points de vue opposés aux miens. Il a complètement changé quand je suis devenu ciblé, même ses lecteurs le lui ont dit. Ces derniers pensent que sa pensée n'a fait qu'évoluer, car il ne connaissent pas le phénomène des individus ciblés et du retour en miroir dans les médias. Avant que lui ne s'intéresse à moi, il y en a d'autres qui faisaient de même avec d'autres cibles. Il a probablement lui-même suivi d'autres cibles avant moi, des cibles qui avaient d'autres idées.

Les médias suivent des individus de cette façon et font des opérations ponctuelles selon leurs agissements, leurs paroles et leurs écrits. Ces opérations visent à neutraliser la cible et à revenir éventuellement à l'idéologie « progressiste » social-démocrate (socialiste (néo)libérale fasciste) habituelle. Au Québec, des exemples d'opérations « inversées », si nous pouvons les désigner ainsi, seraient l'opération concernant le mouvement Fathers 4 Justice et la montée de l'ADQ en 2007. Des idées inversées et inhabituelles sont mises de l'avant par les grands médias dans le but de les neutraliser et de maintenir le statu quo. Il y a toujours des cibles derrière ces grandes opérations et c'est toujours très controversé. Ce sont toujours les mêmes opérateurs principaux (animateurs, journalistes, chroniqueurs) qui sont assignés à ces opérations, mais l'ensemble des médias y participent, jusque dans l'underground, et c'est fait de façon internationale, de connivence avec d'autres pays. Je le sais par expérience personnel. Le gang stalking est aussi utilisé autour de la ou des cibles. Le but est de les neutraliser autant que leurs idées. Les gains réels sont minimes, voir inexistants. Les idées habituelles reviennent par la suite et les mêmes grands partis continuent à s'échanger le pouvoir. C'est la fonction des tiers partis d'agir comme des entités neutralisantes qui sont sous le contrôle des « élites », afin de bloquer le changement. Ces partis sont créés lorsqu'il y a une ébullition sociale concernant certaines idées, par exemple lorsque des activistes hors contrôle posent certains gestes. Des nouveaux partis et des nouveaux politiciens sont crées au besoin, à gauche ou à droite du pouvoir dominant, afin de remplir la même fonction. Si l'un de ces tiers parti accède au pouvoir, c'est parce que le plan des « élites » arrive à une nouvelle étape ou que quelque chose s'est produit dans le tissu social. Ce parti ne fera que de s'aligner sur les idées des « élites » en jouant de façon stratégique, de connivence avec les autres partis, pour donner l'impression qu'il y a un changement idéologique, alors que ce n'est que le même plan qui est suivi. Ces opérations sont créées au besoin, tout dépendant de ce que veulent faire les « élites » et de la façon dont les agissements de la foule et des individus doivent être neutralisés. Il ne s'agit que d'une nouvelle posture politique, qui est aussi accompagnée d'une réorganisation dans tous les types de médias.

Une dynamique semblable se produit aussi avec les intellectuels polémistes que nous voyons très souvent dans les médias alors qu'ils critiquent le statu quo et certains aspects du système dominant. Ces intellectuels sont médiatisés à grande échelle et tiennent des propos que l'on entend habituellement pas de la part des figures du courant dominant. Au Québec, il y a par exemple Mathieu Bock-Côté et Alain Denault. Si nous incluons aussi les journalistes, chroniqueurs et animateurs, nous pouvons aussi nommer Denise Bombardier, Marie-France Bazzo, Richard Martineau, Éric Duhaime et Stéphane Gendron. En France, il y a par exemple Alain Finkielkraut, Michel Onfray et Michel Ouellebecq. À gauche comme à droite, plus progressistes ou plus conservateurs, ces individus donnent l'impression de ramer à contre courant et de tenir tête à la mentalité dominante.

En fait, ces individus font plutôt figure d'agents neutralisants qui ont été créés afin de contrer les idées qui émanent de la population civile. Ils travaillent pour les « élites » afin de créer un semblant de débat concernant certaines idées qui ne sont la plupart du temps pas véhiculées par les médias de masse et par les partis politiques dominants. Ces agents participent à des débats très controversés desquelles n'émane à peu près rien. Ce qu'ils font sert plutôt à faire ventiler la population, à brûler des idées et à faire comprendre, au bout de tout ça, qu'il n'y a rien à faire et que tout fonctionnera à l'intérieur des limites idéologiques du système dominant. Ces opérateurs lancent souvent quelque chose comme « Quand est-ce qu'il va y en avoir un qui va se lever! », comme s'ils en cherchaient un autre à démolir même s'il appuie les idées qu'ils avancent eux-même. C'est comme s'ils lançaient un appel afin de les identifier et de les neutraliser.

Les pires individus, les plus corrompus, sont ceux qui occupent plusieurs fonctions : enseignants, chroniqueurs et politiciens. Ce sont des agents de neutralisation au service de la social-démocratie socialiste, (néo)libérale, fasciste et technocrate. Les « élites » les construisent afin de donner à ces agents la notoriété sur laquelle repose la pseudo crédibilité dont ils ont besoin en tant qu'agents neutralisants agissant dans les grands débats publics. Ces « élites » peuvent ainsi préserver leurs privilèges et continuer à aller de l'avant avec leur grande supercherie en utilisant comme machine de contrôle idéologique un système qu'ils appellent la démocratie.


(Ajouté au site Web le 6 décembre 2015, avec une modification le 12 février 2016. Une partie de ce texte était sur le site depuis le 24 juillet 2015.)


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Ce que je connais de la franc-maçonnerie

Je parlerai dans cette section de ce que j'ai pu observer de la part de la franc-maçonnerie.


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Idées diverses


Je crée cette section pour parler brièvement d'idées sur lesquelles j'aimerais écrire mais que je n'ai pas le temps de développer présentement. Je le fais parce que certaines personnes s'approprient de ces idées pour s'en servir dans leur propre contexte idéologique. C'est arrivée dernièrement après la mise en ligne sur mon site des deux textes Les figures idéologiques et La dynamique des médias, des partis politiques et des intellectuels polémistes. Lorsque j'écris des textes comme ceux-là, le mimétisme et la lecture mentale accompagnée du retour en miroir dans les médias sont accentués pendant une certaine période de temps. Je place donc ici certaines de mes idées que l'on cherche à me prendre, ce que je fais dans le but de me protéger.





Le rire et le sourire

Depuis que j'ai commencé à être ciblé, mes idées concernant le rire et le sourire a été reprise par certaines personnes. J'en ai parlé un peu dans la section de mon témoignage concertant des cas d'individus participant à cette opération (une artiste provenant de la culture hip hop).

Ce débat sur le rire existe depuis longtemps. La première fois que j'en ai entendu parler, c'est dans Le Nom de la rose d'Umberto Eco. Je me situais personnellement du côté de ceux qui pense que le rire peut rendre les gens comme des singes.

J'adhère aussi à ces propos tenus par Platon :

« Dans La République, il condamne le rire violent induisant un bouleversement dans l'âme et désapprouve le rire des « gardiens de la cité » (magistrat et hommes responsables) de même que celui inextinguible et bienheureux des Dieux décrit par Homère.
  En effet, le rire, une des « grimaces de la laideur », est inconvenant, obscène, perturbateur et dangereux car supposant une perte de la maitrise du sujet sous l'empire de ce phénomène convulsif. Il est alors indigne des hommes responsables, nobles, et libres. »

Smadja, Éric, Le rire, coll. « Que sais-je », PUF, c1993, p. 11.


En ce qui concerne le sourire, ma position tient aussi de mon intérêt pour la culture classique et la règle concernant l'expressivité, la grandeur tranquille et la retenue des émotions, selon laquelle le sujet doit maintenir une apparence extérieure calme, sans exagération expressive, ce que l'on peut observer dans les peintures et les sculptures.

Bien entendu, tout ça est une position philosophique et artistique. Dans la vie, je peux rire et sourire, mais pas de façon exagérée. Je dirais que je me comporte en tant normal de façon aimable et polie avec les gens. Je n'aime pas les grands sourires imposés et artificiels que l'on voit dans les médias d'aujourd'hui, ni le rire programmé de communication comme avec les groupes dans les institutions d'enseignement et qui s'apparente au rire des télé-séries américaines qui indiquent aux spectateurs quand ils devraient rire. Ce que j'avais dit en privée et qu'ils ont parfois tourné contre moi, c'est que cet ordre qui est donné de sourire, qui peut souvent être présent dans les milieux de travail, enlève la spontanéité concernant le sourire réel en lien avec ce qui est réellement vécu par la personne. Le sourire naturel vient sans y penser, dans un contexte normal et non hostile, pas avec des ordres et avec des gens qui sont en fait des ennemis. Quand je souris, je n'y pense pas avant, je m'en rend compte après avoir souri, à moins de faire par exprès pour sourire pour une photo, ce que je ne fais pas la plupart du temps. Tout ça avait été repris dans les médias dans une dynamique d'imitation et par des femmes sur Internet qui me ciblent, alors que je considère personnellement que ce genre de sourire est souvent demandé par des femmes (j'ai dit souvent, pas toujours). Il y a aussi un historien qui m'a ciblé en envoyant un texte dans le journal concernant le sourire en art.

Tout ce que j'exprime ici n'est pas développé mais donne tout de même une idée de ma ligne de pensée. Ces idées concernant le sourire ont été reprises dernièrement sur un site que je visite. C'est arrivé après que j'aie écrit dans mon témoignage, en plus des deux textes mentionnés ci-haut, que je croyais que les Américains et les Anglais pouvaient en fait contrôler les indépendantistes québécois. Deux personnes y ont fait référence indirectement, dont une qui reprenait plusieurs de mes idées (certaines provenant de mon mémoire de maîtrise), dont celle concernant le sourire artificiel présent dans les médias. Il ramenait cependant tout ça au faux mouvement des Indignés. Je sais que ce mouvement est faux, car je l'ai constaté en tant qu'individu ciblé. Ces mouvements sont toujours faux et contrôlés, sinon les médias n'en parleraient pas autant.

Ce site que je visite comporte parfois des textes étranges et manipulateurs écrit par des universitaires et des intellectuels. Le site est apparu seulement quelques jours avant le 11 septembre 2001. Je ne crois pas en la coïncidence, surtout pas avec la présence de textes qui me ciblent.


(Ajouté au site Web le 3 janvier 2016.)


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Cette page a été mise à jour pour la dernière fois le 10 novembre 2017


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